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7. La « Vitesse » atomique

Suite à un échange avec un correspondant qui m’indiquait un texte concernant les « Flyers » de Castaneda, j’ai relu le texte, dont je propose la copie ci-dessous. Cette relecture tombait à point nommé, car les guides m’ont donné une véritable leçon de physique, durant la nuit, dont je n’ai ramené que les conclusions, mais je me souviens d’explications complexes, avec des illustrations animées.

J’invite les lecteurs qui n’auraient pas connaissance de ce texte de Castaneda à le lire en préambule.
 
 
Les enseignements reçus cette nuit sont intéressants, car ils font la synthèse entre les travaux sur les cobras, les reptiles Anunnakis et d’autres reptiles plus anciens encore, à savoir les « Flyers » qui séjournent dans les « ténèbres extérieures ».

Les « ténèbres extérieures » correspondent en réalité au trou noir de la galaxie. Dans les évangiles de Thomas, Jésus semblait déjà connaître cette notion de ténèbres extérieures comme certains shamans de l’époque actuelle. Plusieurs sources différentes y font en effet référence.

Juan Matus, le maître de Castaneda parle des Flyers comme de prédateurs hyper intelligents qui nous ont triturés depuis des éons, en nous donnant en contre partie une évolution « mentale », etc. Ce que les guides viennent de m’apprendre c’est que les Anunnakis connaissaient cet état de fait et qu’ils sont venus sur Terre en toute connaissance de cause.

Les âmes (ou plus exactement les oeufs énergétiques) avaient déjà été scindées pour la plupart par les Flyers. Les Anunnakis quant à eux ont conçu de profiter de la situation à leur avantage. Ils étaient en quelques sortes de connivence, bien qu’inférieurs au niveau technologique, aux Flyers. Etant deux races reptiliennes, ils possèdent des affinités sans doute même génétiques, ce qui permettait une sorte de collaboration. A noter que les Musgirs décrits par Anton Parks font en effet songer à la description des Flyers.

Cependant nos Anunnakis « dieux créateurs » étaient également soumis en partie aux Flyers à cette époque. Ils ne purent rien réaliser pour eux seuls sans une dîme à reverser à leurs supérieurs.
 
En ce qui concerne les initiations de Castaneda, il évoque la « vitesse » que le guerrier doit acquérir. Il ne s’agit absolument pas d’une rapidité motrice extérieure, mais d’une référence au corps d’énergie. Les guerriers entraînent le corps physique à devenir plus rapide au niveau moléculaire et atomique pour entrer en contact et se réunifier avec leur corps d’énergie. Et ce qu’on m’a expliqué durant ma leçon nocturne de physique, c’est que les Flyers ont en fait réduit la vitesse atomique du corps physique, ce qui leur permet de nous conserver dans leur garde manger. D’où la nécessité incontournable de réacquérir de la vitesse pour Juan Matus.
 
Pour ce faire, Castaneda a aussi été obligé de consommer des substances « hallucinogènes », sous la supervision de son maître, pour acquérir de la vitesse. Selon Juan Matus, Castaneda était tellement calé dans son mental inférieur (qu’il nomme la première attention) que rien n’aurait pu le faire bouger de cela, ce que Castaneda a reconnu par la suite.
 
Le point le plus intéressant qui vient de m’être enseigné est donc que les Flyers nous ont « immobilisés » en changeant notre vitesse atomique.
 
Je me suis réveillée avec une évidence sous les yeux : ce qui se produit dans mon corps physique depuis l’ouverture du coeur et la fusion avec mon âme jumelle, c’est une modification de la vitesse atomique. Je ressens cela comme si je grésillais dans un micro ondes. Quatre années après la mise en route, je m’y suis habituée et je n’y prête pas toujours attention, mais cette vitesse est acquise. Elle se modifie aussi, parfois plus parfois moins.

Ce phénomène est ressenti comme un grésillement permanent qui entre par le chakra du coeur et s’étend à tout le corps. Mon corps physique lui-même est plus « rapide », ce qui le met d’office en contact avec le corps énergétique ou « corps de rêve » selon l’appellation de Castaneda. (Il le nomme ainsi car il s’agit d’un corps que l’on contacte souvent en rêve et dont les humains « normaux » sont coupés à l’état de veille. Lorsqu’on est réunifié au corps d’énergie, on se situe alors dans ce qu’il nomme la seconde attention.)
 
Ensuite une dernière synthèse m’a été donnée. Le texte de l’Evangile de Thomas qui témoigne de Jésus affirmant que ceux qui pratiquent des rituels avec le sang menstruel et le sperme seront jetés dans les ténèbres extérieures, cette affirmation se rapporte aux rituels des cobras, car ces cobras sont bien entendu exploités par les Flyers collaborant avec les Anunnakis… Ceux qui pratiquent ces rituels en rapport avec la magie sexuelle se livrent en réalité aux cobras qui mènent à une dissolution dans l’univers des Flyers, dans les « ténèbres extérieures ».

Et la boucle est ainsi bouclée…  Je pense avoir reçu cette fois une synthèse des plus instructives, concernant la plupart des incertitudes qui restaient en suspend dans le cadre de mes recherches, du moins dans les grandes lignes.

Pour rappel, le sujet de la vampirisation par des cobras a été décrit dans les Récits de la section V.I.T.R.I.O.L. de ce blog. D’autres découvertes à ce sujet ont été publiées dans la section Brèves du Front en date du 29 juillet 2009.

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Voici le texte en question, concernant les Flyers. Pour ma part je ne partage pas tous le points de vue énoncés, les commentaires apportés par Castaneda et/ou Juan Matus. Ceux-ci correspondaient à leur acquis et à leurs propres déductions, forgées au prix de grandes souffrances, ce qui peut expliquer qu’ils n’aient pas trouvé la voie du coeur.

Sans l’ouverture du coeur qui est la sortie dans l’espace quantique, il est à craindre que les shamans qui auront réussi la sortie de notre plan ne soient toutefois pas libérés de la Matrice. Ces données avaient été pressenties par Castaneda lui-même lorsqu’il confirma que Juan Matus n’était pas libéré comme il l’avait prévu.

Néanmoins, ce texte reste une référence de ce qui était déjà connu depuis fort longtemps par les shamans. Il est une sorte de complément de choix à l’interview de James (voir le Billet portant ce titre), affirmant encore que nulle part où nous cherchions dans la Matrice, il n’existe de lieu sécurisé.

A noter également la fonction du « dialogue intérieur » qui est traitée dans le Billet intitulé Pré requis de ce blog.

Les exercices de « tenségrité » proposés par Castaneda, peuvent à mon sens être avantageusement remplacés par des techniques telles que la Pause Quantique de James. Le travail pour repousser et dissoudre les Flyers et leurs associés est quant à lui développé dans la section Shamanisme de ce blog. Travail qui peut aider lorsqu’on n’est pas encore un guerrier accompli et que la fusion avec l’âme jumelle reste incomplète. Car pour notre part, nous visons la sortie définitive et la libération de l’humanité, et non uniquement le « voyage » définitif de Juan Matus.


 

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Les prédateurs cosmiques

Selon les révélations posthumes de Carlos Castaneda, malgré nos avancées technologiques, nous restons prisonniers d’êtres venus des confins de l’Univers, qui absorbent notre énergie exactement comme nous utilisons celle des poulets en les mangeant.

Carlos Castaneda, célèbre anthropologue et écrivain devenu « Nagual », c’est-à-dire chaman dans la tradition des Indiens Yaquis, quitta notre plan d’existence en 1998. Il avait visualisé en Armando Torres le messager capable de transmettre au monde les ultimes clés de son enseignement.

Pour respecter les dernières volontés de Castaneda, qui estimait que notre humanité n’était pas encore prête à recevoir ces informations, Armando a attendu plusieurs années avant de les diffuser. Aujourd’hui, elles sont enfin disponibles et traduites en français.

Présenté sous forme de conversations entre les deux hommes, « Rencontres avec le Nagual » (Éditions Alphée) est un merveilleux livre qui permet non seulement de se replonger dans l’univers fascinant du regretté Castaneda, mais aussi de découvrir pour la première fois son bouleversant testament à notre humanité.

En voici un court extrait qui touche la question mystérieuse et pourtant essentielle de nos prédateurs invisibles. Carlos Castaneda y révèle une clé pour se libérer de leur emprise.

Carlos Castaneda en 1962

« L’homme est un être magique. Il a la capacité de voler dans l’Univers pareillement aux millions d’autres consciences qui l’habitent. Cependant, à un moment donné de son histoire, il perdit sa liberté. Maintenant son esprit n’est plus le sien, mais une implantation .» Carlos Castaneda

Carlos affirmait que les êtres humains sont les otages d’un groupe d’entités cosmiques qui se dédient à la prédation et que les sorciers appellent « les Flyers ».

Il déclara que ce sujet avait été tenu secret par les anciens voyants, mais que suite à un présage, il avait décidé qu’il était temps de le révéler. Ce présage était une photographie que son ami Tony, un chrétien bouddhiste, avait prise. Sur cette photo apparaissait nettement l’image d’un être obscur et menaçant, flottant au-dessus d’une multitude de fidèles réunis sur le site des pyramides de Teotihuacan…

Lorsque j’en eus l’opportunité, je lui demandai de m’en dire un plus à propos des « Flyers », et il me raconta l’un des aspects les plus terrifiants du monde de don Juan : nous sommes prisonniers d’êtres venus des confins de l’Univers, qui nous utilisent comme nous utilisons des poulets.

