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Poésie et chanson

Je vois…

Je vois, des mondes étranges,
Et je n’ai pas peur,
Très souvent peuplés d’anges,
Qui ne sont que des leurres.

Je vois,
Des milliers de bouddhas,
Aux regards lumineux,
Aux allures de dragons
Nous volant notre feu.

Je vois,
Des démons capricieux,
Aux allures de montagnes,
Aux regards vicieux,
Mais jamais ils ne gagnent.

Et derrière ces chimères,
Il n’y a simplement,
Que de frêles lutins verts,
Ou de grands lézards blancs.

Je vois,
Au plus profond de moi,
Les âmes en détresse,
Qui recherchent leurs Soi,
Pour qu’une sphère apparaisse.

Je vois,
Un vide infini,
Où l’Amour est roi,
Envolés tous ces gris,
Et de retour chez moi.

(Une shamane)

 

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Solaar pleure…

Fuck la terre, si je meurs voici mon testament :
Déposez des cendres dans la bouche de tous nos opposants
Virez à coup d’front kick les faux qui viennent se recueillir
J’veux des fleurs et des gosses, que ma mort serve leur avenir
Peut être comprendront-ils le sens du sacrifice
La différence entre les valeurs et puis l’artifice.
Je sais qui pleurera et pourquoi,
Vous êtes les bienvenus, y aura pas de parvenus
Juste des gens de la rue
La presse people n’aura que des smicard et des sans papiers
Des costumes mal taillés, même si les mecs voulaient bien s’habiller
Ci gît Claude…, Initiale MC
Un p’tit qui a voulu que la vie d’autrui soit comme une poésie
Et surtout va pas croire qu’y aura dix milles filles
Je dis ça pour ma famille, je n’étais pas parti en vrille.
On me jette de la terre, on dépose quelques fleurs .
Seul sous son saule pleureur : Solaar Pleure.

Solaar il est l’heure, Ecoute Solaar pleure
Solaar il est l’heure, Ecoute Solaar pleure

Mon âme monte, je vous vois en contre plongée
C’est ceux qui sont déjà partis que je m’en vais retrouver
Ne vous inquiétez pas, non, je pars pour le paradis
Pas pour parader mais professer la 7ième prophétie.
J’ai tenu tête aux maîtres, aux prêtres, aux traîtres,
Aux faux culs sans cortex qui dansent encore le funky jerk.
Si c’est toi, courbe-toi, marche profil bas et tais-toi.
Recherche une aura sinon va, tiens ! gomme toi.
Excusez pour le mal que j’ai pu faire, il est involontaire
J’ai été mercenaire, plutôt que missionnaire
Je regrette et pour être honnête je souhaite que Dieu me fouette
Dieu tu es la lettre, il faut que l’on te respecte
Archange, comprend moi au nom du père
Certains me trouvent exceptionnel mais j’ai pas fait l’élémentaire
Le mike pleure, la feuille pleure, le bic pleure
Et sous le saule pleureur : Solaar pleure.

Solaar il est l’heure, Ecoute Solaar pleure
Solaar il est l’heure, Ecoute Solaar pleure

Je suis au paradis, je sillonne les plaines
A la recherche de resquilleurs dans le jardin d’Eden
J’ai contrôlé les anges, pas de haine mais pas d’ennemis
Sinon j’ai le canif et j’inaugure le meurtre au paradis.
J’ai joué au maigrelet chaque fois que l’on m’a provoqué
Contemplatif et ordonné, j’ai pardonné sans pardonner
Mais je n’étais pas un héros, juste un mec fait d’os et d’eau
Maintenant je suis une âme qui plane perdu sans stylo.
Eden exterminator, ange exterminateur,
Videur matador du divin examinateur
M’assure que c’est par méprise que je trippe avec les anges
Et m’envoie aussitôt vers les flammes et puis la fange.

500 one + 165, 111 x 6, le code barre de l’Antéchrist
Je vois des porcs et des sangliers
Le feu et le sang liés
Je prie car j’ai peur
Satan rit
Solaar pleure, Solaar pleure, Solaar pleure, …

NON, pourquoi moi ? C’est une erreur
Gardes-moi, je suis noble de coeur
Arrêtez la chaleur, je crache sur Belzébuth
Je garderais la foi et puis j’ai l’uppercut
Pourquoi ce blâme ? Pourquoi ces flammes ?
Pourquoi ce torréfacteur qui nous crame ?
Cet âne de Chétane plane sur nos âmes
Il vit par le feu, périra par le lance-flammes
Du lac Lancelot, double A du graal
Rabbin, prêtre, imam
Priez, aidez OIM, pourquoi moi
Pourquoi ce karma, Zarma
J’ai porté la foi jusqu’à la main de Fatma
Je suis comme un gladiateur desperado
Envoyé en enfer pour une mission commando
Lucifer ne vois-tu pas que Dieu est fort
Si nous sommes soudés, nous t’enverrons toucher la mort.
Solaar pleure, ses larmes éteignent les flammes
Libère les âmes, fait renaître Abraham
Le diable est à l’agonie, unissons nos forces
Bouddha grand Architecte, Thérésa bombons le torse
Priez, aidez-moi, il chancelle, il boite
Il se consume, il fume, il n’a plus qu’une patte
Je vois qu’il souffre, je vois qu’il hurle
Il a créé le mal et c’est le mal qui le brûle
Le bien pénètre chez la bête de l’apocalypse
Comme poussé par une hélice pour que son aura s’éclipse
Raël, Ezechiel, avec la lumière combattre le mal suprême
Le mal hurle, je l’entend hurler
Des fleurs poussent, el diablo est carbonisé
Il implose, il explose,
Et de l’antimatière jaillissent des ecchymoses
Satan est mort, le bien reprend vie
A quand la terre comme nouveau paradis
On ne sait plus que faire,
On ne sait plus quoi faire
L’enfer est sur Terre et qui la gère ?

