Archives pour la catégorie (T)-II. L’ascension

3. La descente en incarnation

Le présent article est publié dans la catégorie « l’ascension », car il s’agit d’indications importantes concernant ce phénomène mal compris. En effet, il semble que l’ascension consiste plus en une descente du Créateur dans la matière, que le contraire.  

 

Cependant le présent article fait également suite à l’article 5.Le Créateur et sa création, classé dans la catégorie : l’état énergétique. Les deux domaines sont en effet intimement liés.

 

Je cite une phrase que j’ai écrite dans cet article :

 

« Je reviendrai par la suite à la description de la longue descente des êtres incarnés jusqu’au stade physique, via mon expérience personnelle, mais je voudrais déjà signaler que à chaque niveau de la matrice, càd de l’univers créé par un soleil, il existe l’antithèse du positif. »

 

J’ai expliqué théoriquement dans ce précédent article que la dualité est une réalité expérimentée dès les niveaux solaires. Ceci paraît une évidence, mais je voudrais d’ores et déjà ajouter que la dualité extrême, constituée de souffrances extrêmes, telle que nous la vivons en ce bas monde, cette dualité extrême n’était apparemment pas prévue au programme du Créateur originel, mais fut le résultat d’une déviance, qui serait le fruit de circonstances et de hasards cosmiques, qui ont fait de nous les derniers échelons de la manifestation physique duelle, en tant que victimes de races extra-terrestres qui entendaient échapper à leur destinée, en utilisant l’énergie d’autres êtres moins au courant des données de la création. 

 

Ces données concernant les ETs manipulateurs feront aussi l’objet de divers articles et liens qui seront proposés sur le blog. Il existe une littérature très fournie à ce sujet sur le net, les lecteurs sont invités à se renseigner via les moteurs de recherches, s’ils ne le sont déjà. Je n’en dégagerai pour ma part que ce qui me paraît l’essentiel et qui semble corroborer plusieurs aspects de ce vécu dont je témoigne.

 

Dans le présent article, la description de la descente en incarnation sera donc illustrée par ce que j’ai pu retrouver de mon histoire personnelle, durant des séances d’exploration, à l’aide de mes guides qui m’ont conduite à retrouver le très long périple du processus de l’individualisation, du moins dans les grandes lignes.

 

Cette exploration s’est déroulée sur des années de séances, que j’ai dû mettre bout à bout dans le bon sens, afin d’en dégager la succession de ce que j’ai perçu comme une « chute », notamment la chute de la conscience, vers un état de moins en moins conscient et de plus en plus manipulé. J’ai donc découvert ces données bien des années avant ma « descente » en 1D qui elle m’a permis de vérifier les conséquences de ce qui s’était produit avant mon arrivée sur terre et pourquoi certains de ces événements se sont produits.

 

 

 

La première séance concernant mon cas particulier s’est ouverte sur la vision d’un lieu superbe et très peu familier. Il s’agissait d’une sorte de boule géante constituée de myriades de lumières, elles-mêmes en mouvement perpétuel. Je me suis vue plongée dans la boule, dont je ne percevais ni le début ni la fin, mais j’avais conscience du fait qu’il s’agissait d’une sphère. Elle me semblait sans limites mais néanmoins sphérique. J’étais pour ma part une de ces lumières qui constituait la sphère. J’étais un point de lumière en mouvement, allant dans tous les sens, au gré des calculs. Car j’avais l’impression de mener des calculs, des pensées, des idées de toutes sortes, immergée dans un état d’intérêt profond pour ce qui se déroulait en permanence.

 

Chaque point de lumière émettait des idées et celles-ci étaient immédiatement captées par les autres points de lumière. Un échange incessant avait lieu de cette manière, ce qui produisait des idées de plus en plus élaborées, de plus en plus complexes et de plus en plus intéressantes. Jusqu’au moment où… curieusement, j’ai ressenti que cet ensemble de point lumineux ne trouvait plus rien d’intéressant. Il a eu un moment de saturation et donc les points on tenté de trouver une solution, n’appréciant pas la stagnation.