NOTA : Don Juan fut le premier initiateur de Carlos Castaneda au chamanisme des Naguals.

Carlos expliqua : « La portion de l’Univers qui nous est accessible est le champ opérationnel de deux formes de conscience radicalement différentes.

Celle qui inclut les plantes, les animaux et aussi les êtres humains, est une conscience blanchâtre, jeune et génératrice d’énergie. L’autre est une conscience infiniment plus ancienne et parasite, possédant une quantité énorme de connaissance.

La conscience qui anime les animaux (ici : un chat) est une conscience jeune et génératrice d’énergie.

En plus des hommes et des autres êtres qui habitent cette Terre, il y a dans l’Univers une immense gamme d’entités inorganiques. Elles sont présentes parmi nous, et à certains moments sont visibles. Nous les appelons fantômes ou apparitions.

L’une de ces espèces, que les voyants décrivent comme d’énormes silhouettes volantes de couleur noire, arriva un jour de la profondeur du Cosmos et rencontra une oasis de conscience sur notre planète. Elles se sont spécialisées dans la « traite » des êtres humains.

- C’est incroyable ! m’exclamai-je.

- Je sais, mais c’est la plus pure et la plus terrifiante vérité ! Ne t’es-tu jamais questionné sur les hauts et les bas émotionnels énergétiques des gens ? Ce sont les prédateurs qui viennent périodiquement prélever leur quota de conscience. Ils nous laissent juste ce qu’il faut pour que nous puissions continuer à vivre, et parfois même pas ça.

- Que voulez-vous dire ?

Parfois ils prennent trop et la personne tombe gravement malade, et peut même en mourir.

Je n’arrivais pas à croire ce que j’entendais.

- Voulez vous dire par là que nous sommes dévorés vivants ?

Carlos sourit.

- Bon, ils ne nous « mangent » pas littéralement, ce qu’ils font c’est un transfert vibratoire. La conscience est énergie et ils peuvent s’aligner avec nous. Puisque par nature ils sont perpétuellement affamés et que nous, en revanche, exsudons de la lumière, le résultat de cet alignement peut être décrit comme une prédation énergétique.

- Mais, pourquoi font-ils cela ?

- Parce que sur le plan cosmique, l’énergie est la devise la plus forte, nous la recherchons tous, et les humains sont une race vitale, riche en aliments. Chaque chose vivante en mange une autre et c’est toujours le plus puissant qui gagne. Qui a dit que l’homme était au sommet de la chaîne alimentaire ? Cette vision ne peut venir que d’un être humain. Pour les êtres inorganiques, nous sommes des proies.

Je commentai qu’il m’était inconcevable d’accepter que des entités, même plus conscientes que nous, parviennent à un tel degré de prédation

Il répliqua :

- Mais qu’est-ce que tu crois que tu fais quand tu manges une laitue ou un beefsteak ? Tu manges de la vie ! Ta sensibilité est hypocrite. Les prédateurs cosmiques ne sont ni plus ni moins cruels que nous. Lorsqu’une race plus forte en consomme une autre, inférieure, elle aide à ce que son énergie évolue. Je t’ai déjà dit que dans l’Univers il n’y avait que la guerre. Les confrontations entre êtres humains ne sont qu’un reflet de ce qui se passe là, dehors. Il est normal qu’une espèce cherche à en consommer une autre. Un guerrier ne se lamente pas à ce sujet, il essaie de survivre.

- Et comment nous consomment-ils ?

- Au travers de nos émotions, incessamment occasionnées par notre dialogue intérieur. Ils ont dessiné l’environnement social de telle façon que nous sommes en permanence en train de projeter des ondes d’émotions qui sont immédiatement absorbées. Ce qu’ils aiment par-dessus tout, ce sont les attaques de l’ego; pour eux c’est une bouchée exquise. De telles émotions sont identiques en n’importe quel endroit de l’Univers où ils sont présents et ils ont appris à les métaboliser.

Certains nous consomment pour notre luxure, notre peur ou notre colère ; d’autres préfèrent les sentiments plus délicats, comme l’amour et la tendresse. Mais tous sont intéressés par la même chose. Leur voie d’attaque normale est la tête, le cœur ou le ventre, là où nous emmagasinons la plus grande partie de notre énergie.

- S’attaquent-ils aussi aux animaux ?

- Ces êtres utilisent tout ce qui est disponible, mais ils préfèrent la conscience organisée. Ils drainent les animaux et les plantes dans la partie de leur attention qui n’est pas trop fixée. Ils attaquent aussi la plupart des êtres inorganiques, sauf que ceux-ci les voient et les esquivent comme nous faisons avec les moustiques. Les seuls qui tombent totalement dans leur piège sont les être humains !

- Comment est-il possible que tout cela se passe sans que nous ne nous en rendions compte ?

- Parce que nous héritons de cet échange avec ces êtres comme s’il s’agissait d’une condition génétique, et cela nous semble naturel. Lorsque quelqu’un naît, la mère l’offre en nourriture sans même s’en rendre compte, car son esprit est lui aussi contrôlé. Baptiser l’enfant, c’est comme signer un contrat. Dès ce moment, la mère s’efforce de lui inculquer des modes de conduite acceptables; elle l’apprivoise, réduit son côté guerrier et le convertit en une brebis docile.

Lorsqu’un enfant a suffisamment d’énergie pour rejeter cette imposition, mais pas assez pour entrer sur le chemin du guerrier, il devient un rebelle ou un délinquant. L’avantage des « Flyers » provient de la différence entre nos niveaux de conscience. Ce sont des entités très vastes et puissantes; l’idée que nous avons d’eux est équivalente à celle qu’une fourmi peut avoir d’un être humain.

Cependant leur présence est douloureuse et peut se mesurer de différentes manières. Par exemple, lorsque nous faisons face à des attaques de rationalité ou de méfiance, ou quand nous sommes tentés de violer nos propres décisions. Les fous peuvent les détecter très facilement, trop facilement dirais-je, parce qu’ils sentent physiquement comment ces êtres se posent sur leurs épaules, générant des paranoïas. Le suicide est le sceau des « Flyers », car leur esprit est potentiellement homicide.

« Flyer » en train de vampiriser un humain

- Vous avez dit qu’il s’agissait d’un échange, mais que gagnons-nous d’un tel pillage ?

- En échange de notre énergie, les « Flyers » nous ont donné notre mental, nos attachements et notre ego. Pour eux, nous ne sommes pas des esclaves mais une espèce d’ouvriers salariés. Ils accordèrent ces privilèges à une race primitive et lui donnèrent la faculté de penser, laquelle nous fit évoluer. En fait ils nous ont civilisés. Sans cela, nous serions encore cachés dans des grottes ou en train de faire des nids au sommet des arbres.

Les « Flyers » nous contrôlent au travers de nos traditions et de nos coutumes. Ils sont les maîtres de la religion, les créateurs de l’Histoire. Nous écoutons leur voix à la radio et nous lisons leurs idées dans les journaux. Ils dirigent tous nos moyens d’information et nos systèmes de croyance. Leur stratégie est magnifique. Par exemple, il exista un jour un honnête homme qui parla d’amour et de liberté ; ils le transformèrent en auto-compassion et en servilité. Ils le font avec tout le monde, même avec les Naguals. C’est pour cette raison que le travail d’un sorcier est solitaire.

NOTA : Le mot « sorcier » désigne ici un initié de la Science occulte et non un mage noir lié aux forces démoniaques.

Cérémonie d’initiation chamanique chez les Indiens Yaquis

Durant des millénaires, les « Flyers » ont concocté des plans pour nous collectiviser. Il y eut une époque où ils furent tellement effrontés qu’ils étaient même vus en public, et les gens en firent des représentations de pierre. Ces temps étaient obscurs, ils pullulaient partout. Mais à présent leur stratégie est devenue tellement subtile que nous ne savons même plus qu’ils existent.

Dans le passé, ils nous tenaient par notre crédulité, aujourd’hui ils y parviennent par le matérialisme. Ils sont responsables de l’ambition de l’homme moderne à ne plus penser par lui-même. Observe juste combien de temps une personne pourra tolérer le silence !

- Pourquoi ont-ils changé leur stratégie ?

- Parce qu’en ce moment, ils sont en train de courir un grand risque. L’humanité est en contact constamment et rapidement, et l’information peut atteindre tout le monde.

Ou ils nous remplissent la tête et nous bombardent jour et nuit de tous types de suggestions, ou certains commenceront à réaliser ce qui se passe et avertiront les autres.

- Que se passerait-il si nous parvenions à repousser ces entités ?

- Nous récupérerions en une semaine toute notre vitalité et nous serions à nouveau brillants ! Mais, en tant qu’êtres humains ordinaires, nous ne pouvons envisager cette possibilité parce qu’elle impliquerait que nous allions contre tout ce qui est socialement acceptable. Fort heureusement, les sorciers ont une arme redoutable : la discipline.

