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8) Voyage Shamanique

Une shamane propose de partager une très belle expérience vécue il y a quelques jours. Nous avons là un exemple touchant de cadeaux qui nous sont parfois offerts dans notre cheminement.

 

J’ai fait un beau voyage. J’ai « rêvé » que je m’enfonçais dans la terre, je descendais dans une sorte de puits, il y avait de part et d’autre des racines d’arbre qui me prenaient littéralement, et entouraient tout mon corps. J’étais presque devenue racines. C’était sombre, j’avais un peu peur, mais je sentais qu’il fallait descendre… Je suis descendue jusqu’au soleil central, le feu ne m’a pas brûlée, il a simplement brûlé toutes les choses dont je devais me débarrasser… toute ma douleur, ma haine, mes rancœurs, ce qui n’est pas à garder !

 

Puis je suis remontée, plus légère, apaisée… J’ai ensuite trouvé une graine toute blanche, que je devais manger, je l’ai avalée, elle a atterri dans mon ventre, une sorte d’énergie s’est mise à monter en moi, jusqu’au cœur… Ensuite, comme le cœur pompe mon sang, cette énergie s’est alors diffusée dans tout mon corps, mes veines sont devenues comme des fils d’or, et alors mon corps est sorti de la terre, tel un arbre, les bras au ciel, des feuilles se sont même mises à pousser. C’était un arbre doré lui aussi, sa sève illuminait le tout. Et je me suis sentie vraiment revivre. C’était une belle sensation que de se sentir arbre vivant, tout de lumière vêtu… J’ai fini par presque toucher le ciel, et me mélanger au soleil… C’était beau…

 

Cela ressemblait à cette image :

 

8) Voyage Shamanique  dans (A)-Shamanisme arbre110

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7) Espace Sacré


Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux.

Cette phrase célèbre nous révèle que la connaissance de soi nous permet également de découvrir la configuration de l’univers et celle des « dieux ». Elle permet comme résultat final, de nous découvrir en tant que créateurs « divins » de l’univers.

Afin de nous connaître nous-même de manière à découvrir nos véritables potentiels actifs, et pouvoir les utiliser, il ne suffit évidemment pas d’édifier une simple théorie sur « ce que nous sommes ». Même si notre conception de nous-même nous paraît très étendue, nous ne pouvons nous connaître réellement qu’en explorant les différentes aptitudes dont nous sommes composés.

C’est cette connaissance intime qui est nommée l’éveil de la conscience. L’éveil de la conscience nécessite donc une exploration active, sans quoi nos capacités resteront inutilisées, car inconnues, puisqu’elles sont largement hors de notre portée, en l’état actuel de l’humanité plongée dans une grande inconscience.

De nombreuses thérapies sont proposées dont certaines peuvent s’avérer très utiles dans l’exploration de soi. Les techniques de régressions ont fait leurs preuves et, avec de la persévérance, nous sommes à même de remonter jusqu’à nos origines les plus éloignées, à la manière dont je l’ai décrit dans diverses pages de ce blog.

Beaucoup de personnes seraient grandement étonnées de constater avec quelle aisance nos origines peuvent être revécues, décrites et même commentées par notre personnalité actuelle. C’est une véritable aventure qui ne peut qu’intéresser ceux qui sont curieux de ces origines, ainsi que de diverses formes de vie dans des univers différents.

La seule et unique barrière entre le vécu extraordinaire de quelqu’un qui connaît ses origines et notre vie ordinaire, c’est le manque de foi en nos capacités à y ré accéder. Il ne faut pas être surhumain pour être ce dieu endormi qui crée le monde en le rêvant, puisque nous sommes tous ce dieu, sans exception.

En conclusion, personne n’est plus à même que quelqu’un d’autre d’effectuer ce type de recherche. Il suffit de croire que c’est possible et de mettre en oeuvre les techniques simples qui permettent de revivre ces expériences.

A la fin du Billet Pré requis, je propose un résumé d’une technique très simple pour effectuer des régressions. Cette technique ne comporte pas d’hypnose, juste un peu de patience dans les débuts, histoire de mettre au point ses sens intérieurs en direction des découvertes qui nous attendent. Les premières données qui vont se présenter, sont les barrières qui obstruent nos sens internes, qui seront ainsi nettoyés au fur et à mesure, jusqu’à obtenir une vision parfaite qui nous permettra d’avancer dans les découvertes.

Après une certaine pratique, la personne devient autonome et peut continuer les investigations par elle-même.

Cependant, il existe aussi une manière d’entreprendre ce parcours en solitaire et de manière plus rapide. Les techniques de base sont celles qui ont été décrites par Corrado Malanga. Les travaux effectués sur plusieurs semaines par l’équipe nous permettent à l’heure actuelle de constater que la connaissance de soi au sens large est également possible par ces procédés, d’une grande simplicité, offrant de multiples avantages, en une formule « tout en un ». Les applications n’ont de limites que celles de notre curiosité et de notre bon vouloir. Nous sommes à la fois le maître et le disciple de notre propre travail. L’exploration peut s’étendre à tous nos questionnements internes et externes quels qu’ils soient.

Les informations suivantes proviennent essentiellement de « A la Recherche de Amina Continuation », un texte dont la qualité de traduction laisse à désirer, mais dont je propose quelques concepts importants afin de clarifier les procédures de la technique SIMBAD et d’en faciliter l’approche.

Les PDF des matériaux de l’auteur traduits en français se situent sur la page :

http://www.sentistoria.org/index.php?option=com_joomdoc&task=cat_view&gid=114&Itemid=61&lang=fr

 

Selon Corrado Malanga, il y aurait différentes catégories d’humains, ceux qui possèdent les quatre composants corps mental âme esprit et ceux qui n’ont que trois ou deux de ces composants. D’autre part, certaines considérations le mènent vers des définitions proches de celles des anciens égyptiens, à savoir que les définitions de l’âme et de l’esprit seraient proches de celles des notions de Ba (pour l’âme) et de Ka (pour l’esprit).


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     ba0000hi.gif  Partie spirituelle de l’homme qui peut être comparée à l’âme. Représentée par un oiseau noir à tête humaine le Ba pouvait, après la mort, voyager à son gré dans le monde des dieux ou dans celui des humains. Le Ba est un principe spirituel qui peut apparaître indépendamment de son support physique, agir pour son propre compte,  « représenter » en quelque sorte son patron.

Pour résumer fortement ce que Corrado Malanga énonce, on peut dire que l’âme est la partie du « Tout » qui nous est impartie, qui est capable de sentiments et d’émotions. Selon lui le concept de l’âme doit être élargi, dans le sens où il n’existe pas « des âmes » mais une Ame unique. La justification d’Agape (l’amour de Dieu), découle du fait que Dieu et nous, sommes la même chose, et Agape est seulement une signification de l’Amour décrivant la satisfaction de se reconnaître soi-même dans l’Ame.

L’Ame, si elle reconnaît dans l’autre une autre partie d’elle-même, elle se réjouit de se reconnaître et s’émeut dans la reconnaissance, parce qu’elle se souvient de sa propre solitude et exprime sa compassion pour elle-même. L’Ame s’aime elle-même parce que l’amour signifie la reconnaissance de soi.

Une autre caractéristique de l’âme est d’influencer le rythme de la vie humaine au moyen des émotions. Les émotions sont une prérogative pour l’âme. Dans l’hypnose, l’âme montre des émotions poussées au maximum, de manière irrépressible. Il en découle que le fait d’exprimer ses émotions est une manifestation de la partie animique de notre personnalité.

De plus, l’âme est ce qui perçoit le monde non pas via la pensée, mais via le ressenti. Ce ressenti se distingue des sens physiques par le fait que l’âme ressent par l’intérieur, alors que les sens perçoivent par l’extérieur. Sentir à l’intérieur équivaut à ressentir l’Anima mundi, de toutes ces âmes qui composent le caractère unique de l’Ame unique.

Quelle différence y a-t-il donc fondamentalement entre une âme et un esprit ?

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ka0000hi.gif   Le Ka faisait partie de l’homme et il en était muni dés sa naissance. Il était le symbole de la force vitale entretenue par la nourriture, le principe de la vie et de l’énergie. Le roi ne pouvait procéder aux gestes importants du culte sans son Ka. A la fois double, aura, puissance fondamentale et procréatrice de l’homme, on ne pouvait s’en séparer. Pour le nourrir on lui présentait des aliments dont il ne prélevait que l’essence invisible et régénératrice.