(MC Solaar)

 

 

 

 

 

Kobor Tigan’t

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Kobor Tigan’t, chronique des géants
 

C’est l’ histoire d’une ville qui en comporte cinq…
- Kob’Lâm, la ville noire, socle terrestre, cité des silos, des resserres et reserves de toutes sortes.
- Kob’Vâm, la ville verte, la cité végétale.
- Kob’Râm, la ville rouge, cité du feu, des forges, de la fonte et du travail des métaux.
- Kob’Iâm, la ville bleue, la cité aristocratique.
et  Kob’Ooh’R, la cité sainte, la dorée, du nom même du soleil, Ooh’R.
..toutes complémentaires, une entité pyramidale à l’apogée du matriarcat dans une civilisation de géants voici 30 000 ans.
La ville est dominée par  »la Très Enorme », la Mère, à la fois la force et l’épuisement de tout un monde étrange, émouvant, merveilleusement vrai, au delà du fantastique.
Mais apogée signifie que la décadence est proche,  » la race de Kobor Tigan’t » s’essoufle d’opulence et d’ennui, dit Charroux, et l’aurore d’une ère nouvelle apparaît à la fin de l’ouvrage. On y devine l’annonce d’une suite qu’espère le lecteur, peut-on affirmer sans trop se hasarder…
La fonction de Kobor Tigan’t est triple. Le roman par son style original et esthétique, à cent lieues de la vulgarité à la mode, par sa poésie et l’intensité d’émerveillement que crée le récit à une authentique mission d’enchantement.

 

 

 

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Kobor Tigan’t la Magnifique…


Telle fut, il y a trente mille ans, cette Cité aux cinq degrés montant vers des sommets mystérieux.
Opulente et langoureuse, elle rayonnait isolée dans une étendue immense et depuis des temps incommensurables.Dans un Matriarcat très évocateur, Abîm, la Reine Sombre, gouverne les forces souterraines qui soutiennent le Royaume tandis qu’Opak, la Reine-Génitrice, perpétue la race en exerçant sa terrible séduction sur tous les mâles qu’elle choisit et desquels elle attend un prochain enfantement.Dans chaque catégorie de cette société antédiluvienne, les femmes choisissent les hommes et pratiquent la polyandrie, toute la vie s’écoule dans une suavité qui frise l’indolence tant l’ennui est prégnant, lourd de conséquence et la richesse, par sa présence, est un obstacle à toute forme de lutte stimulatrice pour la survie. Mais la race de Kobor Tigan’t est à son déclin… Dans la solitude qui est la sienne, la Magnifique ne peut perdurer sans l’intervention de populations nouvelles, de forces régénérantes Seule la Princesse Ta, celle qui n’aime qu’un seul homme, To, et qui se distingue par cela même de toutes les femmes de la Cité, peut éloigner cette mort lente avec le secours inattendu du Bel Être qui vient d’ailleurs……

Il faut ajouter à cela un érotisme plein de force et de saveur, à la mesure des géants de la cité.


Le roman par tout ce qu’il décrit, grâce au « privilège supranormal » dont Sylf a été gratifiée, celui d’une connaissance toute spéciale , plus en avant encore, dans l’effet catalyseur de Kobor Tigan’t, le roman  » remémore « ….
Il réveille les souvenirs des chromosomes-mémoires et peut arriver à déclencher de bien précieux déclics.
Quoiqu’il en soit, l’Enchantement est pour tout le monde, c’est-à-dire pour tout lettré moyen, car le langage de Sylf n’a jamais la vanité du Savant incompréhensible qui abuse les gogos.
Il faut lire Kobor Tigan’t comme si on abordait une nouvelle forme de littérature où le mot  roman  ne serait plus qu’une référence vague.
Précisons enfin pour le lecteur que le prologue de Kébélé, l’intemporel, doit être toujours abordé et médité avant d’entamer le récit.
Il contient la clé de bien des portes et c’est un morceau de prose poétique remarquable.

 

 Olivier de SERRES


 
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Le prologue de Kebélé
 

<<  Je veille dans la nuit des hauts alpages et mes brebis innombrables brillent de blancheur dans le noir ainsi que des étoiles.

Je m’appelle le vieux Kébélé, le Judicieux Ami. Je suis un vieillard verdoyant et, à dire vrai, je n’ai point d’âge. Je participe de la nature de l’arbre. Comme le chêne : apparence de noueuse écorce, chargée d’ans, au-dehors. Et claire sève de présent printemps au-dedans. Tel je suis, sans jamais varier.