La rencontre avec les êtres inorganiques est graduelle. Au début nous ne les remarquons pas. Mais un apprenti commence à les voir dans ses rêves, puis à l’état de veille, chose qui peut le rendre fou s’il n’apprend pas à vivre comme un guerrier. Une fois qu’il a compris, il peut les affronter. Les sorciers manipulent l’esprit étranger en devenant des chasseurs d’énergie. C’est à cette fin que mes cohortes et moi-même avons dessiné les exercices de tenségrité, qui ont la vertu de nous libérer de l’esprit des « Flyers ».

NOTA : La tenségrité est la version moderne et simplifiée des « passes magiques » qui furent découvertes et développées par les chamans amérindiens du Mexique. Le terme « tenségrité » appartient à l’architecture où il désigne une association d’éléments en tension et d’éléments en compression de telle façon que chaque élément fonctionne avec le maximum d’efficacité et d’économie. La tenségrité spirituelle, popularisée par Carlos Castaneda, a pour objet de rendre l’énergie cosmique accessible à chacun. Elle est aujourd’hui pratiquée par des milliers de personnes, partout à travers le monde.

Ainsi, les sorciers sont des opportunistes. Ils profitent de l’impulsion qu’ils leur donnèrent et disent à leurs prédateurs: « Merci pour tout, à plus ! L’accord que vous avez fait était avec mes ancêtres, pas avec moi. » En récapitulant leur vie, ils ôtent littéralement le pain de la bouche des prédateurs. C’est comme si nous allions au magasin après un achat pour rendre la marchandise en disant qu’il faut qu’on nous rende notre argent ! Les êtres inorganiques n’aiment pas cela mais ils ne peuvent rien y faire.

Notre avantage est que nous sommes remplaçables, il y a plein de nourriture partout ! Un état d’être d’alerte totale, qui n’est pas autre chose que la discipline, crée des conditions telles dans notre attention que nous cessons d’être savoureux pour ces êtres. Et dans ce cas, ils font demi-tour et nous laissent en paix.. »

Extrait de « Rencontres avec le Nagual » (Conversations avec Carlos Castaneda d’Armando Torres) Traduit de l’anglais par Eve Lamar Éd. Alphée – Source : erenouvelle.org

 

6. Compléments sur la « Roue »

Des correspondants m’ont demandé des précisions sur le phénomène de la Roue. Je publie ici une partie des réponses, car ils ont estimé qu’elles pourraient intéresser d’autres lecteurs.
 
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Compléments sur la Roue.

L’énergie est une fonction nécessaire pour créer un univers, mais la Roue se situe hors matrice, hors temps bien sûr, mais aussi hors énergie.
 
Il s’agit d’activer le coeur en DON pur, mais pas sur un exercice volontaire de rayonnement de joie ou autre sentiment du même type.
 
Le don pur arrive lorsqu’on TOMBE dans la compassion. C’est un état qui nous tombe dessus sans qu’on puisse le vouloir, lorsqu’on a lâché prise des recherches mesquines du moi… et concernant le moi toute recherche est mesquine… dans le sens de rechercher des protections, des pouvoirs etc. Car c’est la Roue qui détient le pouvoir et non pas une de ses projections qui est un « moi » isolé. Quand on a compris cela et qu’on lâche prise, la compassion vous tombe dessus. Elle devient structurelle à la machine humaine qui devient alors un transmetteur de l’énergie produite par la Source et qui passe par le coeur… Car en manifestation, oui, tout est énergie, mais cette énergie provient de la Roue qui est de type « quantique »… C’est elle qui est créatrice de l’énergie nécessaire.
 
Ensuite lorsqu’on est tombé dans la compassion, le coeur s’anime littéralement telle une roue…
 
Dans cet état, c’est la Roue, – qui est une projection de la Source Première -, qui dicte sa loi… et la loi de la Source est Amour… la sensation étant bien différente de l’Amour d’ailleurs, le terme est impropre, cela correspondrait davantage à une sensation d’énergie de fusion.
 
Il s’agit donc d’une sorte de processus d’allumage du coeur. Il s’allume lorsqu’on tombe en compassion suite au grand lâcher prise face au moi. Il s’ensuit que ceux qui nous tiennent dans la matrice, les pièges divers, se manifestent alors l’un après l’autre. A ce moment là commence le travail de la délivrance des pièges, mais l’énergie nécessaire à cela est présente en suffisance puisqu’il s’agit de celle qui provient de l’allumage du coeur. A ce moment là tout « ennemi » est dissout dans cette énergie, au fur et à mesure qu’ils se présentent, nous libérant de leurs pièges par la même occasion.
 
La seule manière de « forcer » en quelque sorte la roue du coeur, sans être préalablement tombé en compassion, c’est de s’attaquer directement à la prison. En commençant par se nettoyer de tout ce qui nous perturbe, en envoyant l’énergie du coeur comme je le décris sur ce blog, dans Shamanisme. Cela demande de le vouloir évidemment et une intention fortement dirigée vers la délivrance de tout ce qui nous emprisonne.
 
En mettant en action ce travail de nettoyage, on arrive AUSSI à l’allumage du coeur, car nécessité oblige, pour nous nettoyer le coeur DOIT démarrer et il démarre ! Et quand on a suffisamment nettoyé ce qui obstrue notre vision, on finit par voir la Roue, par en redevenir conscient. On peut alors apprécier l’état de ce que j’ai décrit dans l’article portant le titre
La Roue ou l’être énergétique intérieur.
 
Le processus du nettoyage passe aussi par une remise en contact INTERIEURE avec l’âme jumelle. Les deux âmes jumelles fusionnent, une fusion lente au fur et à mesure qu’on nettoie tout ce qui les sépare et c’est la clé de l’allumage du coeur qui met en contact avec le moi quantique. Cette Roue étant aussi bien les deux âmes jumelles, que toutes les projections des différents « moi » produits par la Roue. Les moi parallèles arrivent aussi pour fusionner durant l’incarnation où ceci s’effectue. Raison pour laquelle j’ai reçu une si grande aide d’un de mes moi futur qui a repris contact avec moi et m’a guidée dans tous les voyages spatiaux, ainsi que d’autres personnalités diverses et conscientes parallèlement.


 

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Suite à un autre échange concernant une description de cette Roue, je transmets également ci-dessous ma réponse.

Question : Une image simplifié : La roue pourrait se représenter comme une petite percée intérieure dans un ballon qui représenterait notre matrice et qui nous connecterait à la « source » au delà du ballon (c’est très simplifié et je me doute que c’est un petit début par rapport à la réalité).

Réponse : C’est juste dans le sens de la sortie par l’intérieur. Mais la découverte c’est qu’à l’intérieur il y a un gigantesque cosmos intérieur. Qui est sans doute l’espace « quantique » comme le dénomme James. Dans ce cosmos intérieur il y a une grande quantité de « Roues », autant d’êtres réalisés, dans le sens d’être une « unité » de conscience qui a vécu en manifestation et qui a retrouvé le lien avec la Source première. Ce sont en quelques sortes des individualisations de la Source.
 
Mais quand je dis individualisation, ce terme est incorrect, car chaque Roue possède un potentiel de création pour ainsi dire infini. Chaque Roue, chaque « Individu Source » crée une multitude de manifestations, notre corps physique n’étant que l’une d’elles parmi toute une série. Les moi futurs, passés et présents, parallèles, font tous partie de cette Roue.
 
Et lorsqu’on se situe consciemment dans la Roue, on s’aperçoit qu’on est aussi une sorte de machine à calculer, une sorte d’ordinateur qui élabore des projets de manifestations, qui effectue énormément de tentatives virtuelles d’abord avant de se lancer dans des manifestations « réelles »… Il y a donc tout un fonctionnement interne de la Roue hors matrice, dans le cosmos intérieur.
 
Lorsqu’on part du point de vue de la Roue, et qu’on « entre » dans le corps physique, on commence donc à percevoir la « matrice » via les sens physiques. On voit alors clairement que le corps est une sorte d’interface entre une « illusion » et la réalité du cosmos intérieur. L’illusion est bien solide parce qu’une très grande quantité d’êtres manifeste la même « illusion » avec la décision commune de la manifester. Si cette décision commune fondait, toute la matrice fondrait.
 
Un schéma pourrait donc représenter par exemple l’humain vu de profil, avec une vision de la partie arrière de ce profil comme des particules qui s’assemblent.. de l’énergie qui se « densifie » de plus en plus, pour montrer au devant du corps qu’il est dense et que dès lors les sens projettent le monde et le captent… Ce monde étant donc celui de notre matrice en 3D. La source de l’énergie pour créer cette manifestation entrant par le centre cardiaque.
 
Derrière ce corps vu de profil, on verrait le « vide » quantique, avec des « Roues »… des sortes de cercles tournoyants un peu comme des galaxies mais l’image devrait montrer que chaque galaxie est une sorte de centre de calculs, d’élaboration de projets, qui à la périphérie de la galaxie produirait des manifestations denses (des corps humains ou autres), car la roue a décidé de les manifester. Le centre de la Roue pourrait être représenté par du jaune or faisant allusion au réservoir d’énergie infini, car la Roue peut créer de l’énergie à volonté tirant cette énergie du Vide quantique. La Source Première étant en fait du vide quantique à la base. Elle peut également être perçue sous sa forme énergétique en une sorte de Soleil infini, d’état de fusion nucléaire. Tout dépend du point de vue d’où on la perçoit. 