L’Esprit auquel se réfère Corrado Malanga serait « l’individualisation » originelle se basant sur des concepts archétypaux qui différencient un individu d’un autre, depuis le début de son entrée dans l’univers manifesté. Cet Esprit est ce que les shamans identifient comme étant le « double », ou le corps d’énergie (Castaneda). Il est en quelque sorte le point d’alimentation en énergie de l’être vivant.

Les égyptiens dénombraient plusieurs corps, dont également un « double magique » dénommé Ahk. A mon sens ce double est une forme qu’adopte le Ka, lorsqu’on apprend à l’utiliser pour des déplacements dans la grille holographique.


 

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L’Espace Sacré

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Tout ce que fait un indien, il le fait dans un cercle.

Il en est ainsi parce que le Pouvoir de l’Univers
opère toujours en cercles et que toute chose
tend à être ronde. Dans les temps anciens,
lorsque nous étions un peuple heureux et fort,
notre pouvoir nous venait du cercle sacré de la nation,
et tant qu’il ne fut pas brisé, notre peuple a prospéré.

Tout ce que fait le Pouvoir de l’Univers se fait
dans un cercle. Le cercle est rond et j’ai entendu
dire que la Terre est ronde comme une balle et
que toutes les étoiles le sont aussi.

Le vent, dans sa plus grande puissance,
tourbillonne. Les oiseaux font leur nid en rond,
car leur religion est la même que la nôtre.
Le soleil s’élève et redescend dans un cercle.
La lune fait de même, et ils sont ronds l’un et l’autre.
Même les saisons, dans leur changement,
forment un grand cercle et reviennent toujours
où elles étaient.

La vie d’un homme est un cercle
d’enfance à enfance, et ainsi en est-il de toute chose
où le Pouvoir se meut. Aussi nos tentes étaient rondes
comme les nids des oiseaux et toujours disposées en cercle,
le cercle de la nation, nid fait de nombreux nids
où nous couvions nos enfants selon la volonté
du Grand Esprit.
 

Elan Noir, indien sioux oglala

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SIMBAD signifie « Self Induced Method for Blocking Abductions Definitively ».

Un autre nom de cette méthode est PTR « Projet de Table Ronde ».

Un espace défini pour une séance SIMBAD, n’est pas nécessairement circulaire, mais il est à mettre en relation avec l’Espace Sacré des amérindiens évoqué ci-dessus. Il en va de même dans de nombreuses traditions, délimiter un territoire, souvent au moyen d’un rituel afin de l’ancrer, permettait aux pratiquants de prendre appui, de prendre une certaine assurance, dans cet espace virtuel.

Les SIMBAD permettent de transporter partout avec nous cet Espace Sacré, ne nécessitant pas de rituel particulier ni un endroit physiquement défini. La pièce virtuelle s’adapte d’ailleurs étrangement au contexte qui sera abordé, comme si l’inconscient aux commandes de l’imagination savait à l’avance ce qui se prépare. 

Le principe de ces séances de SIMBAD, consiste à séparer ce qui est intimement et inconsciemment mêlé durant notre vécu ordinaire. Les quatre parties de Soi font ainsi connaissance l’une avec l’autre. On questionne l’une au sujet de l’autre et on découvre ainsi le degré de connaissance ou d’ignorance qui sont les leurs. Les composants peuvent être questionnés chacun sur un sujet précis. Par exemple lors d’un état de fatigue inexpliqué, on peut chercher les causes de cette situation et trouver les solutions. On peut également programmer âme et esprit à nous concocter les solutions en adaptant nos comportements durant la vie, afin d’arriver à certains résultats. On informe chaque partie de l’état des autres composants, on les libère au besoin et on les programme à volonté. L’âme peut ainsi être programmée à alerter en cas d’interférences diverses. L’esprit Ka peut être programmé à nous défendre, à se déplacer pour s’informer, etc.
 
Ensuite, afin d’explorer notre passé, au cas où nous sommes intéressés, nous pouvons déployer les moyens virtuels de visualisation sur écran ou sous formes holographiques dans la pièce du SIMBAD. Toute question posée de cette manière reçoit réponse, que ce soit sous forme symbolique ou par voyance directe.

Une autre tactique qui peut être utilisée avec beaucoup d’intérêt, c’est l’invitation d’une tierce personne, dont on voudrait connaître les dispositions à notre égard, ou toute autre information. La personne peut être conviée également avec ses divers aspects, corps mental âme esprit. Dans le cadre de travailleurs qui aident autrui, des soins peuvent être apportés durant ces séances.

Au départ, et en l’état actuel de l’humanité, les quatre composants fonctionnent à des niveaux de conscience différents. Ce qui se passe en les séparant est que les parties acquièrent la conscience de l’existence et des caractéristiques des autres et, une fois assemblées dans un tout unique, elles peuvent reconnaître à l’intérieur de leur propre Soi, les intérêts communs de l’ensemble. Sans cette mise en correspondance, les composants sont en désaccord, car fonctionnant sur des systèmes de valeurs différents. En conséquence, ils sont profondément ignorants l’un de l’autre.

Les SIMBAD qui séparent volontairement ces parties permettent une plus grande sensibilisation dans chacune des différentes parties au profit de la manifestation globale de l’entité. Et c’est lorsque ce travail de reconnaissance de chacune des parties est effectué, que les délivrances éventuelles de manipulations diverses sont effectuées, que la réunification équilibrée a lieu. 

Les travailleurs de notre équipe ont remarqué que, une fois commencé, le processus du SIMBAD continue souvent en arrière fond de la vie courante. Des enseignements plus clairs se manifestent durant la nuit, etc. En programmant l’âme durant le SIMBAD, elle peut nous avertir à tout moment d’une situation à prendre en compte. Il s’agit bien évidemment de garder un regard neutre et extérieur par rapport à ce vécu, afin d’effectuer les évaluations qui découlent des diverses situations rencontrées, en considérant que toute manifestation symbolique durant les séances possède une signification certaine, à décrypter soigneusement.

Le protocole résumé du SIMBAD ici : Méthode Simbad

 

Avec la pratique on remarque que l’espace du SIMBAD devient plus contigu et plus intimiste lorsqu’il s’agit d’une simple conversation entre nos composants personnels ne nécessitant pas d’intervenants extérieurs. Dans mon cas cet espace intime s’est révélé circulaire, comme un préambule à la sphère qui permet de se déplacer dans l’hologramme entier, qui ne nécessite plus alors la pièce virtuelle du SIMBAD.

 

Dans l’optique d’arriver à se déplacer dans une sphère, qui sera perçue ou non, il s’agit, à la fin de la séance, de réunir les quatre composants. On visualise que le mental, l’âme et l’esprit se réunifient à l’intérieur du corps physique. A ce stade, selon mon expérience, lorsque les composants ne sont plus sous l’effet d’interférences extra-terrestres ou autres, la sphère se manifeste autour de soi, permettant le déplacement dans l’hologramme de l’univers. Cette sphère passe dans toutes les dimensions, et dans tous les espaces temps, quasi instantanément. Elle possède les caractéristiques de tous les composants réunis, conscients de ce qu’ils sont et chacun joue son rôle en une collaboration unifiée. La sphère se manifeste donc en tant que « Espace Sacré » permanent.

Les autres méthodes proposées dans cette section Shamanisme peuvent s’avérer utiles en renfort de la méthode SIMBAD, tels des exercices respiratoires de la « pause quantique », l’envoi d’énergie du coeur pour nettoyer les zones d’ombre, l’envoi d’énergie avec la main droite pour chasser ou dissoudre les intrus.

Le résultat final de l’acquisition de la sphère ne doit pas constituer un objectif en soi, car dans les débuts elle peut se manifester par intermittence, et n’est pas nécessairement visualisée. Elle se manifeste au moment où l’énergie et la volonté sont suffisantes pour oeuvrer, mais elle peut passer inaperçue. L’important est l’objectif de la poursuite des actions à entreprendre afin de regagner de plus en plus de liberté et d’équilibre entre les composants. L’âme et l’esprit sont d’excellents enseignants dans ces domaines, nous permettant ainsi de redevenir notre propre maître. Il ne faut pas hésiter à les questionner sur la poursuite des opérations.