On m’a vu souvent sur la montagne. Je regarde avec tendresse l’obscure vallée. On m’a vu souvent sur la route : mon voyage croise le vôtre. Tout en allant, car je vais toujours, je redresse la plante courbée par le vent, j’ouvre la coquille parfois trop dure à l’oiseau qui veut naître, je pousse vers la terre la graine de hasard tombée sur le roc , je rends à l’adoucissement de la rivière le caillou de douleur qui a trop longtemps roulé et brûlé au soleil. Près du carrefour, là où même la poussière hésite en tournoyant, je souris en montrant un chemin de traverse, pour les enfants, pour les gitans, ces Fils du vent, pour les abeilles, pour tous ceux-là qui ne font pas résistance.

Il m’est accordé de rectifier.

Les cueilleuses de simples, les suiveurs de soleil, les nomades lunaires, les assoiffés, les glacés, les ardents et les très obscurs sont mes enfants qui me questionnent sans le savoir et auxquels je réponds, sans qu’ils s’en doutent.

Je suis un voyageur à rencontrer.

Inconsciemment, les miens me cherchent. Et je les trouve. … De loin en loin, entre deux voyages, je me tiens dans ma retraite cachée. Mon ermitage, mon sûr refuge de méditation et de labeur, c’est le sein même du Temps. Je suis assis au centre de mon vaste rêve, devant mon métier et, des fils mêmes de la vie, je tisse les brillants archétypes, je prémédite les modèles harmoniques de ce qui est à venir.

C’est un tissage. C’est une musique. Qui sait écouter peut d’ailleurs l’entendre. Ce geste créateur-là est aussi une prière qui s’inscrit dans les Lois du Parfait et lui rend ainsi hommage, par un dialogue de reflets.

Moi, Kébélé, je travaille au milieu de la Hauteur. Je suis le Médiateur. Mes modèles se proposeront ensuite en Bas. En un mouvement incessant, j’assemble fils d’or et d’argent. Le tissu naît de cette épousaille continue. En même temps, je brode et j’inscris. Je marie, par l’art secret, des soies vertes et rouges dont les forces se repoussent. J’oppose des blancs purs à des noirs profonds, tout comme l’on soutient par des colonnes le creux d’un temple. Sous mes mains qui unissent, les antagonismes acceptent de se fondre en paix, les complémentaires produisent leurs formations. C’est le grand jeu sacrificiel de la Lumière prenant Couleur. Je brode : les Lois se ploient, se complaisent à s’efforcer ensemble.

Sous le jeu coloré, la trame avec la chaîne se tient en harmonie, tandis que ma navette chargée court à travers l’ouvrage. Les détails du dessin apparaissent, grandissent, procédant l’un de l’autre… Rien ici n’est indifférent ni gratuit. Tout importe. Rien n’est séparé de l’ensemble. Tout y concourt.

Et tel petit ornement inexplicable que l’on voit sur l’endroit de cet  ouvrage, privé de sens comme un œil ouvert tout seul dans un angle, en vérité à l’envers révèle sa nature, lance des fils, rayonne à l’entour de lui-même et contacte secrètement tous les autres motifs.

La Grande Tapisserie ne montre qu’une apparence de visage extérieur.

Seul, je connais son envers mouvant, riche de toutes les solutions. Mes mains ont motivé par-dessous tout ce qui apparaît à vos sens.

Je sais de quels nœuds sont rassemblés, de loin en loin, sous l’ordre d’un rythme, certains fils, toujours les mêmes.

Ainsi, périodiquement, ils répètent un motif particulier, utile à l’ensemble, une fleur de foudre, un dragon de beauté ou la cantate des lumières prismatiques.

Je sais pour quelle raison tel fil court, solitaire et brillant dans le paysage des autres, comme un ruisseau hâtif s’en va sans fin, plein de désirs et de vœux, vers la mer. Tous, alors, se penchent sur ses rives fraîches; mais lui, ne fait que les côtoyer, sans les connaître, et ne s’unit point à rien. Tel autre, qu’on ne remarque pas et dont il semble qu’on pourrait se passer va diligent de l’un à l’autre, ne cesse jamais son œuvre de liaison. On ne le connaît guère, son aspect est neutre ; cependant, tous par lui se connaissent…

Cet autre encore, précieux, réticent, tâte d’une antenne le spirituel qui transparaît à ses sens plus subtils. Il cherche où modifier, il cherche un lieu véritable, un centre à valoriser. A-t-il enfin trouvé ? Aussitôt, l’ensemble par lui s’épanouit et rayonne !

… Un fil fulgure, en lignes brisées, sans loi, anarchique ! Il va, toujours à travers, ainsi qu’un défricheur.

Met-il de l’ordre ? Simplifie-t-il ? Crée-t-il du nouveau ? on ne sait : il va seulement, tout à sa force jusqu’à ce qu’un obstacle patient le reçoive, le retienne, l’absorbe dans sa masse… Il chemine, en dessous, occulté durant des âges, pour resurgir un jour, apparemment inattendu mais, en réalité, prévu dans le plan d’ensemble.