Moi non plus je n’ai lu ça nulle part ailleurs. Raison pour laquelle je pense que les guides m’ont fait décrire l’expérience de la Roue peu de temps après l’avoir vécue. Mon corps physique a disparu, en tout cas j’en ai perdu le contact durant le moment où j’entrais dans la conscience incroyable de cette Roue. Je sentais que j’étais enfin « chez moi » et que mon moi physique était si loin de cette réalité, ce centre de conscience qui peut créer à foison… qu’il est clair qu’au retour dans le corps, le peu d’attachement qui me restait pour mon « petit moi »… a encore fondu. Ce petit moi n’a de l’intérêt que dans la mesure où il s’éveille à cette autre réalité. Il devient alors un agent conscient et consentant de la Roue, un outil pour la fusion nucléaire…
 
Il s’agit d’autre chose que de devenir un moi « multidimensionnel » coincé toujours dans une personnalité indentique et dans la même matrice…

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5. Le Créateur et sa création

Le créateur et sa création

(Mer 22 Août 2007)

J’ai effectué des dizaines de séances où des réalités m’ont été données à voir, afin de les comprendre, dans le but de les transmettre. J’ai donc reconstitué « l’histoire » de ce que j’ai vu depuis les origines, jusqu’à mon incarnation présente.

La vision qui m’a paru la plus primordiale m’a été donnée de la façon suivante. La vision se situait dans un « lieu » qui me donnait le sentiment d’être vague et sans forme, ni dans l’espace ni dans le temps, sans limite et pourtant non étendu… Il y avait donc là quelque chose d’illimité qui semblait lové mais sans forme, endormi, sans but et sans cause…

Difficile évidemment de trouver les mots justes, mais ce sont ceux que j’ai formulés en observant le phénomène.Ma vision est ensuite entrée dans cette chose endormie et j’ai ressenti plus clairement un sommeil profond, même d’une incroyable profondeur…

J’ai ressenti aussi qu’il y avait quelque chose comme un manque total de tout et qu’il ne pouvait y avoir que sommeil pur, tant le manque était présent. Puis, m’immergeant plus amplement dans cette chose endormie, j’ai suivi par l’intérieur le chemin de son sommeil et c’est là que j’ai vu apparaître des centres d’énergie que nous nommons des soleils. C’est à ce moment là que je me suis dit que je voyais le dieu endormi des hindous, celui qui « rêve » le monde. A l’heure actuelle je n’ai pas encore vérifié le nom donné à ce « dieu » ou plutôt à cette condition d’être primordiale, mais peu importe.

J’ai donc vu que le sommeil profond de cet être-état, produisait des rêves et que ces rêves commençaient par la création de soleils. J’ai suivi le chemin d’un de ces soleils et j’ai vu que ce soleil se créait des univers, de plus en plus vastes, de plus en plus variés, de plus en plus complexes. Lorsque je suis arrivée à voir les créatures, tout à coup, c’était comme si un réveil immense arrivait, non pas que l’être-état primordial endormi se soit réveillé, mais j’ai compris par là que le rêve était infiniment plus intéressant que cet état d’endormissement primordial.

Tout à coup, l’existence brillait de mille feux, et l’attention de l’être-état endormi était centrée sur ces miriades de créations, avec un intérêt inouï. Il y avait une réelle délectation à créer tout cela. Cette délectation était d’autant plus énorme que l’être endormi savait pertinement que s’il se réveillait, il ne verrait que son isolement et son état sans forme et finalement sans aucun intérêt. J’ai donc constaté qu’il était bien plus intéressant pour cet état primordial de créer des rêves que de ne rien faire, quel que fut le contenu de ces rêves.

Je n’ai pas compris le processus qui permet à cet être-état de créer des soleils. J’ai seulement constaté qu’ils étaient là, produits dans son rêve, tout comme nous sommes capables de rêver d’un soleil comme s’il était « vrai ».

Le programme de base d’un univers particulier présidé par un soleil est tout entier contenu dans le potentiel de ce soleil. Les programmes seraient variés, mais je n’ai suivi que celui de notre soleil ou plutôt du soleil central que j’ai nommé Râ. Ce soleil n’a pas grand chose à voir avec notre soleil physique, car de Râ découlent de nombreux soleils physiques, ceux-ci n’étant que la manifestation de ce soleil central dans tous ses univers propres. Mais à ce que j’ai vu, il existe de nombreux « frères » de Râ qui chacun à sa manière crée son champ d’expérience particulier.

Ces enseignements m’ont été donnés en parallèle à mes connaissances astrologiques que j’accumule depuis de nombreuses vies. Pour revenir à l’univers de notre « Râ », et pour tenter de rendre les choses compréhensibles, je dirai que Râ, afin de créer la conscience (càd son sentiment d’existence), a besoin a priori de sortir de lui-même et de créer un objet matériel qui va refléter sa lumière. Cela est représenté symboliquement par la lune, le « miroir » du soleil, dans lequel le soleil peut se mirer et prendre enfin conscience de sa propre existence, à travers ce reflet renvoyé vers lui.

C’est la première prise de conscience du fait que le soleil existe. Sa première constatation qu’il est… Et l’être-état endormi, à travers ce phénomène, se voit enfin exister, de cette façon. Il « est » le soleil (dans son rêve) et peut le constater grâce à sa création matérielle, la lune. En astrologie, la lune représente principalement les émotions et donc ce que nous nommons le « plan astral ».

Cependant, cette vision-constatation de son existence le limite aussi grandement. En effet, il ne peut voir que lui-même, car le reflet de sa propre vision lui est renvoyé en pleine face. Il peut tout au plus se donner toute une série de qualificatifs : je suis grand, je suis beau, je suis fort, je brille de mille feux… mais cela s’arrête là et la création tourne sur elle-même si elle ne se complexifie pas.

Afin de rendre le jeu, càd le rêve, plus intéressant, il conçoit donc des mondes « mathématiques » où des séries d’existences sont potentiellement expérimentés, jusqu’à ce qu’il décide que l’un ou l’autre de ces potentiels vaut la peine d’être approfondi. Plus l’illusion est grande, plus l’intérêt de l’être-état qui rêve grandit et c’est le but de l’opération. Il en découle donc que des mondes de plus en plus complexes et « perdus » sont recherchés, car plus ils sont perdus, plus ils attirent de l’émotion-illusion lunaire, et plus le reflet du soleil peut s’auto-contempler et donc « prendre conscience » (dans le rêve).

C’est ainsi que des chemins divers d’intensification de l’illusion ont été recherchés avec avidité et l’un de ceux qui fonctionne à plein rendement dans notre univers, c’est celui qui est nommé la Lune Noire en astrologie. Certains l’appellent Lilith, mais j’évite cette appellation impropre selon moi. La Lune Noire représente symboliquement le reflet du reflet, càd le reflet (ou le monde des reflets) créé dans le monde lunaire, lui-même déjà un réflecteur et non pas un principe créateur. La LN (Lune Noire) est donc une sorte de porte d’un univers noir, créé à partir des principes lunaires, qui permet, via les multiples variations possibles des jeux de miroirs, de créer de la noirceur… à l’infini…

Pour ceux qui ont suivi, on peut déjà à ce stade entrevoir que le rêveur suprême vient à ce niveau de créer son antithèse, càd la possibilité de sa propre extinction dans la non existence. La noirceur infinie est ce qui est nommé le néant absolu et va donc en opposition avec l’être absolu. Par cette vision, le rêveur à ce stade vit des frissons inouïs, car il vient de concocter la possibilité de sa propre disparition, alors qu’il est endormi, sans autre capacité d’échapper à « l »ennemi » que via le rêve lui-même. (Ceux qui connaissent Castaneda y verront sans doute des relations avec ce que je décris ici).

Je reviendrai par la suite à la description de la longue descente des êtres incarnés jusqu’au stade physique, via mon expérience personnelle, mais je voudrais déjà signaler que à chaque niveau de la matrice, càd de l’univers créé par un soleil, il existe l’antithèse du positif. Le Christ a son anté-christ, et les autres états n’y échappent pas, ceci étant nécessaire à la prise de conscience de ces états. En effet, à partir du moment où l’on prend conscience de la bonté, on prend automatiquement conscience de l’absence de bonté. Une chose ne peut exister consciemment que si nous nourrissons également le concept de son opposé. Si nous nous efforçons de devenir « bons », nous nourrissons automatiquement le domaine de la LN qui contient les opposés noirs avec un potentiel infini. En d’autres termes, en nourrissant notre « moi bon » nous nourrissons également notre ombre.

C’est ainsi que si nous « montons » dans les états, christiques et autres (selon les appellations), nous « montons » également dans l’autre extrême, car nous nourrissons par là même le concept de l’antithèse de notre conscientisation. Il est bien connu en cabbale entre autres qu’il existe un arbre « blanc » et un arbre « noir », l’un ne pouvant exister sans l’autre. Nous sommes dans l’expérimentation de la dualité.