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Spécialiste des mondes parallèles qui s’interpénètrent dans l’hologramme de l’univers, Pablo Amaringo nous présente de très nombreuses versions de cercles et de sphères. Je reproduis ici quelques extraits de tableaux en guise d’illustrations et pour le plaisir des yeux. Il existe bien d’autres sphères encore dans ses oeuvres et non des moindres.

Elles peuvent être consultées ici : http://headoverheels.org.uk/artwork/

 

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Pour conclure je rappellerai cet extrait de Corrado Malanga qui éclaire sur les immenses perspectives ouvertes au moyen de ces pratiques :

L’espace-temps est une mer avec des vagues plus ou moins grandes et l’âme agit comme un nageur, qui, plus il remue l’eau plus il produit des vagues qui iront interférer avec tout l’espace-temps, modifiant la position des événements qui flottent par dessus celles-ci.

On comprend, par conséquent, que si l’âme est en mesure d’émettre une onde de volonté suffisamment grande, celle-ci effacera comme un raz de marée l’événement du plan spatio-temporel, modifiant profondément les événements en relation avec celui-ci.

6) Le travail à l’aide du Yi King

L’utilisation du Yi King – Le Livre des Transformations -

Récemment initié et déjà séduit, un correspondant m’a suggéré de présenter le Yi King dans cette section Shamanisme, destinée aux méthodes de travail proposées sur ce blog.

Devant les difficultés énormes que nous rencontrons sur le terrain, aussi bien au niveau des simples prises de conscience sur le chemin de l’éveil que lors du travail du guerrier proprement dit, il n’est pas inutile en effet d’insister sur les avantages de la consultation du Yi King. Ceux qui ont testé la méthode sont unanimes, les réponses reçues ne cessent de démontrer que nos guides utilisent la voie que nous ouvrons ainsi vers eux, une voie de communication, via un moyen qui a l’avantage de répondre au niveau intellectuel.

L’humain est un être de raison, surtout à notre époque où nous sommes entraînés à agir selon nos réflexions. Nous pouvons recevoir de l’inspiration et ensuite, sur un simple raisonnement, opter pour la voie inverse. Nous pouvons également être mal inspirés, par des données karmiques, des influences qui ont une emprise au niveau inconscient ou un excès d’optimisme personnel, etc. Dans ce cas, le Yi King sert de méthode de vérification de nos inspirations.

Au long des Récits qui figurent dans la section V.I.T.R.I.O.L. je fais quelquefois référence aux tirages que j’ai effectués en guise de vérification ou de confirmation des actions entreprises. J’ajoute ici que cette aide a été non seulement intéressante, mais essentielle, car ce qui dans mon vécu m’a paru totalement déroutant était soutenu par des commentaires cohérents, de manière insistante, et dans un esprit de soutien évident. Je peux affirmer que j’ai vérifié chacun de mes pas dans cette entreprise et que les réponses obtenues provenaient de vrais collaborateurs qui me répondaient et me guidaient.

Les autres voyants avec lesquels j’ai entamé cette aventure étaient également entraînés à l’utilisation du Yi King depuis plusieurs années. Nous avions eu largement l’occasion de vérifier auparavant la coordination des réponses et cela dans un contexte de travail à plus grande échelle que celle de nos personnes isolées.

Il existe une organisation au niveau de nos guides, une coalition qui travaille dans le sens d’un plan global d’éveil de l’humanité. Notre point de vue personnel est souvent ignorant des autres composants du plan, des autres travailleurs à l’oeuvre et donc des nécessités en vue d’un travail coordonné, avec toutes sortes de variables d’une équipe que nous ne connaissons pas. C’est pourquoi il n’est pas rare que pensant agir pour le « bien » selon nos estimations étriquées, nous soyons en réalité en train de dévier du plan d’ensemble et que nos actes rendront finalement la tâche de réparation des dégâts bien plus difficile que si nous nous étions abstenus.

Ayant compris ce fonctionnement coordonné de longue date, pour ma part, je questionne toujours sur le bien-fondé d’une initiative, comme celle qui consiste à publier un article, celle de donner un avis, celle d’aider autrui d’une manière ou d’une autre. Dans le domaine de la prévoyance à grande échelle et dans celui des conséquences de mes actes, je me considère en effet toujours ignorante, puisque baignant dans la cécité de la condition humaine, même si des dons de voyance me permettent d’appréhender d’autres dimensions.

Dans le cadre de son utilisation assidue, le Yi King s’est avéré non seulement une méthode dépourvue de jugement en bien ou en mal sur nos comportements et nos faiblesses, mais elle est également la seule que je connaisse qui semble tout à fait au point pour le guerrier mis en situation extrême. Action, attaque, retraite, stratégie, le tout dans un esprit de sagesse qui évalue les choses avec la distance nécessaire, sans culpabilisation, mais sans concession pour les bêtises que nous nous permettons lorsque nous avons été avertis.

D’une certaine manière on observe que le Yi King ne fait pas dans le sentimentalisme. Il va à l’essentiel. Il reflète en cela l’attitude des guides en général, lorsqu’ils communiquent par d’autres voies. L’heure n’est plus à la pleurnicherie sur notre état de victime, car cet état est connu et doit être dépassé. Ils n’encouragent jamais non plus le « pardon inconditionnel » qui consiste à rester stupidement victime des oppresseurs. Lorsque le moment de se battre se présente, il faut le saisir, que notre « ennemi » fasse partie de notre entourage quotidien ou non. Les relations familiales par exemple, ne sont pas épargnées parce qu’elles figurent parmi les données « intouchables » de notre petite sécurité illusoire.

Comme le décrit la Bhâgavat Gîta, – ce texte indien bien connu -, l’ennemi que nous devons combattre se situe en priorité dans notre entourage immédiat et en nous-mêmes. Les fausses sécurités que nous entretenons, les fausses croyances sur notre importance ou l’importance de tel ou tel  intervenant de notre vie, jouent souvent au détriment de notre bien-être réel. Données que nous refusons souvent de confronter pour des raisons pour la plupart inconscientes.

Lorsque le Yi King nous indique qu’une personne nous est nuisible, en approfondissant les questions, on peut comprendre à quel niveau se situe la nuisance, si la personne peut changer, et dans ce cas nous pouvons demander la stratégie à suivre pour l’aider, ou, s’il n’y a aucun espoir, de quelle manière nous dégager de cette relation. Le fait même d’approfondir un tel questionnement nous permet d’effectuer une partie du travail de libération de nos fausses croyances ou de la domination de quelqu’un. La connaissance est éveil et l’éveil est une action de nettoyage intérieur effectif, ce qui par la suite rend l’action plus aisée. 

L’éveil consiste à oser ouvrir les yeux et les oreilles et à oser entamer une discussion sincère qui remet en question tous les éléments de notre vécu. En ce sens le Yi King est la meilleure méthode d’auto analyse guidée, si tant est que l’on s’y tienne en toute honnêteté, avec régularité et avec humilité.

Je recommande donc la pratique de cette méthode à tous ceux qui sont désireux de travailler en eux-mêmes dans le sens de l’éveil. D’autre part je recommande doublement les vérifications au moyen du Yi King pour les guerriers à l’oeuvre sur le terrain bien délicat qui est le nôtre.

Je propose sur ce blog une version simplifiée que j’utilise (voir le lien dans le menu). Elle se consulte très simplement au moyen d’un dé, éludant l’utilisation des baguettes ou pièces et ne tient pas compte des traits mutables, comme il est enseigné dans certaines méthodes du Yi King. Je propose aussi des commentaires sur la manière de poser les questions.

Comme pour toute nouvelle méthode, il faut un peu de pratique pour s’habituer à l’esprit particulier du Yi King et à sa manière de répondre à des questions. Il est donc normal d’être déconcerté dans les débuts. Ne pas hésiter à poser de nouvelles questions tant que les réponses paraissent floues. S’entraîner avec patience et surtout en affinant les questions et en les énonçant de manière simple. Garder à l’esprit que le Yi King n’émet un jugement que dans l’optique d’une stratégie à adopter. Rien n’est définitif ou figé dans cette méthode qui est d’ailleurs nommée à juste titre « Le Livre des Transformations ».

Bonne transformation à chacun.


 

5) Quelques données sur la manière dont les situations se présentent aux shamans

 

Les guides annoncent une couche suivante de travailleurs actifs, et dans l’entourage, en effet, plusieurs personnes semblent s’éveiller à ces réalités et à ces nécessités de libération. C’est pourquoi je voudrais maintenant aborder la manière dont les situations peuvent se présenter.