 

L’événement suivant que j’ai perçu de l’extérieur, c’est que plusieurs de ces points lumineux étaient éjectés de la boule, avec mission de trouver des nouvelles informations, afin de ramener un nouvel intérêt à cette activité d’intelligence en action. Sur le moment, j’ai perçu que je faisais partie de ces points qui étaient éjectés, et j’ai reconnu au ressenti, dans un autre de ces points lumineux, un membre de ma famille actuelle. Je n’étais pas étonnée outre mesure de trouver cette personne dans cette expérience, car c’est bien dans le domaine de la communication et des réflexions que je me sens la plus proche avec elle. 

 

Dans l’expérience suivante, j’avais perdu de vue cette personne et j’ai continué ma route seule. Je me suis baladée entre des mondes que j’observais à distance et un moment donné, je me suis vue dans une situation de vie où je pense avoir expérimenté la première incarnation dans un être animé, humanoïde. La peau bleue, les apparences extérieures étaient moins détaillées ou raffinées que l’humain que nous connaissons. Nous nous ressemblions tous fortement, car l’aspect extérieur semblait peu important. La vie sociale quant à elle était basée sur le partage, la communication était télépathique.

 

Il m’est apparu que j’ai passé des millénaires entiers sous cette apparence et dans cette forme de vie qui me convenait très bien. Je me sentais en sécurité, ne songeant même pas à des conditions de non sécurité, car je n’en avais jamais connues. Je devins un voyageur interplanétaire et j’étais souvent à bord d’un vaisseau spatial, en solitaire, destinée à des études dans l’espace. Je revenais régulièrement sur la planète, mais j’étais néanmoins isolée durant de longues périodes.

 

Au bout d’un temps d’une durée de vie extrêmement longue, très attachée à cette forme de vie où tout respirait le partage et l’amour entre les êtres, lors d’un retour vers la planète, j’ai assisté sous mes yeux à la pulvérisation de ce globe, par un astéroïde géant.

 

Après avoir vécu autant de bonheur partagé avec une communauté qui était toute ma famille et le sens même de ma vie, j’ai donc assisté à la disparition soudaine et complète de ce qui constituait mon existence. Je me suis vue traverser les divers états qui mènent vers l’apathie la plus totale. Et j’ai fini par décéder faute d’alimentation, au comble du désespoir.

 

A partir de ce moment, je me suis comportée comme une âme errante. Ma lumière s’était ternie, je me suis vue grisâtre et curieusement, j’ai perçu que je tombais dans un plan tout aussi grisâtre. Je n’accordais plus de sens à la vie et une réincarnation ne me tentait guère. Je me laissai donc dériver au hasard jusqu’au moment où des êtres longilignes grisâtres m’ont approchée. Ils me voyaient en tant qu’âme sur leur plan et ils m’ont convaincue de venir m’incarner parmi eux, car, me disaient-ils, ils avaient des expériences intéressantes à me faire découvrir. Ma tristesse allait pouvoir se résoudre, car eux aussi ils constituaient une famille unie.

 

Je me suis donc laissée tenter et j’ai intégré un de ces corps longilignes grisâtre. J’étais dans un état extrêmement malléable, toujours avec le sentiment de perte terrible qui ne m’avait pas quitté et n’étant pas le moins du monde au courant des possibilités de trahison qu’un être pouvait exercer sur autrui. Je me suis donc laissée faire lorsqu’ils m’ont proposé de m’adonner à un de leur jeu qui allait me soigner de ma mélancolie.

 

Ils s’agissait en réalité de séances d’hypnose, où je me laissai choir allègrement, sans la moindre crainte, séances après lesquelles je me réveillai complètement transformée de l’intérieur. J’avais en effet oublié la tristesse de la perte, mais j’avais également oublié tout ce qui précédait, à savoir la boule blanche dont je provenais et l’existence même de ce monde bleu qui constituait ma première expérience d’individuation.