En étudiant un thème astral et les trois LN connues par les astrologues, nous pouvons avoir une bonne idée de la façon dont notre ombre a été nourrie depuis des lustres. Il faut savoir également que cette ombre a une autonomie, dans le sens où tout ce qu’elle a pris comme « pouvoirs » dans les vies antérieures constitue son existence. De cela découle qu’un être, aussi bon soit-il dans cette vie, s’il a consenti à nourrir son ombre (ou son double selon les appellations) via la magie noire par exemple ou par un mysticisme poussé (autre exemple) aura rendu cette ombre d’autant plus active et pleine de pouvoirs, allant à l’encontre de ses recherches positives actuelles… Et, entre nous, personne n’échappe à cette réalité. Les défaillances que nous avons en nous sont toutes occasionnées par les pouvoirs que nous avons accordé par inadvertance ou volontairement à l’ombre.

Le thème astral révèle de façon étonnante les domaines dans lesquels cette ombre est la plus active, là où elle se retourne contre nous, sans pour autant vouloir notre disparition, tant que nous sommes sur les multiples voies de son alimentation propre. Des univers noirs existent donc, avec notre ombre, et selon son degré de « développement » elle peut s’y promener et acquérir des grades par exemple, tout comme en incarnation, nous pouvons devenir maître ou esclave, bourreau ou victime…

Puis, cerise sur le gateau concocté par nos amis les « dieux » généticiens, les âmes ayant été sectionnées en deux pour la majorité, chacune des personnalités incarnées a nourri l’ombre à sa manière. Cette ombre est la même pour les deux personnes dépolarisées et elle va gaiment de l’un à l’autre, au gré des pouvoirs qui lui ont été conférés, et cela jusqu’aux extrêmes de la manifestation. Si l’une des moitiés s’est éprise de magie noire et que l’autre moitié est devenue un saint, il y aura une tension extrême où l’ombre d’une extrême puissance voudra faire échouer le « saint » et y parviendra sans trop de difficultés, car le saint ne se doutant pas de l’ombre gigantesque qu’il a contribué à créer, se verra engouffré au moment où l’ombre partira vers son idéal, le néant absolu.

Ceci pour dire qu’à notre stade d’incarnation particulièrement aveuglée, la noirceur l’emporte tout autant sur la lumière que le contraire… et cela, aussi saint et éveillé que nous soyons, si l’autre moitié a travaillé dans ce sens.

Pour toutes ces raisons, il est urgent, urgentissime, de renoncer à monter vers les états de bouddha ou sainteté quelconque, et de se tourner vers l’introspection. La bonne question est : qu’est-ce qui est mon côté noir, comment est-ce que je le nourris ?… à cela s’ajoutant le fait que la noirceur peut être nourrie par une personne que nous ne connaissons pas toujours physiquement, à savoir notre polarité inverse incarnée ailleurs.

Que notre noirceur soit « justifiée » à nos yeux importe donc peu, puisque soit nous l’avons nourrie nous-mêmes dans d’autres vies, soit c’est notre moitié qui l’a nourrie (et la nourrit peut-être toujours en toute inconscience). Le tout est de la reconnaître et de la dépasser, primo par la relativisation totale des concepts d’opposés (la vision d’en haut qui permet de ne plus donner de crédit ni au bien ni au mal) puis à reconnaître toute impulsion qui n’est pas dictée par cet état de dépassement de la dualité. Cet état ouvre la porte à la compassion inconditionnelle, celle qui ne choisit pas. Par cette compassion nous ouvrons le chemin de l’entonnoir du coeur qui va broyer l’ombre, en commençant par la noirceur accumulée par notre moitié de polarité inverse. L’ombre sera finalement transformée également lorsque la conscience de l’autre côté du (des) miroir(s) sera réveillée, par le retour à Râ, via son centre en nous, càd le coeur énergétique.

4. Vision de Râ

Vision de Râ

 (Mer 25 Juil 2007) 

Quant à Râ, si je l’appelle ainsi, c’est parce que la première fois que je l’ai vu, c’est ce nom qui m’est venu spontanément. Dans ma séance, ce fut une fraction de seconde. J’ai été mise devant « lui » et cette fraction s’est gravée en moi comme une donnée éternelle. Depuis lors, je peux retrouver la vision de cette chose qui est réellement au-dessus de tout. La réflexion que j’ai faite au sortir de la séance c’était « mais quel amour là-dedans » ! Une des rares séances après lesquelles j’ai plané pendant plusieurs jours, tellement j’avais été remuée. 

Ce fut lors d’une visite dans une vie en Egypte que j’ai eu cette vision. Je suppose donc qu’à l’époque égyptienne je l’avais déjà reçue. J’insiste sur ces faits, car un de mes objectifs est de désacraliser ces choses dites spirituelles. Le sens du « sacré » nous plonge trop souvent dans une sorte d’état béat, dicté par l’endoctrinement à la ferveur religieuse, qui est tout sauf le chemin vers ce type de rencontre merveilleuse. Encore une fois, c’est la simplicité qui y mène, pas une croyance. Et croire que seuls des êtres exceptionnels y arrivent, je suis la preuve du contraire. Je ne suis la réincarnation de « personne » et toujours aussi anonyme qu’insignifiante pour la majorité. 

Pour la vision, ce fut celle d’une gigantesque masse d’énergie couleur de feu dont je ne percevais ni le début ni la fin. J’étais face à ce « feu ». Je me situais à une distance qui me permettait de voir la composition de ce feu… Très difficile à décrire évidemment, mais cela donnait l’impression d’une explosion permanente de chaque particule de ce « feu ». Explosion violente comme toute explosion et incroyablement puissante puisque chaque parcelle explosait sans arrêt…  Une telle vision est déjà très curieuse en soi, car une explosion dans notre monde est par définition brusque et passagère. Là, cela explosait sans arrêt. Mais le plus curieux était que la vision de ce bouillonnement d’explosion faisait l’effet d’une terrible exaltation irrépressible à exploser… Le don à l’état d’explosion… chaque parcelle était du don en explosion… ce don en explosion exaltée qu’on nomme amour.

Il est évident que les mots manquent pour exprimer le ressenti.  J’ai saisi sur le champ que Râ était tellement en état de non retenue possible de son énergie qu’il n’avait pu faire qu’une chose pour effectuer des expériences : se restreindre. Pour arriver à une expérience physique, il lui a fallu se restreindre et se restreindre, à travers des couches et des surcouches de mutilations diverses des parties qui se dégagent de lui par l’exaltation de son être. C’est pourquoi on découvre par cette vision que nous nous situons du mauvais côté de la lorgnette… à nous plaindre de nos restrictions et de nos barrières, alors que cette énergie incroyable ne peut faire autrement, si elle veut expérimenter quoi que ce soit.  La restriction la plus forte étant son exploit le plus difficile à créer, la souffrance est comme une nourriture délectable pour lui… C’est pourquoi, à un moment donné, avec l’expérience de ce que j’ai nommé « la roue », on ressent que la souffrance engouffrée par l’entonnoir et transformée en compassion constitue en soit une véritable jubilation au niveau des cellules du corps (cela après de grandes souffrances d’adaptation pour ce qui me concerne, car j’oscillais toujours entre identification aux souffrances et sensation d’augmentation énergétique). La pleine acceptation du phénomène, qui arrive tôt ou tard, ne serait-ce que par épuisement, cette acceptation produit l’état de jubilation cellulaire.  L’expérience de la roue m’est venue des années après la première vision de Râ et j’ai pu dès lors reconnaître cette même énergie dans le coeur. Plus le coeur s’ouvre, plus cette force colossale se fraye un chemin par l’ouverture. C’est pourquoi un certain dosage est nécessaire pour ne pas se brûler. Cette énergie-amour en explosion a trouvé le moyen de se donner avec douceur, sans détruire la créature.

La vision du pharaon-sarcophage qui est parti dans Râ, m’a permis de comprendre que ce feu en explosion est aussi en réalité de l’or dans un état dont je ne pourrais trouver le nom. Des mondes moins bouillonnants, mais composés d’or vivant sont situés dans les sphères qui avoisinent la Source. On peut y percevoir toutes sortes de formes, humanoïdes ou autres. Leur chair est composée de cet or, ainsi que toute « matière » qui les entoure. L’âme n’est pas comme dans notre état un habitant du corps physique, mais semble composer chaque atome de ces corps… des âmes réellement « incarnées » ou plutôt matérialisées dans cet état, sans doute un des plus proches possibles de l’état de la Source, en tant que créature. 

L’alchimie, ce serait bien le passage de notre état à nous vers cet état d’or vivant, où les cellules elles-mêmes sont animées de ce feu transmutateur. La compassion nous poussant à confronter la souffrance jusque dans ses moindres recoins, l’âme s’incarne beaucoup plus puissamment (car l’incarnation est souffrance) et atteint ainsi chaque cellule, l’éveille, la féconde… 

3. La « roue » ou l’être énergétique intérieur

L’expérience de la « roue », l’être énergétique intérieur. 

(Lun 23 Juil 2007)

Les loges blanches, diverses et variées, font toutes partie de la matrice de notre univers. Elles indiquent des chemins vers le haut et vers l’extérieur. Mais les chemins sont infinis pour celui qui se contente de regarder vers l’intérieur. Là, point de Bouddha qui attend dans sa mansuétude ou de Jésus qui pardonne nos péchés. Nous devons confronter nos noirceurs nous-mêmes, càd éliminer les systèmes de croyances qui soutiennent leur contenu émotionnel, et regarder vers les strates qui composent notre intériorité. 

