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Le livre est disponible ici : TRANSMUTATION

 

Il existe plusieurs voies de l’alchimie, l’une cherchant à transmuter des métaux en or, l’autre visant à trouver des remèdes de longévité, et la plus méconnue visant à produire la libération totale de la condition humaine, avec à la clé une nouvelle forme de vie, dans laquelle la constitution du corps et de l’esprit sont transmutés en une nouvelle condition, jamais recherchée car ignorée du commun des mortels, ainsi que de la majorité des initiés. Loin d’un objectif tel que l’illumination ou même l’éveil, c’est le corps physique qui obtient de nouvelles caractéristiques, et ce sont ces caractéristiques qui vont produire une série de résultats, d’abord au niveau d’une forme de vie superlative éprouvée dans le corps physique, puis au niveau de la conscience de cette nouvelle forme de vie. 

Lorsque nous tenons un ouvrage d’alchimie entre les mains, nous ne pouvons savoir à quelle branche il se rattache, car ceux qui tentent de révéler la voie la plus secrète utilisent souvent le langage de ceux qui cherchent les voies de la réalisation de matériaux, tels que l’or et les remèdes. Les écrits peuvent donc se ressembler au niveau des symboles, tout en évoquant des domaines différents d’un ouvrage à l’autre.

Et comme les intuitifs le devinent, en réalité la transmutation alchimique la plus optimale s’obtient sur des bases simplissimes. Ces bases sont symbolisées par la fameuse « matière première », que les alchimistes cachent (ou ignorent) avec beaucoup de précautions, pour une raison guère évidente de nos jours, mais qui fut évidente durant les périodes au cours desquelles le comportement de l’humain, ce pauvre pécheur, était sous contrôle stricte de religions dominatrices.

L’on évoque souvent la fameuse matière première en des termes étranges, comme par exemple que cette matière peut se trouver dans les latrines ou autres endroits peu joyeux.

L’image suivante donne une belle illustration du concept.

 

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Cette façon d’illustrer la matière première symbolise surtout la façon dont les contemporains des alchimistes considéraient celle-ci, à savoir une chose sale, dégoûtante, immorale… et il ne faut pas chercher bien loin pour deviner ce que les personnes endoctrinées dans les lois morales religieuses étaient censées considérer ainsi. La sexualité était tellement taboue que de nombreux étudiants en alchimie préférèrent tenter de prélever des excréments en guise de matière première plutôt que d’oser songer que l’alchimie puisse se référer à cette activité diabolique par définition.

L’estampe fournit plusieurs informations. Nous voyons un homme et une femme, dénudés, l’homme est en train d’uriner et de déféquer ainsi que de vomir, tandis que la femme s’est arraché le foie et le cœur, et elle tend ce dernier à cet homme dans une aussi vilaine position.

La référence à une activité « immorale » est donc figurée par l’homme, tandis qu’une activité sacrificielle est figurée par la femme. La femme offre son cœur saignant à l’homme qui se trouve pourtant dans une position très dégradée de l’image idéale qu’on se fait d’un homme. Leur nudité évoque une activité sexuelle, mais celle-ci ne se déroule pas corps contre corps, la distance est de mise. L’homme accomplit les « interdits » les plus dépréciés par les mentalités ambiantes, et la femme a renoncé à son foie, siège de la colère, au contraire elle offre son cœur au risque d’en mourir, car ce qui va se produire durant cet échange a plus de valeur que la vie elle-même, en tout cas la forme de vie à laquelle elle renonce par cet acte.

En cela non seulement la matière première est évoquée, mais une partie importante de l’oeuvre est également illustrée : il s’agit de fait d’une activité sexuelle, à distance, entre deux personnes de sexe opposé. L’homme n’a pas peur de souiller son image, il renonce donc à la bienséance, et la femme renonce également à tout, impudique, elle donne tout son amour à cet homme.

Vient ensuite la partie de l’oeuvre au rouge.

 

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La position de l’homme sur un lion évoque qu’il a maîtrisé son « art », il est dès lors inutile de le représenter souillé, la gravure insiste sur l’état d’esprit à acquérir et à développer. La distance est maintenue de force, tel un combat difficile à tenir, en effet, le couple voudrait un rapprochement, mais celui-ci est interdit durant les opérations, au risque de tout faire échouer.

L’oeuvre au rouge symbolise l’embrasement des corps physiques, alors qu’au sein de la conscience des initiés se déroule un véritable combat. Les énergies + et – mâle et femelle, doivent fusionner et le combat doit être mené de main de maître afin d’obtenir la Pierre, c’est-à-dire l’état igné du corps et de l’âme. La femme obtient une monture constituée de plusieurs animaux mixés, un griffon, symbolisant que plusieurs constituants de son énergie vitale, auparavant séparés, sont en train de fusionner, acquérant une nouvelle forme, aussi inattendue que l’apparition d’un tel animal mythique.

Lorsque cet état embrasé est stabilisé, la nouvelle forme de vie devient irréversible et nous récupérons nos capacités perdues, dont la libération de la prison dimensionnelle. Ceux qui sont libérés découvrent qu’ils ont activé un véhicule spirituel dont ils avaient oublié l’existence : la Sphère, qu’on nomme aussi Merkabah, permettant les déplacements en toute conscience, dans le temps, l’espace et les dimensions.

 

Sphère Merkabah

 

C’est ce phénomène de l’allumage de la Sphère qui est attendu par les « ascensionnistes », et les temps sont accomplis pour que cette réalisation s’installe progressivement au sein de l’humanité entière. De là découlent les rencontres de plus en plus fréquentes entre âmes jumelles, car pour la matière première de l’oeuvre, le couple par lequel l’oeuvre peut être accompli doit être constitué de deux âmes jumelles.

Dans l’ouvrage TRANSMUTATION, rédigé sous forme de roman, j’ai décrit les phases traversées, recouvrant graduellement la conscience multidimensionnelle, et témoignant de la forme de vie embrasée qui a totalement changé les fonctions physiques et psychiques de l’incarnation. Je révèle les circonstances et les détails intimes, afin de dévoiler enfin de façon claire les opérations alchimiques qui mènent à l’embrasement. J’ai également décrit la phase de l’oeuvre au noir qui fut incontournable, la confrontation du dragon et des divers subterfuges instillés dans la matrice afin de nous freiner dans notre réalisation.

Je recommande également les documents publiés précédemment, qui résument les étapes fondamentales de l’alchimie, les seuls documents à ma connaissance fournissant des informations aussi claires sur la véritable démarche de l’alchimie, ici : Al-Chimie de l’Amour

 

 

 

 

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