 

Je me suis donc encore laissée faire lorsque j’ai été envoyée dans des mondes bien plus robotisés, par la suite. Je me suis retrouvée dans des mondes hyper technologiques, revêtant des corps gris ou blancs, qui n’avaient pas non plus un intérêt réel pour l’apparence physique, mais qui développaient surtout le savoir technologique, des machines en tout genre, des ordinateurs, des technologies musicales étranges, si bien qu’imperceptiblement, sans voir ce qui m’arrivait, le domaine des sentiments s’est amoindri au profit de l’attention sur les choses utiles et les connaissances techniques.

 

Plusieurs vies de ce type m’ont finalement fait aboutir à une ultime existence où j’étais un être tout blanc de peau, qui étudiait énormément, car je me voyais sans cesse avec des sortes de livres sous les bras. J’assistais à des classes où des données plus philosophiques cette fois commençaient à m’être enseignées. Lors d’une de ces classes, j’ai vu que les enseignants étaient des êtres provenant d’ailleurs, des ETs en somme, et qui possédaient un très grand savoir et une très grande sagesse selon les données qu’on m’avait transmises. J’ai donc suivi les cours d’un de ces êtres, un humain très ressemblant au terriens actuels, grand, chevelu, barbu et vêtu de blanc.

 

Lors de cette séance j’ai vaguement pensé que cette apparence semblait correspondre à une image de « Jésus », mais il me paru clair aussi que tous les habitants de cette planète avaient une allure approchante. Le Jésus n’était pas un cas isolé. Ce professeur consultait des données sur un écran et c’est là que j’ai visualisé la terre pour la première fois, car il en parlait comme d’un monde en détresse qui avait besoin d’aide. Les volontaires suivraient un entraînement adéquat et seraient envoyé sur cette terre, lorsqu’ils seraient prêts. J’ai fait partie de ces volontaires et malheureusement je n’ai pas trouvé en quoi a consisté cet apprentissage. Je n’ai pu que le déduire de données postérieures, mais je ne suis encore certaine de rien à l’heure actuelle.

 

Par contre j’ai très clairement assisté à ma première incarnation sur terre. J’ai même vécu l’approche sur plusieurs plans en simultané et j’y suis revenue dans plusieurs séances. Le temps terrestre n’est pas linéaire comme on pourrait le penser, il s’agit davantage d’intégrer une sorte de quartier d’orange faisant partie du temps global, après quoi on peut dans une certaine mesure choisir un autre quartier.

 

J’ai expérimenté dans un premier temps une vie datant de l’époque des dinosaures… ou des reptiles géants, car j’étais un humain très poilu, une femelle, qui passait son temps à se cacher pour ne pas se faire manger par ces monstres. Ce fut une des expériences où la peur m’a été enseignée de manière quasi animale, une vie très instinctive, ne possédant presque pas de fonctions cognitives.

 

Pour parler en termes linéaires, ma première vie en tant qu’humanoïde tel qu’on le connaît à l’heure actuelle, doté d’intelligence discriminative et d’une intelligence instinctive inconsciente, je l’ai donc visualisée sous plusieurs angles. J’ai vu un laboratoire où quelque reptiliens travaillaient au clonage. Ma vision s’est concentrée sur l’un de ceux-ci et j’ai vu qu’il travaillait sous microscope. Il appliquait un courant électrique sur une cellule, la coupant en quatre parties. Il a gardé deux de ces parties et les a congelées. Les deux autres parties ont été placées dans des incubateurs pour donner deux êtres humains, en tous points identiques.

 

Au moment de la scission de la cellule en quatre, j’ai vu mon point de lumière se précipiter dans la cellule de base et se faire scinder. Je m’étais donc dédoublée et même coupée en quatre, bien que la conscience n’a pas suivi les deux cellules restées congelées. On m’a dit par la suite qu’elles avaient été détruites.

 

Sur un autre plan, en revisualisant les événements, j’ai vu que j’étais le point de lumière de l’origine, mais en agrandissant la vision, j’étais en réalité un oeuf lumineux. J’ai alors vu que cet oeuf était capturé dans un champ électromagnétique, prisonnier de ce champ et lorsque la scission a eu lieu, l’oeuf s’est déchiré de l’intérieur, séparé en deux pôles qui étaient dès lors des pôles positifs et négatifs indépendants, bien que vibrants toujours avec la même lumière intérieure.