Comme je l’ai dit dans la section (T)-III V.I.T.R.I.O.L., tout le monde ne vivra pas les choses de manière identique. Chacun doit donc adapter les données qui suivent selon son vécu. Je tente de tracer des lignes de conduite générale, suite aux observations de plusieurs travailleurs sur le terrain.

Il est donc important de pouvoir canaliser de l’énergie universelle, mais il est inutile d’y être initié. Lorsque la personne est prête, les guides aident à la canalisation. Il faut demander l’aide des guides reliés à la Source, se mettre en canalisation et regarder en soi. La canalisation de l’énergie universelle doit être suivie immédiatement de l’envoi conscient d’énergie d’amour-compassion par le chakra du coeur (voir les méthodes décrites ci-dessous). Cela produit une concentration d’énergie qui permet de se percevoir dans le plan à travailler. Il peut s’agir d’un plan plus “élevé”, du genre “lumineux”, facilement confondu avec quelque chose de positif. Mais attention, car ces plans lumineux sont pour la plupart des plans mentaux qui ont aussi été édifiés suite à la vampirisation universelle. Des sortes de prisons dorées.

En émettant cette énergie sur le plan quel qu’il soit où nous nous percevons, les couleurs commencent à changer et si l’on a développé des facultés de voyance, il se peut qu’on se retrouve rapidement en 2D, voire en 1D, prêts à nous libérer d’une ou l’autre situation. La 2D se reconnaît dans le sens où elle paraît très matérielle, tout en étant un peu “irréelle”, car elle a l’air plus symbolique. On peut se retrouver dans une situation où nous sommes dans des rituels ou des pratiques sexuelles ou toute autre situation qui a produit un emprisonnement, pas toujours perçu comme tel.

Il s’agit donc de s’abstenir de juger où d’évaluer, mais de se contenter de déverser de l’énergie-amour, car si nous contactons une situation, c’est parce qu’une libération est nécessaire. La suite apparaît, rapidement ou plus tard, cela dépend de la quantité d’énergie émise, en fonction de la puissance de la vampirisation.  Les guides qui nous aident dans ce travail peuvent présenter celui-ci de diverses façons. Parfois un ensemble de vies comprenant des situations similaires peuvent être contactées simultanément dans une mise en scène perçue de manière symbolique. Parfois il faut y aller au compte goutte, car l’ennemi est très puissant et la situation plus délicate.

Régulièrement, si l’on est voyant, on se retrouve dans une situation de vie antérieure ou sur un plan qui ne ressemble à rien de connu, et on se voit dans l’obligation de nettoyer ces situations, avant de pouvoir confronter les racines qui se situent en dimensions inférieures. Parfois ces situtations en vies antérieures et plans supérieurs miroirs peuvent être longues et variées avant d’avoir l’énergie nécessaire à la confrontation aux dimensions inférieures. Les causes en dimensions inférieures ne se présentent que lorsqu’il est possible d’y travailler. Aussi, que des données « noires » arrivent rapidement ou plus tard, il y a en règle générale de nombreux aller-retour entre les situations du vécu sur les autres plans et les causes situées en dimensions inférieures.

Mais il faut savoir que toute peur est inutile, car la 1D tout comme la 2D sont des plans où le temps ne s’écoule pas de la même façon. La 1D paraît particulièrement figée. Les mouvements ne s’y produisent qu’au fur et à mesure de l’émission de l’énergie. Certaines entités y sont un peu plus rapides que d’autres. J’y ai notamment découverts des E.T. gris, qui, grâce à une énergie électronique (qui m’a semblé telle en tout cas), ont réussi à se faufiler jusque là, histoire de mettre des structures de notre 3D en état de pompage pour leurs propres plans. Des pylônes électriques ou de télécoms par exemple peuvent servir à cet effet. Néanmoins, aucune de ces entités n’est en mesure de surpasser l’amour émis… et si vous vous retrouvez là, c’est que l’amour vous y a conduit et que votre énergie est suffisante.

Au pire, vous pouvez rater l’opération, mais il ne peut rien vous arriver. La peur qu’on nous a inculquée depuis des millénaires, des sorcières, araignées, serpents et autres merlins enchanteurs, existe pour nous éloigner de cette dimension. Mais elle est tout à fait injustifiée. Raison pour laquelle sans doute les entités dominatrices ont tant insisté sur cette peur, afin d’en éloigner tout curieux. Un gros travail d’élagage a été entrepris dans ce domaine par quelques personnes, des voyants. Je pense qu’à l’heure actuelle, l’accès devrait en être facilité pour ceux qui sont prêts, car j’ai vu des ouvertures immenses qui ont été pratiquées dans les portes qui gardaient ces dimensions.

Il faut également savoir qu’un élément très important nous aide dans ce travail, étant l’oeuvre magistrale et inattendue du Soleil central. En effet, les âmes soeurs, ou âmes jumelles ou encore flammes jumelles, selon les appellations, commencent à se réunir par l’intérieur, c’est-à-dire via le cosmos intérieur. La reconstitution des AJ (âmes jumelles) en l’être unique originel, est en train de se produire, ce qui augmente l’énergie intérieure de chacun des individus pour commencer. Le Soleil central entre par les chakras, c’est ce qui produit une augmentation d’énergie et qui met en route la reconstitution des deux polarités. 

Dans la plupart des cas, les AJ sont incarnées simultanément en 3D. Parfois elles se rencontrent, parfois pas, dépendant de facteurs divers. Parfois l’une d’elle est désincarnée et l’autre non. Mais il est indéniable que l’énergie intérieure a commencé une lente fusion. C’est cette opération de fusion elle-même, aussi inconsciente soit-elle, qui permet à la roue du chakra du coeur de se mettre en mouvement. De cela découle que les personnes qui mettent ce chakra en mouvement par leurs pratiques de compassion attirent automatiquement le pôle opposé au leur et commencent la fusion intérieure.

Les dessins et explications de l’alchimie sont assez explicites sur ce point. On voit des couples dans des récipients qui servent à confectionner la pierre… Ces deux pôles doivent refusionner pour obtenir l’or philosophal… Mais l’or est toujours là à disposition, il suffit de le donner, de l’émettre, c’est en cela que consiste la création de l’or. C’est la clé. Les couples sont alors en état de création ‘divine’. Ils fusionnent, se libèrent, tout en libérant cet univers. Chaque couple qui se reconstitue, nettoie cet univers lui-même.

C’est pourquoi les dominateurs nous ont caché le phénomène des AJ qu’ils connaissent pourtant très bien pour l’avoir provoqué. La sexualité pompée via des rituels effectués sur des couples d’AJ est la force qui maintient les univers vampiriques en place… ni plus ni moins… La révélation est de taille. Elle est pourtant la vérité la plus simple et la plus stupéfiante qui m’ait été donné de découvrir. Nous sommes scindés, et par ce fait nous sommes configurés comme une batterie, un pole positif et un pole négatif, génératrice d’énergie. C’est cette énergie qui est utilisée par les “créateurs”, les petits dieux des religions, pour nourrir, entretenir et construire leurs mondes, où nous faisons office d’alimentation.

Comme corollaire, il est évident que celui des deux qui s’éveille en premier et qui commence la libération de ses doubles sur les autres plans, va devoir aussi chercher les doubles de son AJ. En libérant l’AJ sur ces plans, l’énergie produite par la fusion devient de plus en plus intense… et ainsi le pouvoir de délivrance augmente de façon exponentielle. En 1D, lors de la recherche de l’AJ, on peut localiser cette AJ en émettant un son. Un léger cri d’appel, émis intérieurement, fait qu’on s’en approche et qu’on la découvre dans sa situation de prisonnier. Y appliquer l’amour de manière soutenue la délivre. Et de fil en aiguille, une incroyable quantité d’énergie est récupérée.


 

4) Les avantages de certaines techniques respiratoires

 

Plusieurs enseignements reviennent à l’heure actuelle sur des données qu’on peut trouver dans l’antique VijnanaBhairava Tantra dont vous trouverez un long extrait sur ce blog, dans le Billet portant ce titre.