Ainsi en est-il du cheminement des esprits sur le métier transcendant où s’élabore le chatoyant tissu des devenirs.

Moi, Kébélé, j’ai tissé certain travail avec six fils. Ces six fils m’ont longtemps tenu au cœur. Si bien que, par un jeu de mots, je pourrais tout aussi bien dire : mes six rejetons, mes six FILS.

Je vous parlerai d’eux, afin de vous dévoiler, par le dessous de la tapisserie, ces mystérieux rapports qui nouent et dénouent, d’une vie à l’autre, certains groupes humains. Ceux-là forment, au regard sagace du ciel, des familles karmiques en apprentissage du meilleur amour.

Le chemin vers la lumière est long et sombre. Ce qui fulgure dans une existence peut aveugler pour l’existence suivante. L’erreur ici faite se retrouve empreinte là-bas. Ce qui n’a pu s’achever en une fois se continue en plusieurs. Les séparés se retrouvent. Les unis sont séparés. L’obscur, peu à peu, laisse transparaître le jour. L’impatient s’apaise. Le nonchalant se hâte un peu plus à chaque pas. Les vies qui s’enchaînent forment les étapes du voyage ; et le sommeil de la mort répare les force de l’âme pour l’étape suivante.

Oui, ils étaient six entre mes mains, si fils de différentes valeurs, de différentes torsions, six fils prédestinés qui allaient se travailler eux-mêmes en travaillant les autres.

Je vous donnerai comme un repère qui ne changera pas, la traduction de leur nom secret. Donc, dans l’archétype, au début, il y avait :

        - Celui-qui-toujours-aime,

        – Celui-qui-toujours-est-opaque,

        – Celui-qui-toujours-est-un-ange,

        – Celui-qui-toujours-abîme,

                            et

        les Deux-qui-toujours-ne-forment-qu’un-seul.

Je les ai tissés et ils ont vécu, âprement, douloureusement, avec des chutes et des triomphes, avec des crimes et des miracles, sans la foi et avec elle, contre la lumière et puis, pour elle. Ils ont vécu. Ils vivent…

Celui-qui-toujours-aime cherche Dieu plus directement que les autres. C’est son unique préoccupation. Il n’a de cesse de l’avoir trouvé. Il le trouve pour le perdre, comme on perd la mémoire. Il se souvient de l’avoir trouvé et son tourment d’amour ne lui laisse nul répit. Il poursuit sa divine proie. Il la traque, comme un amant sa bien-aimée. Il la saisit enfin, la possède… et ne tient en ses bras qu’une absence. En touts choses, il cherche « son divin ». A travers tous les êtres, il le cherche, et de toutes les façons possibles.

Tout lui paraît divinement pénétré. Du fond de la nuit des êtres et des choses, une flamme lui fait signe. Il s’y précipite, oublieux des expériences passées. Et, à peine conquiert-il l’être ou l’objet porteur de cette flamme, celle-ci s’éteint.

Il se retrouve, une fois encore, déçu par une enveloppe vide, une lampe sans signification.

Mais la lumière brille ailleurs et déjà l’y appelle ! Il se hâte vers cela, toujours incapable de discriminer le contenant du contenu. Il convoite le parfum, mais il ne sait que prendre le vase et non point respirer la myrrhe. Il n’a point de repos. L’ardent désir de réintégration, de communion à la flamme, lui fait follement rechercher l’image la plus belle, la plus haute vibration, l’extase la plus aiguë.

D’où mille erreurs, mille chutes, illusoires paradis, illusoires enfers, mille gestes passionnés et rapaces qui l’enchaînent, qui font lourdes ses dettes.

Il a en lui le sens de Dieu. C’est un fou d’amour.

Ainsi restera-t-il, à travers ses incarnations, un solitaire dans le monde de la manifestation, malgré les apparences contraires qui lui font nouer d’innombrables unions et n’être jamais seul. Tout en lui, en bien comme en mal, ceci comme cela étant de valeur toute relative, sera plus accusé que chez les autres membres de sa famille karmique.

Toujours, il souffrira de sa secrète solitude. La multitude de ses amours ne peuplera jamais le désert de son aspir. Tantôt possédé par ses charnelles passions, tantôt les possédant, il ne se sentira jamais vraiment rejoint. Une lucide muraille de cristal l’isolera toujours de la contamination de l’éros humain. Quoi qu’il fasse, il lui sera toujours impossible de briser cette invisible défense. Ce qui lui conservera, au centre de l’être, une inviolable pureté, une pureté imposée. Il demeura longtemps un cœur révolté ; cela jusqu’à ce qu’il comprenne que cet Aimé mystérieux fait partie de son mal de solitude, en est la secrète quintessence et que ce vide, cette vacuité ressentie, cette Absence, en vérité était la Présence Même, silencieuse, infinie, informulée, auprès de laquelle toute présence humaine effective devient ce qu’elle est réellement, c’est-à-dire : une absence.

Enfin, il voit que, dans la Présence Même, il se perdait d’amour, dès l’origine, mais sans en avoir conscience.

Tout son travail sur lui-même consistera donc à maîtriser cette conscience, à s’éveiller de ses fausses extases. Et ce n’est que lorsqu’il se trouvera harassé, tout combat cessant, lorsqu’il acceptera enfin cette solitude qu’il s’apercevra de la véritable signification de celle-ci.

