Archives pour mars 2010

Une sphère

Une correspondante me signale qu’elle se déplace dans une sphère :

 

 

sphre.jpg

 

 

BILLET Merkabah Sphérique

J’ai publié un nouveau Billet intitulé Merkabah Sphérique

Je vous propose ci-dessous les premières lignes de l’article en préembule. 

Des données renseignées par Joël Labruyère nous viennent une nouvelle fois à l’aide dans les pénibles démarches de recherches théoriques concernant des domaines aussi occultés que les « vaisseaux » de l’âme, comme il les nomme.

Il reconnaît ne pas pouvoir tout définir, il propose quelques descriptions qui proviennent sans doute de traditions ésotériques. Lui-même en tire quelques conclusions pertinentes à plus d’un niveau d’analyse.

Quant aux travailleurs à l’oeuvre dont il est question régulièrement sur ce blog, nous prendrons ces informations de Joël Labruyère comme un début, une sorte de reconnaissance d’un vécu, mais les descriptions restent encore à être formulées en fonction de nos expériences propres. 

Les mois qui viennent vont sans doute nous permettre d’étendre les recherches dans plusieurs directions, grâce à ce que les uns et les autres apprennent, notamment au niveau du symbolisme et des ondes de formes, durant nos travaux respectifs.

A suivre donc.

 

Merkabah Sphérique (selon Joël Labruyère)

Voici un texte qui arrive à point dans le cadre de la recherche concernant les sphères. Je rappelle mon témoignage concernant une expérience de déplacement dans une sphère dans l’article SIMBAD1 pour ceux qui ne l’auraient pas lu. Je cherchais des explications depuis un bon moment au sujet de ces sphères sur internet, en vain. Finalement quel ne fut pas mon étonnement en feuilletant au hasard des revues Undercover de Joël Labruyère, de tomber sur ceci :

Undercover #7

Page 9

J.L : oui, le système Merkabah-microcosme, autrement dit le champ de rayonnement de l’âme, est une sphère composée de champs magnétiques d’une puissance indescriptible puisqu’ils sont directement connectés à la source de l’énergie universelle.

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SIMBAD (suite des récits)

Le premier récit de SIMBAD a été proposé par Boo dans un article précédent. Je publie ici le septième épisode qu’il vient de m’envoyer.

Puis, à la suite, je vous invite à découvrir le premier compte rendu des SIMBAD effectués par sa soeur. Cette dernière témoigne de résultats tangibles dans son ressenti et son vécu. 

Bonne lecture et bonne pratique à tous !

 

 

 SIMBAD de Boo 7e épisode
 
Après avoir subi pendant trois jours une douleur massive au lobe frontal gauche, comme si un point à l’intérieur de ma tête vrombissait et qu’un plaque métallique le recouvrait depuis l’extérieur, je me suis couché dans le but d’enfin me défaire de cette saloperie apparemment électronique…
 
Je visualise la table habituelle, ronde, lisse et d’un bleu très foncé, mais dans un format beaucoup plus petit. J’y invite mon âme pour discuter avec elle de ce truc dans ma tête. Je sens qu’elle est présente mais ne la vois pas, j’entends sa voix en mon for intérieur, tout au fond. J’appelle mon Esprit, il ne vient pas, et semble emprisonné à très grande distance. Pas de trace du mental, je ne pense même pas à l’appeler. Comme ce début de SIMBAD ne donne rien, je fais deux-trois RQ (respirations quantiques) et charge mon cœur en énergie pure, jusqu’à irradier puissamment de tout mon être et dans toutes les directions (Cette faculté avait disparu ces derniers mois, mais à la fin du sixième épisode de ces joyeuses simbaderies mon cœur avait «brillé» comme jamais.)
J’arrose abondamment l’implant et ma tête en général, et sens mon âme débarquer en trombe, elle sourit (comme d’habitude) et m’invite à aller voir ce qui se cache derrière ce joujou technologique.
 
J’imagine un fil qui sort de l’implant et le remonte instantanément, me retrouve en plein espace intersidéral avec une grosse boîte noire devant moi. Sa dimension est impressionnante, et elle émane une vibration à très basse fréquence, comme une pulsation… Je dis aux murs d’être transparents, et vois une série de boîtes plus petites alignées à l’intérieur, comme des bureaux d’administration. Une deuxième intention de transparence, et apparaissent des petits ordinateurs avec pleins de fils branchés derrière les écrans, et des petites bébêtes gris-vert d’un genre insectoïdes qui tapent sur les claviers. Je demande à mon âme, flottant à mes côtés, si je peux intervenir, elle sourit et me dit que oui, il n’y a aucun risque. Je déconnecte l’ensemble des machines en même temps que les bébêtes, et arrose le tout à pleine puissance, des deux mains. Tout se met à fondre et mon âme intervient pour lancer le tout dans le soleil…
 