Il y a le monde des émotions, du ressenti agréable ou non, celui qui procure le plus l’impression d’exister. Ce monde des émotions est intimement lié à celui de la pensée. Ce dernier se mêle subtilement à des niveaux moins structurés comme l’imagination et le rêve. Le plan de la pensée contient donc sa propre porte de sortie. En ses sommets, la logique se dilue et se tait en faveur du déploiement de nos instruments de perception des plans plus éthérés. Si la pensée s’égare dans des concepts, aussi lumineux soient-ils, ceux-ci ne donnent accès qu’à des réalités mentalement figées. Tout le monde ne s’est-il pas déjà dit qu’on doit gravement s’emmerder dans les paradis des diverses religions ? Ces paradis ressemblent à du spirituel sculpté au moyen de nos limitations mentales, c’est désolant. 

Lâcher le mental consiste tout simplement à regarder un peu à la frontière du raisonnement cartésien, à s’y aventurer petit à petit et s’attendre à recouvrer très rapidement des facultés qui existent depuis toujours à notre portée. Pourquoi le monde physique serait-il expérimentable, alors que les mondes parallèles ne le seraient pas ? Les barrages aux mondes parallèles (et à notre réalité multidimensionnelle) ne sont constitués que de structures de croyances, de plus en plus enchevêtrées les unes dans les autres au cours des vies. Par simple décision d’un instant, tout cela peut perdre de sa solidité, voire s’effriter et disparaître pour toujours. Il suffit pour cela de s’octroyer l’autorisation de regarder juste au-dessus du domaine du raisonnement cartésien. Laisser le rêve infuser notre intériorité…

Dans cet état d’abandon, où la pensée renonce à elle-même, où elle ne donne plus son avis logique ou mémorisé à ces domaines qu’elle reconnaît comme se situant hors de sa portée. L’état de rêverie permet alors de débuter l’approche de données plus élevées en provenance de notre être à d’autres niveaux de manifestation. Ces niveaux qui ne se trouvent dans aucun plan supérieur, aussi blanc et purifié soit-il, mais constituent notre réalité personnelle et inaliénable.  Lâcher les théories apprises et se dire, ok j’ose tenter l’approche dans la pratique, c’est la seule contrainte pour reconnaître l’évidence du contact étroit avec notre vrai moi multidimensionnel. Il est en fait très aisé de trouver le vrai moi, celui que nous sommes de toute éternité, hors de la matrice des réalités dimensionnelles. Le vrai moi, le seul, se situe simplement à l’intérieur. On peut le trouver instantanément, en fermant les yeux, dans cet état où on ne cherche pas les oeuvres extérieures de nos « maîtres » et « dieux », mais où on consent simplement à admettre la réalité la plus simple. 

Si le regard intérieur se voit parfois confronté à des prisons mentales avant d’atteindre à cette évidence, c’est que des croyances tenaces travaillent inconsciemment à nous inciter à nous méfier de cette réalité simplissime. L’espace extérieur est fini (même s’il est immense) alors que l’espace intérieur est infini. Il se situe en réalité en dehors de l’espace et du temps et peut se déployer dans tous les espaces-temps qu’il souhaite expérimenter. Pour ressentir cette infinitude, il suffit donc de ressentir son intériorité, sans y chercher une quelconque manifestation « divine », toute notion de divinité nous ramenant dans la matrice de notre univers extérieur.  La conscience intérieure en éveil, en ressentant et voyant le chakra du coeur, un événement extraordinaire peut survenir. En centrant l’attention dans le chakra du coeur, on peut le découvrir comme totalement inclusif (il contient tout). Pour ce faire, il suffit de le voir comme un entonnoir d’énergie tournoyante. Tout ce qui arrive dans ce chakra est absorbé par sa rotation et digéré comme dans une centrifugeuse, ce qui transforme les énergies reçues en lumière. C’est le centre de tri de Râ, qui récolte les informations de notre état d’humain, afin de les intégrer. Cette intégration produit de l’information (lumière) qui dès lors se projette dans le pourtour de la rotation du chakra et se répand sous forme de ce que l’on nomme compassion. La première perception est celle de la compassion, car notre état d’humain est composé de souffrance.La compassion est l’acte de Râ qui absorbe la souffrance et la transforme en nouvelle information, plus appropriée, plus en rapport avec son plan. Cette rotation produit sur les énergies ambiantes et donc sur les humains qui les émettent ou qui y baignent, une épuration, et procure de nouvelles données à assimiler, à un niveau lumineux, càd en étroite relation avec l’ADN et les autres informations contenues dans les personnes incarnées.   

La première vision de la rotation doit forcément passer par la compassion, car pour parvenir à la reconnaissance de la roue, il faut avoir été épuré de tous les miasmes qui nous brouillent la vue. Ces miasmes sont constitués des barrières et souffrances qui nous bloquent et la compassion sert à leur dissolution. Lorsque vous avez réussi cette reconnaissance visuelle en vous, vous pouvez poursuivre en ressentant encore plus profondément cette rotation du chakra, jusqu’à percevoir avec la vision intérieure que vous vous situez centré en lui. Vous êtes la roue, centrée dans le coeur et se déployant en une roue plus vaste. Cette roue plus grande contient tous les chakras qui s’étendent en rotation autour de lui. Les sept chakras de base ne sont pas en ligne droite, car le regard intérieur peut lâcher la vision de la forme physique. Il n’y a plus que chakra du coeur en rotation de « compassion », càd en inclusivité. Les autres chakras sont les énergies qui se propulsent de lui et se transforment en d’autres niveaux d’énergies qui tournent également, émanant de ce chakra central. L’ensemble de l’être est donc une sorte de roue d’énergie(s) en rotation. Ces sept chakras n’ont été différenciés que par l’utilisation séquentielle de l’énergie, divisées pour devenir l’échelle des diverses perceptions intérieures. La vitesse de la rotation de la roue peut produire l’image physique 3D de notre corps ou de toute autre créature de notre choix.  Tout comme nos cinq sens sont nos perceptions extérieures dans ce monde physique hyper défini et limité, de même, intérieurement, les sept chakras principaux sont autant de portes vers le monde intérieur, le seul réel. En passant par n’importe laquelle de ces portes, nous contactons des parcelles intérieures. Mais en pénétrant par l’entonnoir du coeur, on entre par la porte principale, celle qui nous révèle notre réalité de roue d’énergie en éternel mouvement. Lorsque enfin vous vous fondez dans la perception de cette réalité du vrai moi énergétique, vous pouvez percevoir des réalités pour ainsi dire « mathématiques », car indescriptibles dans notre réalité physique, mais possédant un sens bien plus intense et intéressant que tout ce qui est connu ici en 3D. 

Dans cette réalité, lorsque vous vous placez dans le point de vue de ce générateur central d’énergie, votre moi terrestre fait figure de petite fourmi de sa création, en train d’expérimenter un terrain de jeu parmi des milliers d’autres. La fourmi devient intéressante par le fait qu’elle a été capable de ce retour en conscience et que c’était un peu le but du jeu. Mais d’autres réalités, encore bien plus complexes, sont également expérimentées par la centrale du vrai Moi. Ses capacités ne se limitent qu’à son imagination si l’ont peu dire, car elle peut créer à volonté. Elle est également engagée dans des créations d’univers entiers, de sa propre facture, plus ou moins élaborés, selon le degré d’implication et d’intérêt pour les expériences en cours.  Qui n’a pas déjà eu l’impression en rêve, de retourner plusieurs fois dans le même endroit, parfaitement inconnu et hors de toute logique humaine, mais pourtant tellement familier ?

Des univers nous appartiennent, tels des enfants qui créent et créent et complexifient toujours davantage leurs créations, histoire de se perfectionner, d’inventer de la nouveauté afin d’exister.  Lorsque tout ceci est vu, ou du moins suffisamment appréhendé pour être intégré, l’ego du moi physique présent s’envole en fumée. On sait désormais que l’humain n’est que pure fabrication, pure machinerie, soumise à un tas de limitations, et n’a rien à voir, même de loin, avec l’être intérieur qui lui donne l’existence.  Les bouddhistes qui enseignent qu’il faut reconnaître l’impermanence de l’ego afin de le dépasser, fournissent une réponse sans solution, car tout ego porte en lui une peur innée de se perdre. C’est un contresens que de vouloir s’en débarrasser. Le problème est qu’en se plaçant dans le point de vue de l’ego, celui-ci ne peut consentir à sa mort. Seule la vision du vrai moi, tellement plus énorme, détruit à jamais l’illusion de l’ego. Cette vision signifie la fin du jeu… de l’illusion.  Dans cet état d’ego qui vient d’être vu, compris et transcendé, le coeur devient automatiquement cette sorte d’entonnoir. Le lâcher prise est tel qu’il se produit comme un effondrement intérieur qui ouvre l’orifice de l’entonnoir, de ce coeur qui devient inclusif, dans le sens où il a la sensation d’engouffrer littéralement ce qui se précipite en lui, tout en produisant l’effet de la centrale énergétique de la redistribution sur les plans extérieurs. La carapace de l’extériorité a été percée et la porte est là, grande ouverte vers l’intérieur, car plus aucun barrage d’ego ne peut venir l’obstruer. C’est un état d’abandon qui est pur don, non pas de quelqu’un qui donne… car qui donnerait, mais c’est structurel à l’outil que devient désormais en conscience le corps physique.     Avec un peu de pratique, la conscience peut également être maintenue comme en gigogne. Le corps physique au premier plan, avec à l’arrière plan la roue qui oeuvre sans relâche, se servant de son image (le corps) pour agir dans cet univers 3D aux lois restreintes. Le coeur en rotation est le tunnel qui passe de l’un à l’autre. Il est en outre l’énergie même qui produit le corps et tous les états intérieurs (les divers chakras) et extérieurs. La conscience peut se balader de l’état intégral à l’état physique. Et la conscience peut encore poursuivre vers l’intérieur en reconnaissant le grand générateur d’énergie, Râ, comme rayonnant non pas par le coeur, mais en tant que le coeur lui-même. En conscience, la vision peut aussi s’aventurer à l’intérieur de cette énergie colossale qui se situe au second arrière plan, mais elle n’en aura que de brefs aperçus, car son intégralité signifierait la dissolution de la centrale « personnelle ». 