De nombreuses pratiques peuvent découler de l’étude de ce texte. Cependant, dans le cadre du travail spécifique qui est proposé dans ces articles, j’attire l’attention sur de petits extraits concernant des pratiques respiratoires qui deviennent de réelles techniques de libération lorsqu’elles sont bien comprises et correctement pratiquées.

Dans le VijnanaBhairava Tantra on peut lire notamment :

24. La suprême Shakti se manifeste lorsque le souffle inspiré et le souffle expiré naissent et s’éteignent aux deux points situés en haut et en bas. Ainsi, entre deux respirations, fais l’expérience de l’espace infini.
 

Un correspondant m’a signalé que des données similaires sont exposées dans des enseignements ayant trait aux Indiens d’Amérique. Pour construire son « Espace Sacré », pour le préserver et se retrouver au centre de soi, il est recommandé de pratiquer la rétention du souffle.

Ces données se trouvent notamment dans l’ouvrage de Jamie Sams, publié chez Harper Collins, sous le titre The Sacred Path Workbook. Non encore traduit en français, vous pouvez consulter les infos via le lien :

http://www.amazon.fr/Sacred-Path-Workbook-Teachings-Illuminate/dp/006250794X/ref=pd_bxgy_eb_img_b
 

Cependant l’auteur qui a remis cette pratique au goût du jour avec le plus d’à propos, est sans conteste « James », créateur du site des Wingmakers. Il a été interviewé dernièrement par le site Project Camelot. Vous trouverez une traduction de son interview dans le Billet intitulé   »JAMES ».

Je recommande chaudement cette lecture, car James trace une synthèse magistrale, le résumé d’une vision globale de notre situation dans la matrice, en tant que piège, prison et labyrinthe inextricable.

Dans le cadre des pratiques permettant de nous libérer, j’attire l’attention sur le résumé de la technique respiratoire que James recommande en guise de réponse à la question 6 de l’interview.

Ce qui est particulièrement intéressant dans la présentation de James, c’est qu’elle s’intègre à la description de la matrice piégée, exposée tout au long de l’interview. Grâce à ces explications, le pratiquant de la technique respiratoire ne peut faire autrement qu’adopter le point de vue recommandé, à savoir se situer dans l’espace « hors matrice » que James nomme l’espace « quantique ».

Grâce à l’ensemble des données révélées, le lecteur comprend qu’il est piégé dans un matrice prison et il comprend que l’espace quantique est celui de l’être primordial, situé de toute éternité en dehors des limitations de la matrice.

Le piège ultime qui nous maintient prisonnier étant purement mental, – un mental « solidifié » par l’énergie que nous lui accordons au moyen du principe de la polarité -, la respiration représente la porte d’entrée et de sortie de la matrice, le lien avec notre point d’origine situé dans le vide quantique. 

Pour ma part  j’ai nommé ce vide le cosmos intérieur, en opposition au cosmos extérieur qui est celui de notre matrice. J’ai donné des explications en commentant le schéma de la matrice, reproduit dans la catégorie (T)-II. L’ascension.

Dans le VijnanaBhairava Tantra, il est fait référence à la spatialité de notre propre nature : « 34. Ferme les yeux, vois l’espace entier comme s’il était absorbé par ta propre tête, dirige le regard vers l’intérieur, et là, vois la spatialité de ta vraie nature. »

De plus, l’entrée dans le cosmos intérieur via le chakra du coeur, me semble bien suggérée dans la formule suivante : « 25. A travers le mouvement et l’arrêt du souffle, entre l’expiration et l’inspiration, lorsqu’il s’immobilise aux deux points extrêmes, « coeur intérieur et coeur extérieur », deux espaces vides te seront révélés: Bhaïrava et Bhaïravi. »
 

La pratique proposée par James a été adoptée par plusieurs personnes en éveil et elles attestent chacune de la validité des résultats. Ils sont en effet inestimables en termes d’efficacité et ce pour plusieurs raisons.

Les contrôleurs de la matrice nous repèrent en effet via notre activité mentale incessante. Le mental instinctif basé sur les émotions, – qui produit l’auto contemplation compulsive consistant en une répétition incessante de nos croyances en notre « réalité », ce mental est un système qui fonctionne à merveille dans le sens où nous pouvons être ainsi repérés à tout moment et en tout lieu, comme des téléphones portables détectés au moyen de satellites.

Lorsqu’on pratique la respiration quantique, des coupures sont effectuées dans nos « émissions », ce qui est un premier résultat très appréciable, car les contrôleurs actifs perdent ainsi nos traces.

Une confirmation de ce phénomène est venue s’ajouter à mes propres constats, dans une publication des Cassiopéens qui livraient l’information suivante : « On est débarrassé des Gris et de leurs associés par des diversions de flot d’énergie ou interruptions de modèle de pensée. »

Cette déclaration me paraît révélatrice, aussi bien en ce qui concerne nos pratiques d’émission d’énergie du coeur, qui a le don, pour le moins, de désarçonner les contrôleurs par rapport au niveau énergétique auquel ils sont accoutumés, mais elle révèle aussi qu’un changement de nos modèles de pensée nous en débarrasse.

Nous pouvons en déduire que changer de modèle de pensée de manière abrupte est déjà une pratique intéressante. Pour ce faire, il faut être capable de passer outre nos croyances établies et casser ainsi le flot des pensées compulsives. Oser l’originalité en improvisant s’avère en effet une manière de riposte souvent intéressante qui désarçonne les manipulateurs.

Quant à la pratique des arrêts respiratoires, elle présente l’avantage de couper net le flot des pensées compulsives, car la pensée est étroitement liée à la respiration.

Le travail pour éloigner les ennemis est donc le premier avantage de cette pratique respiratoire. Le second avantage se situe dans le travail sur l’auto contemplation compulsive elle-même.

Le troisième avantage, essentiel en termes d’éveil de la conscience, c’est de nous permettre des retrouvailles avec notre nature originellement « vide », potentiellement créatrice de tout et dépendante de rien ! Une pratique très simple en somme pour constater à quel point notre état originel est à notre portée.

En retrouvant et réintégrant cet état primordial, la conscience de notre participation active dans l’univers créé se manifeste également avec de plus en plus d’évidence.

Lors de la pause quantique, le vide, ce sentiment de notre spatialité « quantique » illimitée, nous apparaît en effet de plus en plus clairement, nous permettant par la même occasion de retrouver progressivement notre fonction participative dans l’univers manifesté. Nous sommes le créateur et non plus la créature d’un dieu extérieur et encore moins sa victime.
 
Comme notre emprisonnement effectif est le fruit de millénaires de conditionnements et d’une multitude de manœuvres qui nous ont poussé à croire que nous sommes de simples créatures et qui nous ont appris à nous comporter comme telles, il est clair que nos aptitudes ne peuvent être retrouvées dans leur intégralité en un clin d’œil. Cependant la pause quantique nous permet de commencer à partir du bon point de départ, du juste point de vue, ce qui représente un pas énorme. De culs-de-sacs en chausse-trapes et en attrape-nigauds, nous avons été manipulés à l’envi. Et nous avons enfin un moyen de nous re-familiariser avec notre état véritable, à partir du juste point de vue de notre état originel.

Un terme à la mode dans les milieux new age est le « recentrage ». Je pense que nous avons là, dans l’espace quantique, le cosmos intérieur ou le vide bhairavien, le lieu même de notre Centre dans lequel il est nécessaire de nous resituer de manière consciente. A partir de ce centrage, nous réacquérons l’assurance de notre éternité et nous redécouvrons nos capacités créatrices.

 

La Technique de la « Pause Quantique ».

Concernant cette technique il est recommandé de lire l’entièreté de la  réponse fournie par James à la question 6, dans son interview à Project Camelot. James est le créateur des sites © 2008 WingMakers.com, Lyricus.org, and EventTemples.org. (Voir le Billet intitulé JAMES).

Je propose un résumé de cette technique au moyen d’un extrait de la réponse 6 de James :

La Pause Quantique est un processus simple en 4 étapes commençant par une inspiration comprise entre 3 et 6 temps, en fonction de votre capacité pulmonaire, de votre posture et de votre degré d’intimité. Après avoir inspiré par le nez, retenez votre respiration (pause) pendant un temps identique. Expirez ensuite par la bouche, de nouveau pour le même temps, et tenez alors l’arrêt respiratoire (pause) pour le même temps.