 

Ces événements étaient donc simultanés, mais vus et revécus sur des plans différents. La déchirure interne constituait une souffrance intérieure innommable, car je me suis sentie arrachée à moi-même, obligée de rester séparée, mais en même temps obligée de fournir une énergie ininterrompue afin de subsister. D’un état lumineux non conscient de l’énergie, je prenais conscience d’un état énergétique, dans l’obligation de rester dans cet état. Un peu comme un fournisseur d’électricité ininterrompue, destiné à nourrir les cellules dans lesquelles j’étais fichée, doublement.

 

Au sortir des incubateurs, j’avais tout oublié de l’expérience. Je sortis d’un incubateur et je vis une seconde créature identique sortir d’un autre incubateur. J’ignorais qu’il s’agissait de « moi » sous une autre version. Nous avons été séparés physiquement et il vécu cette première existence de son côté et moi du mien.

 

Il s’agit donc, on l’aura compris, de la description de mon expérience de la scission en âmes jumelles.

 

Selon mes guides j’ai vécu approximativement huit cent vies étant incarnée sous ces formes scindées. J’ai vécu une trentaine de vies très proche de mon AJ et le restant sans lui. Par contre, l’être que j’ai vu sortir avec moi de la boule de lumière, après l’avoir perdu de vue durant une éternité, j’aurais vécu presque six cent vies sur terre en sa compagnie, en leur compagnie devrai-je dire, car il a aussi fait l’objet d’une scission en AJ.

 

Ce sont les êtres les plus proches de moi dans les circonstances de tous les jours, puisque j’ai connu toutes les relations familiales, amicales et sociales qui soient imaginables avec eux. Il s’avère également que c’est avec ces personnes que nous sommes toujours restés solidaires dans notre recherche pour sortir de la matrice. La relation intérieure via la lumière qui nous uni ne s’est jamais interrompue, dépassant le niveau physique et les murs de la prison de cette matrice. Grâce à cette relation, j’ai pu réactualiser mes recherches dans ce domaine, durant de nombreuses incarnations et de manière bien consciente.

 

Il va de soi qu’en tant qu’être émergeant puis descendant les échelons vers la matérialité et l’individualisation extrême, j’ignore le temps que ces expériences ont pris au total. Cependant, les guides encore m’ont affirmé qu’un reptilien comme ceux qui ont procédé à ces scissions, auraient vécu une longueur de temps approximativement quatre fois supérieure à la mienne. C’est ce qui explique qu’ils détiennent une technologie aussi avancée de la manipulation des âmes, des gênes, des matrices et de toutes sortes de données que nous ignorons, d’autant plus qu’ils nous les ont soigneusement cachées.

 

La bonne nouvelle c’est que pour la première fois depuis autant de vies, nous sommes en mesure de changer les choses. Nous pouvons redevenir conscients de notre lumière, retisser les liens qui nous unissent à ce niveau, tout en installant les bases d’une vie nouvelle, éclairée et baignée de tout cet amour que nous avons connu puis oublié. Nous allons pouvoir enfin rentrer chez nous, mais de plus nous pouvons faire descendre tous ces états supérieurs de conscience jusqu’au niveau de l’incarnation.

 

Car la sortie de cette matrice par le centre du cœur nous ramène, via l’état énergétique scindé et donc via la fusion, vers notre état de créateur en tant que Source. Lorsque ceci sera réalisé, nous pourrons donc poursuivre l’expérience à un niveau bien plus conscient de notre participation active.  