Je me retrouve dans la pièce de mon SIMBAD, avec mon âme qui sirote un cocktail (une caipirinha je crois…?) accoudée sur la table…. La plaque électronique sur mon visage est encore là, mais je la sens inactivée. Toujours en demandant d’abord l’accord de mon âme, je demande aux responsables impliqués dans cet implantage intempestif de se présenter devant moi : Une cinquantaine de militaires et quelques petits Gris apparaissent, ma pièce à SIMBAD est beaucoup trop petite pour tout ce monde alors instantanément et surtout sans y penser (!) je la change pour une grande pièce qui ressemble vaguement à la boîte noire détruite en plein espace – je bouche toutes les issues et l’annonce à haute voix à la bande de débiles médusés de s’être fait ainsi attrapés… la panique secoue certains militaires, qui grattent les « murs » et cherchent à s’enfuir en courant les uns dans les autres… monumentale scène d’un ridicule accompli !! (qui ce matin en l’écrivant m’a rappelé une scène de la BD MegaLex, de Jodorowski, tome I, lors de la destruction des clones/humains qui ont fait leur 400 jours de service en tant que policiers….)
 
J’arrose ensuite toute cette fine équipe, mon âme fait de même, et une forte lumière remplit la pièce alors que tout fond et se liquéfie, murs, militaires, petits gris, mobilier que je n’avais même pas vu. Je me retrouve dans ma pièce à SIMBAD avec trois militaires aux nombreuses décorations, des gradés visiblement. Je leur demande de cesser leur manège ou alors je les désintègre. Un sourire mesquin apparaît sur le visage du militaire qui est en face de moi, je n’attends pas la réaction des autres et les arrose à fond les manettes : leur peau se dissout, et apparaît en dessous un corps en cristal… que j’arrose encore et encore, finalement je leur donne l’ordre d’imploser et récupère les morceaux pour les envoyer dans le soleil. Mon âme me dit que c’est fini pour ce soir et je m’endors profondément, sans ressentir la douleur qui m’a massacré la tête pendant presque trois jours.
 
Au réveil, je fais un rêve éloquent, qui récupère de nombreux éléments de ma vie réelle et des SIMBAD précédents.
 
Dans ce rêve j’habite dans une grande bâtisse grise et rectangulaire, au rez-de-chaussée, avec des appartements alignés le long d’un grand couloir. D’un côté du couloir, l’entrée du bâtiment, à l’autre bout, la porte d’entrée de l’appartement de deux petits vieux qui m’accueillent, mais que je ne vois jamais dans le rêve. Je soupçonne en ce moment ces deux personnages d’être mon âme et mon esprit. Je suis dans le « salon-couloir » et entends du bruit à l’extérieur, ressens également une présence proche dans l’appartement.

Devant le bâtiment a lieu une fête de quartier, je regarde par la fenêtre et vois une ribambelle de fascistes alcoolisés d’un côté, affalés sur des tables de cantine alignées le long du bâtiment, et en face sur le bord de la terrasse, un petit mur servant d’adossement, une vingtaine d’éthiopiens (?), parents amis et enfants, qui fument mangent sourient et discutent… un jeune éthiopien joue de la derbuka entouré de vieux qui se marrent.. je me retrouve instantanément à l’extérieur, face à ce jeune, et me dis « Tiens je vais rentrer chercher ma derbuka et jouer avec eux, ça me fera du bien. »
 
En revenant vers l’entrée de l’immeuble, je vois trois énergumènes posés sur un banc à gauche de la porte (j’habite à l’autre extrémité, côté droit). Ils sont vraiment différents des autres personnages, tous trois habillés de rayures jaunes et noires (un peu insectoïdes quand même), semblent être des irlandais joueurs de rugby gros lourds complètement saouls et très hautains. Intuitivement je leur dis « Bonjour, vous ne me connaissez pas mais comme j’habite dans l’appartement de M. Untel, je prends le temps de me présenter, si bien sûr vous avez envie de me connaître. Cette dernière phrase les rend très agressifs, moqueurs, presque dangereux, et je rentre précipitamment dans la bâtisse. Arrivé devant la porte de l’appartement, j’entends des bruits, du genre verre qui casse ou explosion, j’entre et vois une jeune femme éthiopienne (?) – apparemment la présence que je sentais au début du rêve – je découvre qu’elle habite là également, porte quelque chose de fragile entre ses bras et s’enfuit dans la pièce d’à côté. Je tourne la tête et vois la fenêtre qui donne sur l’extérieur, du côté de la terrasse où a lieu la fête. De l’autre côté de la vitre, un des trois gros balourds aux habits jaune et noir tient un fusil à pompe et tire sur la vitre, qui a déjà des traces d’impacts précédents.