La façon de respirer est indiquée ci-dessous dans le schéma en utilisant un exemple d’une durée de 4 temps. La clef est de maintenir la symétrie dans chacun des 4 segments du processus. Si vous utilisez une durée de 3 temps, elle est également applicable dans chaque segment. Ce n’est pas essentiel que vous suiviez ceci avec précision, au lieu de cela, appliquez un contrôle occasionnel de votre temps pour chaque segment et gardez une uniformité au flux.

 

 (cliquez sur les images pour les agrandir, ensuite sur précédent pour revenir au blog)

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La figure ci-dessus représente un cycle, et il est recommandé d’effectuer 3 à 4 cycles successifs, puis de revenir à la respiration normale. Cette période de respiration « normale » est appelée période de « consolidation ». Gardez les yeux fermés tout au long du processus et installez-vous en position confortable avec le dos droit, les deux pieds au sol.

Durant la période de consolidation, c’est le moment de porter votre concentration et toute votre attention à ces choses qui bouillonnent à la surface de votre conscience, sachant que celles-ci surgissent pour une raison. C’est une excellente occasion pour appliquer les 6 Vertus de Cœur (Appréciation, Compassion, Pardon, Humilité, Courage et Compréhension) à toute pensée ou sentiment qui se manifestent.

Une période de consolidation dure environ trois à cinq minutes, mais il n’y a pas de limites de temps. Utilisez votre intuition afin de guider cette période de temps. Généralement, chaque répétition de la consolidation, et habituellement il y en a 4 ou 5, devient de moins en moins encombrée par des pensées ou des sentiments, et, au moment où vous entrez dans la période finale de consolidation, vous vous êtes vous-mêmes vidé de pensées et de sentiments et êtes entré dans le domaine quantique.

Le diagramme ci-dessous dépeint une session typique de Pause Quantique. Remarquez qu’il y a trois cycles du souffle et ensuite une période de consolidation dans cet exemple particulier. L’ensemble se répète quatre fois. Vous pouvez avoir jusqu’à cinq cycles de respiration entrecoupés de périodes de consolidation. De nouveau, la symétrie est importante.
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Pour terminer James recommande de pratiquer ces Pauses Quantiques durant trois semaines afin de constater des résultats appréciables.

En plus d’être pratiquée pour elle-même avec les avantages décrits ci-dessus, quant au travail particulier qui nous préoccupe, je reviendrai sur des applications qui ont été mises à jour en intégrant cette technique respiratoire dans les autres techniques déjà décrites ci-dessous.

 

 

3) Le Nettoyage

« Nettoyer » soi-même ou autrui.

Préambule : qui peut être aidé ?

En règle générale on ne nettoie pas d’autres personnes, excepté des enfants ou des vieillards qui ne disposent pas ou plus de capacités décisionnelles optimales et qui sont placées sous notre responsabilité. Il existe des exceptions parfois dans des couples. En effet, si l’un des partenaires est éveillé et travaille consciemment à sa libération, il peut arriver que l’autre partenaire ne soit pas prêt et qu’il retarde l’avancement du premier. Dans ce cas c’est à soi-même d’évaluer si une intervention est nécessaire. Hormis ce type de cas particulier, la règle veut que l’on respecte le libre arbitre et que l’on intervienne uniquement sur des personnes qui sont en demande, mais là aussi, uniquement en cas de nécessités formelles.

En effet, si la personne est demandeuse, elle doit alors apprendre à se prendre en charge par elle-même, car l’objectif ici est justement que chacun devienne son propre maître. L’expérience nous a démontré que les personnes qui sont trop aidées non seulement n’avancent pas réellement, mais elles peuvent même se retourner contre nous, exigeant de l’aide et nous reprochant par la même occasion notre aide. Car elles savent intérieurement que leur véritable libération n’arrivera qu’en développant leurs propres capacités.

Dans la majorité des cas, il vaut donc mieux s’abstenir et laisser chacun se décider à commencer l’action de nettoyage et de libération de la matrice prison.

Tout ceci n’est en définitive qu’une question de motivation profonde. Tant que les capacités de travailler ne sont pas éveillées, c’est que la motivation ne l’est pas non plus. Lorsque le niveau de connaissance de l’ampleur de notre emprisonnement est réel, les rationalisations qui vont à l’encontre du travail à effectuer pour s’en sortir trouvent leurs réponses dans les données que j’ai évoquées dans le Billet « Pré Requis ».
 

Techniques de nettoyage.

Ce que j’appelle nettoyage s’applique tout autant aux débutants dans cette démarche de libération des pièges de la matrice qu’à ceux qui sont déjà avancés. En effet, il s’avère nécessaire de se nettoyer régulièrement, même après des années de travail. Quant aux débutants, les nettoyages aident à commencer à réveiller leurs perceptions qui sont souvent obstruées pour empêcher l’utilisation de ces sens.

Le nettoyage consiste à enlever en soi ou autour de soi via l’aura, différents éléments qui servent à nous vampiriser ou à nous influencer d’une quelconque manière. Les données les plus connues concernent des implants. Cependant, ces implants ne sont pas toujours aisés à retirer, car de nombreuses interrelations peuvent coopérer entre divers implants pour leur maintien, et divers univers parallèles peuvent être impliqués qu’ils servent à nourrir en énergie.

Par exemple si un implant a été introduit en nous sur un plan éthéré, nous pouvons le ressentir dans le corps physique. Mais tant que nous ne le retirons pas du corps subtil dans lequel il a été fixé, il sera impossible de s’en débarrasser. C’est donc peine perdue que de tenter d’enlever un implant tant qu’on n’est pas apte à retrouver dans quel « double » se situe en réalité l’implant. Et celui qui est repéré n’est pas toujours le premier à devoir être enlevé, puisqu’ils peuvent comporter un ordre hiérarchique.

On peut constater par cet exemple que le « nettoyage » n’est pas toujours simple. Lorsque un tel type de situation se présente et si notre niveau d’énergie est suffisant, des guides des autres plans peuvent alors intervenir pour nous les ôter, si le moment est venu. Cependant en général ce sera à nous-mêmes d’attendre le moment adéquat, c’est-à-dire le satde où nos capacités de vision et de travail sur les autres plans seront suffisantes.

En effet, les plans parallèles, éthérés ou non, regorgent d’entités manipulatrices. Tant que nos capacités sont insuffisamment développées pour repérer nous-mêmes les corps subtils manipulés et pouvoir intervenir, nous courons le risque de recevoir un renforcement d’implant ou un implant supplémentaire, si nous tentons de forcer.

C’est pourquoi il vaut mieux avancer pas à pas et lorsque l’énergie est suffisante, si l’implant peut être ôté par un guide, il le sera, même si nous n’avons rien demandé et d’autant mieux d’ailleurs si nous ne demandons rien, car cela signifie que notre lâcher prise est suffisant pour que l’énergie de la Source se déverse en abondance.

En avançant pas à pas, nous pouvons nettoyer ce qui se présente le plus directement et dans ce cas nous évoluons dans la hiérarchie des pièges. Chaque élément vampirisant qui est ôté produit un regain d’énergie qui permet alors d’accéder au niveau suivant. C’est donc la manière la plus sure que nous avons de progresser, sans sauter des étapes, car nous n’allons que jusqu’au stade dont nous sommes capables de retrouver le contrôle.

Les étapes de nettoyage commencent la plupart du temps très simplement. L’on ressent des chakras bloqués ou des pressions ou irritations dans diverses parties du corps.

Le nettoyage d’un chakra peut donc être entrepris dès qu’on sent un malaise à ce niveau. Pour le nettoyer, il faut d’abord l’ouvrir. Pour ce faire, tourner avec les doigts dans le sens anti-horaire (anti-horaire par rapport au corps vu de face) devant le chakra, à une distance de quelques centimètres du corps physique. Visualiser et sentir l’ouverture du chakra. Ensuite, au moyen de la main droite, retirer ce qui encombre. Ceci se déroule donc dans l’aura de la personne, ce qui permet une intervention à l’intérieur du corps.

Lorsqu’on retire les pressions ou objets d’un chakra, il est alors recommandé de les donner au centre de la Terre, et plus exactement au Soleil qui se situe dans le centre de la Terre. Le geste consiste à envoyer ce qui est retiré du chakra, vers le Soleil du centre de la Terre.