Celui-qui-toujours-aime croisera fréquemment son fil avec Celui-qui-toujours-est-un-ange.

Ils se polariseront parce que le premier cherche Dieu tandis que le second possède à son insu, le pouvoir de le montrer. En effet, on peut dire de lui qu’il « désigne Dieu », qu’il le fait voir ; et, bien souvent, par le simple fait d’être là, Dieu est alors plus proche, sans que l’être angélique s’en aperçoive car c’est pour lui un état de nature, sans intellectualité. Comme la rose dégage son parfum, Celui-qui-toujours-est-un-ange fait humer le divin à travers sa personne.

Au contraire de mes cinq fils, tous bien humains, celui-ci est émané d’une vague de vie parallèle. Il est bien du Plan des Anges. La multiple unité de sa nature ardente, inspirée, originale, était encline à un vif intérêt, à une compassion pour les choses de la terre. A sa demande, la Loi jugea bon de le mêler aux autres fils afin que, libre esprit de lumière, il fît évoluer la matière en la pénétrant.

Passer par l’humain est, tout à la fois, pour un ange, un pathétique sacrifice et une glorieuse aventure.

Il abandonne une partie de sa grâce. Son intelligence, de permanente contemplation, en devant se plier au temps, sera sujette aux éclipses. Au lieu d’être dans la plénitude, il lui faudra devenir, découvrir la croissance pénible, les lentes acquisitions fragmentaires.

Cependant, par la suite, il va servir plus activement à l’évolution générale car il peut alors accéder à cette sphère d’élection seulement réservée à l’Homme.

Celui-qui-toujours-est-un-ange connaissait la Loi. Il avait choisi librement, en toute clarté, en total désir. Mais en se revêtant d’une densité plus lourde que celle de sa première nature, un voile s’étendit sur lui, il oublia une partie de son savoir transcendant. La faveur qui était sienne lui parut comme un exil. Sa composition subtile souffrit d’être intégrée à une pesante enveloppe. Et il n’aima pas les constituantes de son corps humain, alors qu’il n’était descendu que pour celui-ci.

Toute son œuvre consistera donc, de vie en vie, à accepter d’évoluer cette matière, à l’affiner, à lui faire entrevoir un possible dégagement, une transmutation, une pérennité.

Durant de longues incarnations, il ne ressentira que rancœur et révolte contre la nature épaissie de ses différents corps, et répulsion envers les autres corps qui lu apparaîtront plus lourds, plus denses, plus frustes et privés de tous pouvoirs.

Mais dans cet être, que de grâces et de dons, néanmoins ! Inspiré, voyant, il saura traduire les rythmes de la nature, les musicales harmonies de l’univers. Il aura la science des plantes ; les animaux l’approcheront, surtout les oiseaux, appelés par une rémanence de son ancien état aérien. Il se fera aimer sans le chercher. Ce sera un être de charme, insaisissable, inoubliable, préoccupé seulement par la nostalgie d’un bonheur incompréhensible aux hommes.

Celui-qui-toujours-est-opaque apparaît comme son complément, son inévitable contrainte, parce qu’il représente très exactement cette terrestre matière à travailler, à son point le plus bas.

Tous deux seront donc constamment mis en présence, unis ou affrontés par le destin.

Celui-qui-toujours-est-opaque est un être sans transparence qui ne conçoit pas de se laisser pénétrer par la lumière qui le dérange.

Solide, compact, attaché aux choses de la terre, il aime la courte vie du corps, les plaisirs qui animent la chair. L’immédiat saisissable est à lui. Les biens tangibles lui appartiennent, sonnent agréablement à ses oreilles, brillent à ses yeux, sont doux sous ses doigts, délectables à sa langue gourmande, enivrants à son flair.

Il fait son domaine des demeures fortifiées et luxueuses. Il se recouvre d’étoffes colorées, bruissantes, brodées. Ses bijoux sont lourds, ses armes massives et efficaces. Chasseur pour alimenter ses cuisines, il ne tue pas cependant volontiers son ennemi en guerre car il respecte la vie humaine.

Incapable d’entrevoir au-delà des apparences, la mort lui est une fin désespérante et, comme il n’est pas mauvais de cœur, il l’inflige rarement.

Il ne se pose pas de questions.

En lui, aucune ouverture vers le mystère, aucune recherche spirituelle. C’est comme s’il manquait de l’organe nécessaire. Sa soif et sa faim ne passent jamais sur le plan de l’âme. Quand il a soif, il boit ; quand il a faim, il mange.

Amoureux, il fait l’amour, apaise sa chair. Il ne connaît que des appétits aisés à satisfaire. Il reproduit euphoriquement ses petits, heureux d’en faire beaucoup à son image et de son odeur. Il s’entend à gouverner sa maison ou son peuple.

Les différents aspects de Celui-qui-toujours-est-un-ange ne manqueront pas de le fasciner, en vertu du charme des opposés.