2. Schéma indicatif d’une Matrice

La Matrice

En cliquant sur l’image vous pouvez l’agrandir et lire les commentaires en anglais

La partie jaune du schéma nous montre l’énergie dite spirituelle qui englobe notre univers matériel. Au-delà, la partie rouge est une énergie encore plus fine et le tout se trouve circonscrit dans une sorte de membrane de protection qui isole l’ensemble de la matrice du « cosmos » intermatriciel. Concernant ce cosmos, je voudrais indiquer que ce que j’ai nommé le cosmos intérieur, est en réalité ce cosmos là. Les paradoxes sont nombreux dans la « réalité » de la création, puisque ce qui est extérieur du point de vue de ce schéma est en fait intérieur du point de vue de quelqu’un qui s’éveille à l’énergie cellulaire, c’est-à-dire à sa propre énergie.

Partant du principe que tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, il est plus aisé de comprendre que nos cellules elles-mêmes sont constituées de l’énergie qui constitue l’univers dans son ensemble. En augmentant son énergie, on arrive dans la partie jaune et en augmentant encore, dans la partie rouge. Tous les plans se trouvent donc contenus dans le cœur même de nos cellules. La manifestation matérielle étant une extériorisation, quant à la réalité spirituelle, elle est une intériorisation. Cela produit une situation inverse par rapport à ce schéma.

Ce schéma est donc une visualisation à partir de notre vision matérielle extériorisée. On peut en quelque sorte retourner la vision extérieure et l’appliquer à la vision intérieure et c’est là que nous trouvons notre porte de sortie de la matrice ou de toutes les matrices d’ailleurs. Ce que j’ai nommé « la roue » dans le troisième article de la section L’état Energétique, est une réalité énergétique constituée d’un « individu » qui se retrouve en dehors de la matrice, dans le cosmos intermatriciel, et qui a constitué une sorte de bulle de protection comme le font les matrices. L’être conscient voyageur libre, est composé de réalité énergétique, qui n’est pas vraiment circulaire comme une roue d’ailleurs, mais qui est plutôt sans forme et qui peut entrer dans des matrices de son choix pour y prendre des formes…


Afin d’être pleinement libéré de la prison d’une matrice, l’être énergétique doit non seulement connaître les plans supérieurs mais également les plans qui sous-tendent la 3D, à savoir la deuxième et la première dimension.  L’ignorance et la manipulation par des entités vampiriques ont voilé la connaissance de ces deux dimensions inférieures. S’en libérer, consiste à retrouver tous les « secrets » qui voilent notre manifestation. C’est au sein de la 1D que nous sommes maintenus prisonniers et séparés de notre âme jumelle, dépolarisés. Cette réalité étant maintenue « inconsciente » afin de nous cacher notre liberté intrinsèque.
La description du périple qui m’a menée à connaître ces plans inférieurs est publiée dans la section V.I.T.R.I.O.L.

1. L’ascension du corps physique

Pour ce qui concerne l’ascension du pharaon à laquelle j’ai assisté, elle se déroulait ici et maintenant… Ce qui signifie qu’un pharaon décédé depuis plusieurs milliers d’années n’a pu effectuer cette ascension qu’à l’heure actuelle. Cela reste bien mystérieux si l’on se place au niveau de notre plan physique. Mais il faut savoir que de nombreux événements se déroulent sur d’autres plans pendant que le corps physique reste plongé dans l’illusion physique. Si l’on considère que le temps n’existe pas, du point de vue de l’esprit, un travail a dû être effectué dans le « futur » afin que l’opération se réalise.

De notre point de vue spacio-temporel, ce pharaon était encore coincé dans des situations négatives durant des millénaires. Les statues habitées et autres opérations « magiques » sont utilisées par les plans supérieurs négatifs et beaucoup de pharaons ne font pas exception à la règle. Il a fallu que l’individu accomplisse le travail nécessaire à l’éviction de ces forces négatives et à leur contrôle, pour prétendre à son ascension… Son retour dans Râ n’a pu avoir lieu que lorsque lui-même et sa moitié de l’autre polarité ont été refusionnées.