Qu’est-ce qui a finalement permis de garder la triple vision, sans dissolution ?  Le dosage de la conscience entre les trois points de vue est en quelque sorte imposé par l’état de compassion. L’ego n’ayant plus aucune consistance, n’étant plus qu’outil, il ne peut plus décider. Il n’est plus que coeur en mouvement, de par son abandon et cet abandon produit l’extinction de la volonté egotique. Seul le coeur commande et encore, c’est la rotation qui commande, ou alors ce qui commande la rotation elle-même… La Source première sans doute. 

La compassion n’est pas quelque chose qui arrive par « gentillesse » ou par je ne sais quelle maîtrise spectaculaire, mais par l’acceptation de la simplicité avec laquelle on peut contacter notre moi intérieur. Cette compassion n’est jamais choisie mais devient structurelle dès que le triple lien est rétabli.  Ce triple lien et sa triple vision est un état qui approche notre souveraineté intégrale, là où réside notre véritable liberté créatrice. Pour y arriver totalement, il faudra que le coeur inclusif ait avant tout digéré l’ensemble des scories qui le retiennent dans ses fausses croyances, ainsi que celles de sa moitié inversement polarisée.

Suite : Compléments sur la « Roue » 

2. Le pharaon qui réintègre Râ

Vision du pharaon Amenhotep III qui réintègre Râ

(Jeu 28 Juin 2007)

Je suis novice dans le domaine de l’égyptologie, mais j’ai été amenée dernièrement à regarder des phénomènes en rapport avec mes quelques vies dans cette civilisation, ainsi que celle d’un ami qui a été ce qu’on appelle un « grand pharaon ». Je ne le nommerais pas, par souci de discrétion. J’ai encore une fois été très étonnée en voyant certains phénomènes qui se rapportent à la magie qui entoure la mort des pharaons. J’avoue que j’ignore tout des rituels qui ont pu produire de tels résultats, mais j’ai assisté « de visu » à quelque chose de très particulier dont je n’ai pas trouvé la moindre trace dans les documents que j’ai consultés sur le net. 

Pour commencer, ce pharaon, même après sa mort, entendait encore diriger l’Egypte et il s’y employait, avec son double et d’autres doubles à son service. Voici donc une possibilité qui est offerte à un pharaon. Les rituels mortuaires permettent au double de subsister et d’agir, dans la mesure de leurs pouvoirs et des aides d’autres entités de plans parallèles. Cependant, avec la fin de l’Egypte et donc de son pouvoir occulte, ce pharaon est finalement retourné dans sa demeure éternelle… et quelle demeure ! Ce fut une des plus belles visions qu’il me fut donné d’avoir.  J’observais une scène de prière, effectuée par une prêtresse de Râ. Elle demandait que l’âme du pharaon puisse enfin regagner son Père… A la fin de son incantation, j’ai vu un sarcophage tout en or qui s’élevait dans l’espace, comme si celui-ci était un véhicule destiné depuis toujours à voler de cette façon. Les pieds devant, il filait droit vers ce qui m’apparu tout à coup comme étant Râ en personne… un soleil d’une beauté inouïe. 

Ce que j’ai perçu, c’est que le corps entier du pharaon était comme fondu dans cet or du sarcophage, le tout ne faisant plus qu’un… Mais ce sarcophage n’était pas d’un or habituel. C’était un or « vivant », d’un éclat indescriptible. Tout le sarcophage, fondu avec Pharaon était une chose vivante, animée, en or… et cet or était identique à ce que je voyais de ce Soleil. Ce dernier était lui-même composé de cet or vivant… 

Voyant cela, je me suis dit : voilà pourquoi le sarcophage et son contenu doivent se transformer en cet or… parce que Râ est composé de cet or… et pour que le pharaon puisse le réintégrer, il faut qu’il soit composé de cet or lui-même. J’ai bien pensé à l’or philosophal ou bien à « la chair des dieux »… je ne sais pas quel nom lui attribuer. 

Il me semble après avoir vu ce phénomène, que les pharaons, « avatars » ou non, devaient passer par cette transmutation alchimique pour réintégrer leur source. Je me suis fait la réflexion que c’était peut-être une explication à la disparition de tant de sarcophages dont on n’a pas retrouvé la moindre trace. Je suppose que l’ADN conservé par la momification permet au pharaon de s’amalgamer en tant que lui-même avec l’or alchimique et que c’est pour cela qu’ils procédaient de la sorte. 

1. L’éveil au niveau cellulaire

L’éveil au niveau cellulaire

(Mar 26 Juin 2007)    

Je voudrais témoigner de mon vécu, en ce qui concerne la nécessité d’un changement réel au niveau cellulaire. Ma publication sera un peu longue, mais vous comprendrez en lisant que je suis obligée de commencer par un résumé du vécu qui m’a amenée à mes affirmations actuelles.  Je lis assez peu depuis longtemps, ayant compris qu’il faut agir… Cependant, cette action, bien que nécessaire extérieurement aussi, doit commencer par soi-même. En effet, seul le travail sur soi peut nous faire avancer. J’avais compris cela depuis un bout de temps. Malheureusement, j’ai cherché et tant cherché « que faire »… que j’ai également abandonné cette recherche, épuisée et dégoûtée, pour y revenir malgré moi bien des années plus tard, lorsque le « ciel » décida enfin de me répondre. 

Je raconte ceci par le menu, car l’état d’esprit est d’une importance capitale, tout au long de notre cheminement. Ce qui arriva ne pouvait survenir que suite à ce que j’étais intérieurement. Il s’agissait non seulement d’un lâcher prise, tant vanté par les divers enseignements, mais aussi et surtout d’un écoeurement global et définitif… une impossibilité de me réconcilier avec la vie. La rencontre d’un homme en recherche, lui-même « voyant », a tout à coup ouvert une capacité apparentée à de la « clairvoyance » dont la notion de chamanisme n’est pas absente. Je ne me posais plus la moindre question et voilà que les réponses m’étaient tout à coup apportées, par brassées entières, sur un tas de domaines au sujet desquels je n’avais même jamais réfléchi.

A peine une question était-elle posée, par cet homme ou moi-même, que la réponse m’arrivait, en cinémascope, avec toutes sortes d’entités qui étaient prêtes à me répondre encore et encore. Ne m’étant jamais posé de questions sur les systèmes de magie existant dans les diverses civilisations, je découvrais tout un monde ainsi que son fonctionnement… Des gardiens à tous les postes frontières et des dangers partout ! Les mondes parallèles, aussi bien des mayas, que des anciens égyptiens et une foison d’autres cultures moins connues, se nichaient comme dans des alvéoles, sur d’autres plans. Et ces plans continuent d’exister, sans fin sans doute, je l’ignore… Ce fut une grande découverte, suite à une exploration quasi ininterrompue d’une année. 

Simultanément à ces investigations, j’ai aussi commencé à déguster une série d’attaques venant de plans parallèles, les gardiens des structures magiques actuellement en place, càd celles des sociétés secrètes notamment, veillant à ce que des « petits curieux » comme moi soient détournés de leurs recherches. Il ne m’en a pas fallu davantage pour réveiller la guerrière effrontée qui ne comptait pas se laisser faire. Le peu d’enthousiasme des débuts s’est transformé au fil du temps en une curiosité toujours accrue. Je revivais enfin, mais au prix de quelle souffrance ! Ces attaques vous minent comme il est difficile d’imaginer… Cependant, quelque chose en moi me disait que j’étais sur la bonne voie… et plus le démon qui tentait de m’effrayer était puissant, plus je me disais que l’objet de ma recherche était important. J’ai donc continué à investiguer, en « attaque » et en « défense »… toute curiosité, càd toute information, nécessitant une protection en béton à renouveler sans cesse. 