Il s’agit de retirer tout ce qui est ressenti comme encombrant, jusqu’à un réel soulagement. On peut évaluer avec la main, à un dizaine de centimètres du corps, si un léger souffle doux sort du chakra, le nettoyage est alors terminé. Pour les six premiers chakras, il est inutile de refermer le chakra, car un chakra nettoyé se repositionne de lui-même.

Pour ce qui est du chakra coronal, il s’agit de sentir si le malaise ne provient pas d’une simple fermeture de ce chakra. Là aussi, évaluer si un souffle doux sort de ce chakra, sinon l’ouvrir jusqu’à ressentir le souffle. Habituellement, il vaut mieux travailler sur ce chakra tout d’abord en lui envoyant de l’énergie avec la main droite (travail décrit dans l’article précédent). Lorsque l’énergie est suffisante, les facultés de voyances ou le ressenti doivent alors indiquer ce qu’il y a lieu de faire sur soi ou sur d’autres plans, en rapport avec ce chakra.

Ce qui est retiré des six premiers chakras peut varier fortement. Si on n’est pas voyant ce sont simplement des concentrations de malaises qui seront perçues, souvent appelées des « charges ». Lorsqu’on commence à distinguer en quoi consistent les causes de ces charges, on peut déceler divers objets, provenant de mages noirs, d’entités négatives, voire des données karmiques qui sont de notre propre fait. Quoi qu’il en soit, la procédure est toujours identique pour le nettoyage.

Les chakras du bas sont souvent les lieux qui hébergent des serpents, notamment après des rapports sexuels. C’est d’autant plus probable si les partenaires ont de moins en moins de sensations à ce niveau, ou au contraire des sensations sexuelles suspectes.

Les règles douloureuses ou irrégulières peuvent être causées par ce type d’invasion qui provient bien évidemment des dimensions inférieures. Chaque reptile ou autre doit être pris avec la main, empoigné vigoureusement et envoyé au Soleil du centre de la terre. Des oeufs peuvent subsister, il vaut donc la peine d’insister en retirant tout ce qui pourrait rester après des serpents, comme si on récurait le ventre et donner l’ensemble au Soleil de la terre.

Lorsque de telles données sont perçues, il faut s’attendre à ce qu’elles se représentent de temps à autres, voire souvent, car cela signifie qu’une ouverture existe dans les dimensions inférieures, permettant l’entrée de ces phénomènes. Et les nettoyages réguliers devront se faire ainsi, tant qu’on ne sera pas apte à résoudre définitivement les causes qui se situent en dimensions inférieures. Les partenaires peuvent aussi constituer des portes d’entrée de ces phénomène, cela va de soi.

Toutes sortes d’objets et de bestioles peuvent se situer dans l’ensemble des chakras. Parfois des pierres précieuses dans le chakra coronal, ou des étoiles, etc etc. J’insiste formellement sur le fait qu’aucune de ces pierres et aucun de ces symboles n’est positif ou censé nous être utile à quoi que ce soit. L’être spirituel premier n’a pas besoin de symboles ou de dispositifs quelconques pour que ses capacités créatrices soient optimales jusqu’aux niveaux les plus éthérés. Les pierres sont en fait des entrées pour des mondes des « reflets » à savoir des plans parallèles miroirs, où les entités vampiriques bâtissent leurs domaines. Nous pouvons donc tout au plus être inspirés par ces plans via les pierres insérées dans le chakra coronal ou dans une partie du cerveau ou dans le troisième œil ou dans les yeux, etc.

L’avantage du nettoyage au moyen des mains, c’est que nous sortons des influences mentales pour utiliser le corps physique et son ressenti premier. Le corps est toujours un enfant de la Terre Mère et il est une garantie que la Source intervient, car la Terre est quant à elle un enfant de la Source, notamment via son Soleil interne qui est une des manifestations de la Source.

Donner les éléments négatifs à ce Soleil après les avoir ôtés, cela signifie en bonne partie que par ces simples gestes, nous confions le travail à la Source, même si notre cécité est encore importante, au niveau de ceux qui nous introduisent ces éléments à partir de domaines invisibles. Les informations sont ainsi transmises à la Source et il faut savoir qu’en transmettant ces informations, la Source pourvoie à ce que les portes soient fermées progressivement, à ces données qui nous infestent.

C’est ainsi que parfois, lorsque nous avons simplement effectué un nettoyage, l’envoyeur peut recevoir un choc en retour, sur décision de la Source. Il s’agit donc de gestes qui ont l’air anodins, mais qui ont plus d’impact que ce que l’on pourrait croire.

Les chakras des mains et des pieds peuvent également être trop fermés ou trop ouverts, ce qui constitue une gêne importante. On peut régler ces chakras en les ouvrant ou les refermant, jusqu’à ressentir le léger souffle ou au moins que la sensation paraisse à nouveau normale. Les autres parties du corps ne doivent pas être ouvertes ou refermées. Il suffit de retirer ce qu’il y a lieu.

Lorsque après une longue pratique avec l’énergie du coeur et l’utilisation de la main droite, celle-ci devient fortement émettrice, il peut devenir impossible de ressentir le léger souffle des chakras ou les charges avec cette main droite. C’est la gauche qui servira alors à cet effet, voire l’arrière des mains, si les deux mains sont fortement émettrices.

Habituellement, les charges négatives sont ressenties comme étant froides et les données positives sont chaudes. Un froid dans le ventre par exemple signifie sans doute qu’il y a quelque chose à retirer. On peut également ressentir une vibration au lieu du chaud et du froid. Lorsque l’on s’exerce à ressentir ce chaud ou ce froid ou la vibration avec les mains, cela produit l’éveil de la vision. Car notre vision est peu éveillée souvent parce que nous ne la sollicitons pas. Lorsque nous cherchons des données, la vision intérieure arrive à la rescousse.

Pour terminer, je précise que ce travail est nettement facilité lorsqu’il s’accompagne de l’émission de l’énergie d’amour du cœur. C’est pourquoi je ne saurais trop recommander l’exercice préalable et souvent répété de l’émission de l’énergie du cœur, tel que décrit dans le premier article de cette série. En émettant l’énergie, les ressentis et visions sont conduits par l’énergie elle-même, ce qui permet d’éviter que notre imagination ne prenne le dessus.

2) L’envoi de l’énergie avec la main droite

Lors de mon périple dans des situations passées pour les nécessités du travail de libération en cours, il m’est arrivé de croiser le chemin des Cathares. Ces Cathares massacrés par les dominateurs de l’époque avaient dans leurs rangs de grands alchimistes. C’est dans cette situation que j’ai assisté pour la première fois à une transformation d’un être de chair et d’os en une formidable gerbe d’énergie lumineuse.

L’alchimiste qui enseignait son art à une classe dont je faisais partie durant le moyen âge, connaissait les secrets de la polarité et donc le phénomène des âmes jumelles scindées. Il savait déjà que c’est la scission et donc la dépolarisation qui permet aux forces contrôlantes de la matrice de nous maintenir piégés dans la situation de corps physiques tridimensionnels, de construire notre emprisonnement au moyen de notre propre énergie, et que d’autre part, notre énergie drainée nourrit les plans parallèles de nos « dieux » créateurs.

Lors de ce travail dans le moment présent, le grand alchimiste m’a annoncé qu’il était de retour parmi nous afin de nous aider, les âmes jumelles en quête de fusion intérieure, et que nous devions travailler avec notre main droite, car elle nous sera d’un grand secours. De plus, il promettait qu’il serait là, présent dans notre main pour nous venir en aide. Son énergie, cette gerbe d’énergie lumineuse, passerait par notre main, lorsque la nécessité se ferait sentir.

C’est ainsi que j’ai commencé à travailler avec ma main droite, la paume pointée vers les agresseurs ou vers les ondes de formes ou les autres situations diverses à résoudre au moyen d’une forte dose d’énergie.

Le principe de base est toujours le même : il s’agit avant tout de mettre le coeur en route, comme décrit dans le premier article de cette page, en s’aidant de la respiration. Au moment de l’expiration, tout comme on peut envoyer l’énergie vers l’objectif par une intention soutenue, on peut pointer la paume de la main droite vers l’objectif. L’avantage c’est que lorsque cette technique est apprise, elle est un point d’appui pour la concentration mentale. Il faut toujours concentrer son intention sur l’objectif, mais la main est là comme une lance qui serait l’arme du guerrier spirituel.