Quant à l’ascension collective, je n’y crois pas le moins du monde… Il peut y avoir une forme d’ascension dans un plan supérieur d’un point de vue collectif, mais l’ascension signifie que l’on maîtrise le phénomène à partir du plan physique et que l’on est capable de traverser tous les plans à volonté. Désolée pour ceux qui espèrent que la hiérarchie fera le travail à leur place. On a essayé de faire croire au peuple que Jésus était venu racheter les péchés de l’humanité… et si je vois bien, l’humanité attend toujours. Elle pourra encore attendre jusqu’à ce que, individuellement, chacun effectue le travail nécessaire en lui-même. Le seul point positif c’est que les générations futures devraient évoluer avec moins de difficultés, grâce aux multiples voies ouvertes par les pionners, càd tous ceux qui briguent l’éveil en ces temps particulièrement lourds.

Des millions d’années ont été nécessaires pour que l’être puisse arriver à s’identifier à l’incarnation. « Dieu », càd notre grand Moi, ne veut pas rater l’occasion de se rendre la tâche difficile. Car c’est par la difficulté et la souffrance que l’être accumule le plus d’expérience et de conscience. Ceux qui recherchent les nirvana faciles (ou difficiles) les trouveront peut-être, mais ils reviendront se plonger dans de nouvelles difficultés par la suite. Il est bien plus complexe de comprendre et d’accepter la souffrance que d’atteindre le nirvana, puisque celui-ci est la nature même de notre être profond.

L’humain veut à tout prix échapper à la souffrance et le programme de l’âme est justement d’expérimenter celle-ci. Ceux qui la refusent ne contacteront pas la compassion et se dissoudront dans la Source orignielle ou le néant, sans être devenus des entités accomplies, libres et souveraines de leur éternité. Cette souffrance contient une clé : la conscience suprême.

Lorsque la souffrance est intégrée, elle devient agissante au niveau cellulaire, càd jusqu’à la moindre parcelle de l’être physique. La souffrance, c’est une vue de l’esprit qui perçoit le corps en train de crier « je suis là, j’existe à mille pourcent et tu me renies… mais tu ne te libèreras pas sans moi. » Au premier niveau, ce fait se traduit par des « maladies » physiques, afin que l’être prenne conscience de l’importance incontournable du corps. Et l’ascension s’effectue lorsque l’esprit a accepté que le corps tout entier participe à sa libération.

C’est cela l’ascension, lorsque le corps lui-même est devenu le lieu d’opération de la montée vers les plans supérieurs. Si l’esprit s’en va en laissant le corps derrière lui, il ne s’agit pas d’une ascension. Cette opération de maîtrise du corps jusqu’à sa réalité cellulaire ne peut être effectuée par personne d’autre que le soi personnel (des deux polarités). Dans le cas contraire, on pourrait se retrouver sur des plans supérieurs à celui-ci, mais en ayant raté la difficulté qu’offre notre plan précis. L’éveil, càd le degré de conscience atteint, serait moindre. C’est la raison pour laquelle notre plan si complexe est recherché en tant que terrain d’expérimentation.

La longue descente de plans plus ou moins collectifs, vers une individualisation toujours accrue, s’est traduite en recherches de plus en plus poussées dans des jeux, tout comme ces consommateurs de jeux videos qui aiment les exercices de plus en plus complexes au fil des expériences, jusqu’à vouloir s’immerger dans leurs jeux corps et âme. En supposant que ce soit le seul moyen pour eux d’exister, on pourrait facilement imaginer que les joueurs seraient tentés d’aller de plus en plus loin dans l’identification avec leur contexte de jeux… Et nous avons là une illustration de ce qui s’est réellement passé pour l’humanité. Le choix personnel n’y était pas vraiment, puisque les personnalités sont nées a posteriori. La liberté tant vantée n’est encore qu’une vue de l’autre côté de la lorgnette. Nous sommes dans une grande aventure, mais le maître, le créateur, n’avait aucune personnalité.

Nous sommes tout autant le fruit d’un énorme hasard que d’une constuction très minutieuse, infiniment complexe et sans doute de plus en plus libre individuellement. Lorsque le créateur a pu se percevoir, via la conscience créée dans les jeux, il a commencé à ourdir des plans. Il savait enfin qu’il « était » et que désormais tout était possible. Se recréer à l’infini était sans doute le but le plus inouï imaginable… et quand on est Dieu, pourquoi se priver ? 