Il ira toujours vers lui, le recherchera, voudra le retenir, le sentir, le goûter, le tâter, le faire dormir à son côté, le voir manger d’abondance comme luit-même ; il s’efforcera naïvement, à la fois, de lui ressembler et de l’amener à sa propre ressemblance. Il voudra procréer à partir de lui. Il l’aimera vraiment et s’enivrera de sa présence.

Hélas, Celui-qui-toujours-est-un-ange se sent vampirisé par Celui-qui-toujours-est-opaque !

Mais il en viendra cependant à assumer ses responsabilités car, en essence, il est le Maître, l’autre est l’élève. Ce dernier ne peut évoluer que par son intermédiaire. Il faudra que l’un consente à professer, que l’autre consente à apprendre. L’élève qui, animalement, se rapproche et désire avec sa chair ce que l’autre ne pourrait accorder que par l’âme, se trompe certes, mais, au fond, ne fait qu’obéir, avec ses gauches moyens, à un élan qui s’inscrit dans la ligne de la Loi. Il se laisse porter sans discussion vers son maître. Et c’est bien, même s’il met du temps à comprendre, même s’il est rétif, paresseux à penser, obtus et buté, c’est bien quand même, parce qu’il ne s’écarte pas.

Mais le maître, par contre, fait mal en cherchant à esquiver la tâche primitivement acceptée. Et la dette karmique, augmentée d’une vie à l’autre, pèsera plus lourd pour le maître que pour l’élève…

Les-Deux-qui-toujours-ne-forment-qu’un-seul sont comme les deux parties d’une brillante étoile, éclatée et éteinte à l’issue de sa chute sur terre.

Ils sont plus que frères, plus que jumeaux, plus que prédestinés, mais étroitement identiques, de même composition ; deux pôles d’un seul corps qui ne connaît d’existence réelle que sous l’action d’un courant d’amour animateur, jailli de l’union de ces deux pôles.

Cette terre est pour eux nuit et solitude. Ils s’y meuvent à tâtons, comme des aveugles d’un genre spécial qui ne pourraient rien voir ici-bas que leur propre reflet. La lumière qui désigne le monde ne peut luire pour eux que lors de la reconstitution de leur mystique lampe originelle. Tant qu’il ne se sont pas trouvés, ils flottent au gré des courants d’un destin qui, leur semble-t-il, ne les concerne pas. Démunis de leur union, ils ne sont rien.

Chacun pris à part, ils paraissent toujours quelque peu absurdes par rapport à ce qui les entoure et dans quoi ils se refusent à plonger des racines.

Etrangers pleins d’étrangeté, ils ne cessent d’être une énigme, un déconcertant fragment, que dans le moment où ils sont ensemble. Ils s’expliquent alors en se complétant.

Tant qu’ils ne se sont pas rencontrés, ils aspirent continûment l’un à l’autre, ils s’inventent sans se connaître.

Ils sont bien les deux parties d’une blessure qui n’est fermée que par leur noce. Nul sur terre ne peut remplacer l’un pour l’autre. Rien en vérité ne peut les nouer à d’autres qu’à eux-mêmes.

Aussi, au cours des renaissances, séparés par le Temps qui les fait parfois naître avec de grands écarts d’âges, séparés par les différences de lieu ou de milieu, séparés par les barrières du sexe identique ou de l’inceste, déchirés, désunis, ils apprendront peu à peu à faire fleurir, à composer, sur des plans dégagés de la matière, l’Androgyne Spirituel dont ils étaient la double graine, eux deux que l’on nomme si justement : âmes-sœurs…

Il reste maintenant à parler de …

Celui-qui-toujours-abîme.

Celui-là est leur épreuve à tous, porteur en sa substance du don de créer la réaction nécessaire.

Il doit s’en prendre à tous et à chacun. La Loi l’utilise comme un instrument plein de rigueur pour peser, mesurer et comparer.

Il représente la froide obscurité, la nuit des dangers, le marécage des sombres tentations, tout ce qui permet d’apprécier à sa valeur de miracle le retour du soleil, terrestre ou spirituel.

En vérité, il met l’aube en valeur. Mais on ne s’aperçoit pas tout de suite du sens exact de son rôle, parce que le dessin de son évolution se trace surtout sous la tapisserie…

Celui-qui-toujours-abîme apporte à sa famille karmique la difficulté perfectionnante.

Tout ce qu’il touchera, il va le gauchir. Il est comme l’Etoile Absinthe : dans le miel mystique, il infusera l’amertume du doute. Rien qu’à les parcourir, il rendra sinueuses les voies droites…

Il sera le permanent danger des autres, l’ennemi occulte, à cause duquel on ne dormira pas sur ses lauriers. C’est en somme un élément de rigueur, qui fouette et active.

Toutes ses incarnations distilleront autour d’elles la tentation, le fanatisme, l’obscurcissement. Il possède ce particularisme à un haut degré de puissance. Il aime déterminer. Sa volonté sans faille lui permet de mener à fond ses desseins. Inconscient des désordres et des drames qu’il suscite, tout à son Idée, tout à son Plan toujours, il calcule, suppute, échafaude ; il travaille sans répit.

Il aime la puissance, la plus active : celle qui reste ignorée. Jamais il ne se présente de front. Pour attaquer, pour saisir, il contourne et s’enroule. Il agit de loin, dessous mais constamment, en disposant d’une sorte de force magique dans l’action, tant est grand son vouloir.