Au fil des années, après autant d’informations sur les systèmes magiques, je suis revenue à mes premières amours, à savoir l’éveil et la recherche de la libération spirituelle. Krishnamurti disait que la libération ne venait que lorsque le passé était liquidé.  L’instrument de la recherche étant nous-mêmes, il fallait que l’instrument soit remanié et nettoyé jusqu’en ses fondements pour échapper définitivement à tous les manipulateurs des autres plans qui nous gardent prisonnier sur ce plan 3D. J’ai donc entamé ce que j’ai d’abord nommé des « régressions », pour ensuite leur donner le nom générique de « séances », car le terme de régression n’était pas vraiment approprié. Les visites de mes autres vies ont duré quelques années, à raison de une ou deux séances par mois. J’ai retrouvé les origines de mes « noeuds » intérieurs et je les ai dénoués patiemment, un à un. Le travail a pris de l’ampleur lorsque j’ai pu me hisser plus haut en scrutant toute une série d’événements similaires à la fois et en les « nettoyant » par groupes entiers… Jusqu’à ce que petit à petit, je me hisse jusqu’à divers points de vue bien au-dessus de ma condition humaine. 

Ce travail de nettoyage du passé consiste à enlever les masses d’émotions négatives agglomérées dans les milliers d’incidents vécus dans les vies antiérieures, les gros incidents étant les plus importants, évidemment. Ces émotions négatives sont autant de « raisons » que se donne l’inconscient, pour ne pas retourner en arrière, jusqu’à nos origines. C’est pourquoi le travail sur soi est aussi important. Qu’allait-il encore se passer après toutes ces réponses, me demandai-je naïvement, il y a trois années de cela, alors que j’avais reçu tant de réponses à tant de questions que je n’avais même pas imaginées. On m’avait dit que j’étais un « messager »… j’en ai conclu que je devais écrire mes expériences et que c’était pour cela que j’avais reçu autant d’informations. Je me suis donc mise à l’écriture avec toute la ferveur dont j’étais capable, mais voilà qu’une nouveauté tout aussi inattendue que le reste m’est encore une fois tombée dessus.

J’en avais pour ainsi dire terminé depuis quelques années avec les souffrances des attaques de magie noire et autres et je me retrouvais, comme une enfant, submergée par un nouveau mal, sournois et d’une ampleur insoupçonnée.  J’ai eu entre les mains des livres de Marciniak, que j’ai survolés pour une bonne part, car je n’y apprenais pas grand-chose de neuf, après les lectures de Seth. J’ai néanmoins relevé qu’ils annonçaient comme d’autres, des changements au niveau de la structure de notre univers, d’une sorte d’ascenscion qui se produit. Ces changements arrivaient pour tous, mais quelques personnes seraient des précurseurs qui devraient souffrir… 

Il m’a fallu plus d’une année, à cause du manque d’informations sur le sujet, pour constater que mon corps devenait une sorte de machine à digérer des miasmes sur divers plans. Dans les débuts, des liquides se formaient dans mes poumons dès que j’arrivais dans une grande ville. Je devais veiller à tousser régulièrement, sinon, je risquais presque l’étouffement à certains moments. Je raclais sans cesse le fond de ma gorge. Idem lorsqu’une personne se présentais à moi dans le cadre de mon travail. Ma structure interne prenait sur elle une partie de ses « charges » émotionnelles, automatiquement. Je le percevais en premier lieu par le liquide qui arrivait dans mes poumons, puis en voyant les personnes elles-mêmes comme transformées sur certains aspects, suite à ce contact. Ce fut au point où lors de diverses activités, des personnes qui ignoraient pourquoi et comment, se mettaient tout à coup à faire une crise existentielle en public. Des pleurs, ou autres manifestations, suite auxquels elles accédaient à une compréhension nouvelle de leur problématique en cours… J’étais bien étonnée de produire de tels phénomènes, mais je n’y pouvais rien. 

Inutile de dire que je n’ai pas confié à ces personnes que je savais être l’instrument de ces manifestations.  Les raclements n’étaient encore que le début, car j’ai ensuite commencé à sentir de plus en plus clairement quelque chose de très dérangeant. Je sentais chacune de mes cellules quasi individuellement, comme se mettant à vibrer à des vitesses folles, mais surtout de façon tout à fait nouvelle. Je n’ai pas trouvé d’autre terme que celui de « micro-ondes » pour décrire la sensation dans laquelle mon corps se trouve, quasi en permanence depuis lors. L’habitude a fait que la souffrance est passée pour une bonne part sous le seuil de la conscience. Le chakra du coeur fonctionne ponctuellement, comme un rotor, perceptible derrière mon dos principalement. 

J’ai compris un tas de choses qui découlent de cette transformation cellulaire. Le pourquoi surtout… le comment restant un mystère. Je sais que des êtres d’autres sphères tiennent l’expérience sous contrôle. Je ne fais pas ceci toute seule comme une grande. Beaucoup de curieux d’autres sphères et univers sont venus voir ce qui se passait et d’autres veillent à ce que tout se passe comme prévu. On me donne parfois des bribes d’informations, mais je suis aussi censée trouver les réponses à mes questions en tatonnant… Une désagréable sensation d’être manipulée par des forces inconnues…   Mais le pourquoi reste le plus important, puisqu’il semble que mon expérience ne sera pas isolée. Le moment venu, chacun changera ses vibrations cellulaires, sans tripotage d’aucun ADN sur le plan physique. Il faudra encore beaucoup de temps pour que ce phénomène soit généralisé, m’a-t-on dit, et je vous rassure, les suivants ne souffriront pas autant. 

Le questions non encore résolues sont nombreuses. D’abord, la grande question : pourquoi ne sommes-nous plus capables de sortir du corps et de voyager dans les autres sphères en toute conscience ? Evidemment, il y a la manipulation qui consiste à nous convaincre que nous en sommes incapables. Evidemment, il y a la réduction de nos pouvoirs physiques au niveau de l’ADN, mais surtout, surtout, la grande raison, c’est que nous avons été pour 99% d’entre nous, dépolarisés. Ce dernier terme est très important.  En effet, dans ce parcours de recherche du passé, j’ai retrouvé les façons dont l’énergie de base envoyée au commencement a été fractionnée en plusieurs parties. Ces divers fractionnements sur d’autres plans rendent les expériences de plus en plus pointues, si on veut… c’est ce que je suppose du point de vue de « l’esprit ». Une « âme » peut devenir un groupe à elle seule par exemple. 

Une âme de l’origine est tellement puissante que rien ni personne ne pourrait l’arrêter. L’esprit programme donc dans cette âme de base, une série de divisions qui vont constituer des individus divers qui peuvent vivre simultanément sur le même plan. Cependant, ces divisions ne suffisent pas encore à réduire cette puissance suffisamment pour l’emprisonner dans un univers.  C’est ici que des techniques apparentées à ce que je nommerais globalement la « magie noire » permettent à des « créateurs » (les prétendus dieux créateurs) de jouer avec les âmes à leur guise. Et, notamment, pour ce qui nous occupe, à les scinder une nouvelle fois, même si elles sont déjà fractionneées, lors de leur arrivée sur terre, en les dépolarisant, au moyen de forces électro-magnétiques appliquées aux cellules qui servent à créer des êtres vivants. La dépolarisation en mâle et femelle, voilà ce qui nous emprisonne. Ce n’est pas la capacité ni les connaissances qui nous manquent, mais l’énergie ! Nous sommes des moitiés de nous-mêmes… dépolarisées. 

C’est comme si la moitié + d’une pile voulait fonctionner sans sa partie – ou l’inverse. Le résultat est nul. Et nous avons là l’explication de notre incapacité à retrouver le chemin de notre origine : il nous manque l’énergie nécessaire à cet effet.

Je propose la lecture d’un extrait de texte gnostique consultable sur le net, qui montre bien que suite à une première création et au constat que l’homme pouvait dépasser les « dieux », ceux-ci ont décidé de les scinder, afin de leur ôter toute chance de salut : 

Apocryphe « l’Apocalypse d’Adam », textes gnostiques de Nag-Hammadi, N-H Codex 5, éditions Ganesha, 1989 : « Lorsque le Dieu m’eut façonné de terre en même temps qu’Eve, je suis allé avec elle vers une gloire qu’elle avait aperçue dans l’éon d’où nous sommes issus. Celle-ci m’enseigna par une parole la connaissance du Dieu éternel. Alors nous sommes devenus semblables aux grands anges éternels : nous étions supérieurs, en effet au Dieu qui nous avait façonnés et aux puissances qui sont avec lui, mais que nous ne connaissons pas. Alors, pris de courroux, le Dieu maître des éons et des puissances nous scinda… Depuis lors, nous avons été instruits, comme hommes, de choses mortelles. Puis, nous avons connu le Dieu qui nous avait façonnés. Car nous n’étions pas indépendants de ses pouvoirs. Et nous l’avons servi dans la crainte et l’esclavage. Et en conséquence, nos cœurs s’obscurcirent… » 

Après avoir découvert les curieuses facultés de ma transformation cellulaire, la première chose qui me soit donnée à réparer sur le plan personnel via cette digestion cellulaire, c’est mon autre moi, ma moitié +, qui lui n’a pas effectué le même travail que moi. De là découle le « remembrement d’Osiris », sa recomposition. Nous sommes tous et toutes obligés d’en passer par là. Dès que le véritable éveil arrive, nous sommes mis en présence de notre moitié et ensuite, et parfois simultanément, avec d’autres parts de nous dont nous avons été coupés sur d’autres plans, avant les incarnations terrestres. C’est le premier travail incontournable et qui durera encore des vies pour pas mal d’individus. Oui, l’évolution est une affaire compliquée… très compliquée. 




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