Que quelque chose existe alors qu’il pourrait tout aussi bien ne rien y avoir… voilà la constatation ébahie de Dieu lui-même. Et il compte bien en profiter. La roue du chakra du coeur fait songer à une sorte de galaxie spiralée et lenticulaire de profil. Le centre est d’une chaleur intense, d’une énergie vraiment sans limites, de la lumière à l’état pur, alors que de ce centre jaillissent en périférie toutes sortes « d’astres » qui sont autant d’unités d’énergie lancées dans divers projets de création. Certaines de ces galaxies sont en éclosion, d’autres sont très développées, d’autres encore, existent dans des proportions beaucoup plus grandes. Les autres galaxies que je vois sont constituées de certaines « personnes », certains centres d’énergie, expérimentant la 3D comme moi. Elles se perçoivent entre elles, sur leur plan, c’est-à-dire dans le cosmos intérieur. Mais il ne s’agit pas de la majorité de l’humanité. Ce fait me pousse à croire qu’il n’y aura pas d’ascension collective, comme par magie, mais que la plupart des humains recevront des enseignements plus poussés bien après 2012.

Selon l’apocalypse, la bête devra être vaincue une seconde fois dans mille ans et après cela peut-être que l’ascension collective aura vraiment lieu. En attendant, de grandes améliorations devraient survenir, dans quelques dizaines d’années sans doute, mais le développement intérieur des consciences ne sera pas suffisant pour que l’expérience humaine, avec ses difficultés, soit bannie. Il existe encore trop de consensus général en faveur de ces difficultés pour que les êtres choisissent d’arrêter l’expérience. Croire que seul le bien est souhaitable est évidemment une erreur puisqu’il empecherait l’apprentissage du courage, de la compassion et d’autres qualités qui nous permettent de devenir des porteurs du flambeau de la connaissance du bien et du mal.

Le problème pour ceux qui s’éveillent, c’est que la charge est très lourde, à porter, à recevoir en ses corps. Car l’éveil anticipé présuppose la compassion (comme tout éveil en général). Cette compassion signifie souffrance, comme je l’ai déjà dit, mais j’aimerais revenir sur ce point. La prise de conscience de soi en tant que « coeur agissant » (entendez par là que la conscience s’est retrouvée en tant que « roue » d’énergie (voir l’article consacré à ce sujet) reprenant son appui dans le cosmos intérieur) suppose que tout ce qui nuit à sa marche inexorable est pris en charge dorénavant sans la moindre résistance. Les résistances commencent d’abord à tomber petit à petit, jusqu’à ce lâcher-prise de non retour possible. A ce point, la « roue » a dépassé l’illusion du miroir de la manifestation physique et percevant chaque cellule comme son être manifesté, il les utilise comme un ensemble, une structure qui n’a d’autre choix dans ce monde que de broyer tout ce qui s’oppose à elle. Cela, c’est l’amour en mouvement…

Cet amour est bien loin de l’image que nous nous en faisons via les sentiments. Cet amour-là n’est pas sentiment, mais énergie. Actuellement, le plan mental et émotionnel sont tellement saturés négativement, que la moindre incursion dans ces plans produit au premier abord une souffrance, puisque obligé de prendre en soi la souffrance stagnante de l’humanité, figée en cristallisations mentales dures comme autant de diamants. La chaleur intense du coeur, de la roue cosmique interne, prend ces cristaux en elle, mais la perception physique n’en reste pas moins douloureuse.

Ces faits sont petit à petit objectivés chez les personnes qui sont déjà sur la voie de l’éveil. A partir du moment où des maux de tête, des dérangements digestifs inexpliqués, ou autres variantes sont éprouvées, c’est que la structure de l’initié commence le broyage des scories rencontrées. La vie à la campagne est donc recommandée. Cependant, l’isolement n’est pas une solution, mais bien plutôt un frein, des pauses obligées, lorsque la personnalité physique se sent débordée.




maman89 |
*~~ Lili ~~* |
blogdavid |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | blog info
| Amour de la sagesse
| Le Blog de Yann