Tous les moyens lui sont bons. Ses paroles l’imposent. Perfides, rusées, elles cheminent.

Sa suprême illusion est de se croire constructif, alors qu’il ne fait que dégrader.

Il ignore dédaigneusement la souffrance d’autrui, étant lui-même dur au mal.

Il devra prendre conscience, perdre sa puissance, s’adoucir.

Il lui faudra du temps et encore du temps, plus que tout autre mais, lourdement chargé et le tout dernier à se libérer, il aura, en vérité, mystérieusement aidé tous les autres.

 Voici donc une existence de mes SIX protégés. Ce ne sera pas la seule.

Ils en auront d’autres après celle-ci.

… Mais, d’abord, ils vécurent à KOBOR TIGAN’T… >>
 

http://www.christia-sylf.org/rep01/page17.html

 

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http://www.christia-sylf.org/

 

Visions obtenues par la prise d’Ayahuasca

ovnispabloamaringo.jpg 

En suivant des liens sur des images illustrant le site liberterre.fr, nous arrivons sur le site d’un shaman péruvien qui a peint ses visions lors de la prise d’ayahuasca. En guise d’illustrations de certaines visions ‘shamaniques’ relatées sur ce blog, je propose de découvrir les peintures réalisées par ce shaman, Pablo Amaringo, dont le site officiel se situe à cette adresse :  

http://www.pabloamaringo.com/
 

Dans le site ci-dessous, on peut visionner plusieurs de ses oeuvres en grands formats : http://www.yashpal.com/store/artcards/amaringo/
 

Et enfin le site The Deoxyribonucleic Hyperdimension  http://deoxy.org/ nous propose des commentaires (en anglais) sur des informations rapportées depuis les visions de plusieurs shamans, le tout illustré de petites parties scannées dans des peintures de Pablo Amaringo, qu’il a publiées dans un ouvrage contenant 49 oeuvres complètes ainsi que les explications proposées par le shaman sur ces 49 ‘visions’.

La page d’introduction des commentaires illustrés, se situe ici :  

http://deoxy.org/ayalien.htm

L’article s’intitule ‘The Ayahuasca-Alien Connection’.

Je propose les traductions de quelques extraits de ce site qui me semblent révélateurs, des données à mettre en parallèle avec les visions des clairvoyants dont certains témoignages sont reproduits sur ce blog. L’intérêt principal de Pablo Amaringo, c’est bien sûr les magnifiques peintures qu’il nous offre, en guise d’illustrations.

La vision la plus récurrente des consommateurs d’ayahuasca semble être celle d’ovnis, très diversifiés, dont les shamans prétendent souvent connaître l’origine. Il est à noter que les conclusions que les guerriers de notre blog ont tirées de leurs voyances – voyages, ne correspondent pas toujours aux conclusions apportées par les shamans consommateurs d’ayahuasca. Leurs commentaires font souvent songer à un état d’acceptation de l’univers de la matrice comme étant incontournable, voire « divinement » orchestrée. Il va de soi que parmi les extraterrestres, tous n’ont pas des intentions belliqueuses, cependant, les aides qu’ils  apportent peuvent également être à double sens, ce qui n’est pas toujours perçu comme tel, notamment lorsqu’ils contribuent par exemple à guérir des maux physiques. On peut notamment relever qu’ils n’enseignent pas l’activation du coeur ni les chemins de sortie de la matrice, étant sans doute pour la plupart eux-mêmes ignorants de ces potentialités.

ovnis1pabloamaringo.jpg

 

Le narrateur du site deoxy.org relate une visite à Don Manuel Shuna, oncle de Pablo Amaringo, âgé de plus de 90 ans, lors de laquelle il lui a montré plusieurs photos de peintures de Pablo. Tout en pointant les soucoupes volantes sur l’une des photos, l’oncle lui a déclaré d’un ton excité non dépourvu de stress, que lors des deux dernières années, il avait été hanté par un peuple venant de machines telles que celles-là. Don Manuel raconta que ce peuple vole et se maintient en lévitation. Il décrivit ces machines comme faisant une cinquantaine de mètres de longs, avec des lumières qui transforment la nuit comme s’il faisait jour. Parfois ils s’emparent d’arbres entiers qu’ils embarquent dans leurs vaisseaux.

Don Manuel ajouta : « Ils savant lorsque je prends de l’ayahuasca. Ils arrivent et ils chantent toutes sortes de chansons, ainsi que les invocations que je pratique. Ils savent aussi comment prier. Ils veulent être amis avec moi, parce qu’il y a des choses que ce peuple ignore. Ils veulent me prendre avec eux, mais je ne veux pas parce que ces gens se mangent l’un l’autre. Ils ont tenté de m’effrayer en faisant bouger la terre, ou en faisant tomber de grands arbres. Ils me rendent presque fou. Mais ils ne peuvent plus s’approcher de près parce que j’ai soufflé de la fumée de tabac sur eux. »

Je ne vais pas épiloguer outre mesure sur les commentaires qui accompagnent les illustrations, car l’objectif principal de cet article est de montrer des images dignes d’intérêt.

ovnirapide.jpg
 

Sur la page suivante : http://deoxy.org/ayalien1.htm  viennent ensuite des descriptions de pouvoirs shamaniques, d’êtres et d’animaux invisibles dont essentiellement des serpents.