Pour ce fait, il faut donc commencer par orienter l’énergie afin qu’elle sorte par la main. On peut commencer par la visualiser, mais la visualisation n’est plus nécessaire assez rapidement, car lorsque la main droite reste ainsi pointée, elle canalise automatiquement l’énergie vers l’objectif. En réalité, elle concentre l’énergie en un faisceau, ce qui donne des résultats appréciables. On peut évidemment demander l’aide de l’alchimiste Cathare et sans doute que les voyants pourront l’apercevoir.

Pour ma part, j’utilise aussi la paume de la main droite en protection. Par exemple si je ne parviens pas à cibler les agresseurs, car ils se cachent dans toutes sortes de montages divers et variés, je place alors le dos de la main droite sur mon chakra coronal, la paume tournée vers le haut. Cela coupe l’entrée des ondes de formes et les actions des entités négatives dans le coronal, ce qui permet de mieux percevoir ce qui se déroule. Car une des premières actions contre nous est de tenter de nous aveugler ou de nous détourner, par manipulation de nos fonctions cérébrales et des fonctions du chakra coronal.

En mettant la main ainsi en protection, coupant l’action en cours, nous pouvons en profiter pour augmenter l’énergie intérieure par des exercices respiratoires, comme indiqué ci-dessous. Dans ce cas, pour aider le chakra du coeur s’il y a lieu, on peut placer la main gauche sous le chakra afin de le stimuler via l’énergie universelle.

Lorsque l’énergie intérieure est suffisante, on peut alors à nouveau percevoir la situation plus clairement et y travailler. Si l’agresseur est trop puissant il s’éloignera et s’il peut être dissout, il le sera. Encore une fois, laisser l’énergie décider des résultats à obtenir. Parfois une simple action « défensive » suffit pour calmer les agressions, il n’est donc pas question de s’acharner outre mesure.

Il va de soi que d’autres applications en découlent, comme lors de la nécessité d’un travail pour aider autrui, nettoyage des implants, etc.

Pour ma part j’estime que cette technique est une des plus efficaces en matière de libération progressive des pièges de notre prison.

1) Employer l’énergie d’amour de la Source

Le travail de base avec l’amour

Lorsqu’une nécessité de travailler s’annonce, que ce soit suite à un malaise ou à des visions plus précises, il est utile d’être apte à employer l’énergie du cœur.

Puisque les situations sont très variables, parfois nous effectuerons un travail plus ou moins aisé et d’autres fois nous pourrons avoir besoin de nous concentrer profondément, selon les circonstances et selon nos dispositions médiumniques plus ou moins en bon état.

La technique que j’emploie peut évidemment être adaptée par chacun selon son ressenti et selon les situations. Le principe étant de bien percevoir l’amour diffusé par le chakra du cœur, activement, telle une énergie agissante, ininterrompue jusqu’au résultat. L’amour est dirigé volontairement sur la chose à traiter, sur l’angoisse, le malaise ou la source de vampirisation, les entités diverses, tels qu’ils sont perçus.

Le souffle est une aide très précieuse pour activer l’énergie du cœur qui peut se comparer à un doux brasier. Le souffle peut donc être utilisé comme un soufflet qu’on emploierait pour entretenir des braises. Doucement pour ne pas éteindre le feu, mais suffisamment fort pour entretenir ce feu.

Durant la respiration, – uniquement nasale dans cette technique -, l’expiration doit donc être perceptible comme un soufflet, une expiration appuyée et prolongée, qui est facilitée lorsqu’on donne l’impulsion par l’abdomen.

Envoyer l’amour de manière rythmée au moyen de ce souffle à chaque expiration permet de se concentrer plus facilement sur l’action en cours et de ressentir plus fortement l’envoi de l’amour.

Une technique de canalisation peut également nous aider. Pour ce faire, installé dans une position confortable, on peut placer une main sous le chakra du cœur et l’autre paume dirigée vers le ciel pour recevoir l’énergie. Le reiki est un bon exemple de canalisation de l’énergie universelle, mais il n’est pas nécessaire d’y être initié. Tout le monde peut canaliser cette énergie sur simple intention.

Placer une paume sous le chakra du cœur, les doigts légèrement écartés, le pouce et l’index ouverts juste sous le chakra comme en forme de coupe, cela permet à l’énergie universelle d’aider le chakra du cœur à émettre. L’autre paume dirigée vers le ciel servant alors d’entrée de l’énergie.

Mais ces techniques ne sont pas à prendre au pied de la lettre et peuvent être adaptées au fur et à mesure, selon le ressenti personnel de chacun. Notamment lorsque le travail avec les mains devient nécessaire (description à venir), il va de soi qu’il n’est plus possible de les garder dans cette position. Dans ce cas, la canalisation se poursuit de toute manière en fonction des nécessités via le chakra coronal.

Lors du travail, il s’agit avant tout de ne pas s’égarer dans des pensées hors de propos et aussi de ne pas décider à la place de l’énergie ce qu’il y a lieu de faire ou d’obtenir comme résultat. L’amour produit le meilleur résultat de lui-même. La plupart des pensées sont donc parasitaires si on essaye d’induire une action.

On peut constater les résultats au fur et à mesure, mais pas les visualiser par avance, car l’énergie trouve toujours la meilleure parade. Cette énergie provenant de la Source est intelligence et amour en action. Il s’agit donc de lui accorder toute notre confiance en veillant uniquement à son activation.

Aucune parole n’est vraiment nécessaire sauf pour se rassurer à l’occasion. Pour ma part je donne parfois de la force à mon intention d’envoi d’amour en demandant l’aide de la Source (qui entre par le chakra du cœur). Une manière d’orienter le mental et ne pas le laisser dévier vers des souhaits personnels. On peut également demander l’aide des guides liés à la Source, qui seront présents et agiront selon leurs compétences au moment opportun, lorsque l’amour est activé. 

En résumé, il faut commencer par localiser la provenance du malaise (sans nécessairement la voir clairement) et envoyer de l’amour vers l’objectif, en aidant cette énergie d’amour au moyen du souffle. Continuer jusqu’à sentir (ou voir) clairement que ce malaise diminue et disparaît. Le tout sans jugement ou évaluation de ce qui devrait être obtenu.

Plus l’état d’abandon intérieur, de lâcher prise, est profond, plus l’énergie du cœur se déverse avec force et plus les résultats sont importants. Il s’ensuit également que la vision, les facultés diverses de médiumnité, sont activées par le même processus.

Ce sont donc les bases principales du travail, car celui-ci ne peut pas être envisagé sans le recours à l’amour. Sans l’amour, nous tombons dans les rouages de la matrice, du mental qui est téléguidé et préprogrammé pour ne pas atteindre nos objectifs de libération.
 
Au fur et à mesure du travail, sur une période qui peut parfois prendre quelques mois, Le chakra du cœur va d’abord s’éveiller, ou s’éveiller davantage, puis la région du chakra du cœur sera perçue de manière de plus en plus étendue, sur une surface circulaire allant du chakra de la gorge jusqu’au plus bas du chakra du cœur et quasiment jusqu’aux bras, en largeur.

Lorsque le cœur est pleinement activé, une chaleur se fait sentir dans toute cette zone, amenant une sorte de vibration engourdissante en même temps qu’une sensation de bien-être inconnue au niveau humain habituel.

Nos autres chakras s’éveillent aussi progressivement et les moyens se diversifient. Par exemple nous pouvons percevoir des doubles agissant comme des aides actives sur d’autres plans, parfois après les avoir préalablement délivrés de diverses situations. La patience est nécessaire et donc la persévérance, car les dons de voyance ont été fortement perturbés par les manipulateurs.

Lorsque ces dons sont mis à mal, une technique de divination telle que le Yi King peut être d’un grand secours afin de recevoir les conseils de nos guides. L’objectif étant de devenir autonomes, il vaut mieux compter principalement sur nous-mêmes et sur les guides qui nous connaissent que sur les avis des personnes de notre entourage.

Dans le cas d’un travail avec l’amour en public, la technique décrite ne sera bien sûr pas de mise. Mais un minimum d’entraînement peut aider par la suite à envoyer facilement de l’amour, en un simple souffle ou une simple intention.

Cela se travaille et se développe donc par la pratique.

Lorsque aucune attaque n’est perceptible, l’activation de l’énergie du coeur développe également nos défenses et notre niveau énergétique. On peut alors centrer l’envoi de l’énergie dans notre environnement immédiat, en commençant par le corps physique et notre aura.
 




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