 

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 (image provenant de http://www.pabloamaringo.com/)


 

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Concernant l’image ci-dessus, le commentaire dit ceci : « Nous avons également vu deux êtres célestes contrôlant les rayons du soleil au bénéfice de la terre » (visible en haut à gauche)… 
 

La page suivante : http://deoxy.org/ayalien2.htm décrit des esprits de la nature, des entités extraterrestres qui accompagnent les humains dans leurs voyages astraux, parfois jusqu’aux diverses planètes de notre système solaire, ainsi que d’autres pratiques shamaniques.

 

 

visionsplantes.jpg 

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 Sur la dernière page http://deoxy.org/ayalien3.htm une description de pratiques shamaniques, consistant à s’adjoindre des alliés, tels que des loups ou autres créatures, afin d’échapper aux ennemis. Des histoires d’abductions, de pouvoirs et de réalités extraterrestres diverses y sont évoquées. Il est également question de méthodes de guérison magiques effectuées en état de transe, telles des chirurgies du coeur. Des êtres semi éthériques provenant de la planète Mars et de Vénus ainsi que d’autres planètes, prêtent main forte en enseignant des méthodes de soin, etc. Ici il s’agirait de vénusiens :  

vnusiens.jpg

Il y a également des détails intéressants qui évoquent ce que nous percevons sur des plans « supérieurs » de la matrice, où l’on trouve souvent des pierreries, comme par exemple ici :

v421.jpg

 

Dans la Vision 47, intitulée ‘Electromagnetism of the Yana-Yakumama’, il est question d’êtres qui insèrent ‘le boa noir’ dans un trou pratiqué dans le sol, où il sera enfermé en l’encerclant au moyen de disques, il sera chargé de radioactivité, qui fut apportée par les grands acrobates appelés ‘yura-pachacama’, des esprits blancs qui prennent soin de l’univers…  greatacrobats.jpg

Cette description de force serpentine qui sert à l’activation de l’électromagnétisme de la terre, n’est pas sans nous rappeler les vécus des guerriers et guerrières de notre équipe. Mais sans même connaître nos découvertes à ce sujet, on pourrait naïvement se demander : pourquoi donc la terre a-t-elle besion d’un boa noir en son sein, radioactif de surcroît ?

Et enfin des illustrations des mondes ‘angéliques’ :

angesetfilaments.jpg

 

Traduction du commentaire : « Une vision splendide dans laquelle les pouvoirs sublimes du monde invisible sont perçus comme des rayons lumineux, contenant des qualités ou niveaux qui vont au-delà de toute connaissance humaine. Ensuite il y a un rayon bleu turquoise représentant le saphir. Là nous voyons les anges ou les messagers qui arpentent le vaste univers, demeurant dans différentes galaxies pendant quelques temps. Il possèdent une sagesse extrasensorielle et se meuvent à la vitesse de la pensée. Ils sont les gardiens prescrits pour l’immense univers. » Ces déclarations nous laissent entendre qu’ils ne comprennent pas réellement en quoi consistent les dimensions où ils perçoivent des ‘anges’ et il ne savent pas non plus à quoi servent les rayons lumineux, les pierres précieuses, et la ‘sagesse extrasensorielle’ de ces êtres reste un éternel mystère, le tout se situant ‘au-delà de toute connaissance humaine’.

 

 

angescombattants.jpg

On trouve aussi des illustrations qui semblent faire référence à des dimensions ou plans parallèles bien moins « lumineux » et le commentaire laisse entendre que les ‘voyageurs’ initiés par les entités extraterrestres se rendent dans une contrée ou une autre en fonction de leur niveau d’initiation.

dimensions.jpg

 

Dans les pratiques shamaniques d’un Castaneda, celui-ci a décrit que les shamans ne prenaient des ‘plantes de pouvoir’ que le temps de s’ouvrir à l’autre perception, car une fois cette perception ouverte et maintenue selon des procédés d’éveil, ils n’en éprouvaient plus la nécessité. On peut en déduire qu’en pratiquant les méthodes d’éveil, tels que l’abandon des croyances, l’abandon de la suffisance – dans laquelle est incluse l’auto contemplation compulsive -, ces capacités deviennent de plus en plus accessibles. C’est en effet le moi illusoire et ses recherches tout aussi illusoires, qui font barrage à la vision des choses telles qu’elles sont. Les prédateurs nous ont implanté des esprits mentalisés à l’extrême afin de nous plonger dans un univers virtuel, nous coupant de la réalité qui nous entoure. Quoi qu’il en soit, l’intérêt de ces illustrations est indéniable, elles sont des représentations artistiques remarquables de ce qui constitue les diverses couches de notre matrice et des êtres plus ou moins humanoïdes ou animaux qui les peuplent, avec de toute évidence une grande quantité de phénomènes ‘ovni’. En visitant le site via les liens on trouve des réflexions sur plusieurs races E.T. auxquelles on a associé diverses « vertus », voir par exemple :

http://deoxy.org/mantid.htm
 

 




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