Je sens que les deux autres ne sont pas loin et qu’un sacré danger s’annonce. Je plonge dans le salon, et trouve sur le mur un fusil de chasse avec au sol une boîte de seringues contenant des tranquillisants – sur chacune une étiquette donne le type d’animaux à endormir, j’évite tortue et dauphin (!) et prends un modèle pour rhinocéros, un pour ours et un pour éléphant… Je tire sur chacun des trois lascars, un à un, sans savoir où ils se trouvaient auparavant, et les endors profondément.

Fin du rêve, et réveil sans douleur au lobe gauche… par contre un flou sur l’œil droit me fait penser qu’ils ont tenté de m’installer un autre joujou pendant la nuit, j’avais la même sensation de flou avant que la douleur n’apparaisse quelques jours auparavant. Et dans la journée plusieurs RQ m’enlèveront partiellement (seulement) cette sensation. C’est bientôt reparti pour un tour de SIMBAD….
 
Je sens en écrivant que le bâtiment représentait mon corps, que la gauche et la droite sont mes lobes cervicaux, et que les trois lascars ne sont autres que les trois militaires ou plutôt ce qui vivait à travers eux. Heureux de savoir qu’il n’est pas vraiment compliqué d’opposer une résistance efficace :)
 
 
Note d’une observatrice (sa soeur) : j’ai remarqué un voile gris qui obscurcissait la partie gauche du visage de Boo, son oeil gauche paraissait mort, comme celui d’un robot. En fixant son oeil j’ai eu un aperçu de l’origine de cet implant handicapant et c’était tellement repoussant que je n’ai pas voulu regarder plus longtemps… cela me rappelait un lieu connu auquel sont liés des souvenirs de sévices si traumatisants que j’ai de la peine à les rendre conscients.

 

SIMBAD de Beebop (sœur de Boo)
 
Dès que j’ai commencé à lire les écrits de Corrado Malanga, j’ai su que j’étais concernée. Quand j’avais 5 ans, je n’aimais pas aller aux toilettes de nuit car on voyait le ciel par la fenêtre dans le toit et j’avais peur de me faire emmener par de méchants extra-terrestres. J’ai toujours été très incommodée par les voix transformées par synthétiseur ainsi que les sons artificiels en général. Enfin, je porte une cicatrice en forme de brûlure de cigarette sur l’avant du tibia gauche. Elle est apparue vers mes 13 ans et je l’ai grattée, percée et malmenée mais cela ne l’a rendu que plus visible…

Pendant de nombreuses années j’ai souffert de fatigue chronique, dépression, sautes d’humeurs. Et puis je me suis souvent sentie comme une extra-terrestre parmi les autres humains auxquels je ne m’identifiais pas. J’avais le sentiment de me heurter à de nombreux obstacles internes ou externes qui m’empêchaient de vivre pleinement.
 
Ces derniers 6 mois ont été très intenses : j’ai tout lâché (travail, appartement, famille et amis) tout en cherchant une nouvelle orientation à ma vie. L’occasion de plein de remises en questions, d’un grand lâcher de croyances sur qui je suis, ce que je fais, mes projets, mes valeurs, le pourquoi de ce processus…
 
Dans ce contexte, une évidence : faire un SIMBAD ne pourrait faire que du bien. Oui, mais… j’ai passé 3 semaines à en être incapable, trop fatiguée, pas assez de confiance en moi ni d’énergie. Ma première tentative s’est soldée par un échec : je ne vois rien, pas même en VAK, et le cube multicolore qui tourne, rien à faire !

Il m’a fallu une grosse crise de larmes suite à une conversation avec mon frère – j’ai pleuré mes souffrances les plus intimes et anciennes et toute ma frustration de me sentir impuissante – et voilà : c’était enfin le moment. Voici une description résumée, j’ai coupé les passages trop peu clairs pour que cela soit lisible.
 
1er SIMBAD 23-02-2010
 
Une grande table ovale en verre poli au centre d’une pièce rectangulaire (que je distingue peu).
Je suis assise au milieu d’un des côtés. Le siège est blanc, une coque ronde en plastique sur une tige métallique, design des années 70. Les autres sièges apparaîtront au fur et à mesure que les invités feront leur entrée. Au fond à gauche, une petite porte de la couleur du mur.
 
J’invite mon Âme à me rejoindre. (mes précédents essais de communiquer avec elle: un échec. Je voyais une vieille femme hideuse, monstrueuse et informe que je ne pouvais identifier à mon âme.)
Un trône blanc très haut se matérialise à l’extrémité gauche de la table. Puis une sorte de nuage blanc descend du ciel et prend peu à peu la forme d’une créature féminine vêtue de blanc, peau blanche, des yeux tout noirs en amande. D’elle émane une grande bonté à mon égard et une autorité implacable. Elle est très digne et aimable. Je lui souhaite la bienvenue et lui confie la responsabilité de mener les débats. Il ne s’agit pas d’une émission de télé mais d’une réunion à huis clos.
 
Au moment où je conçois le désir de convoquer les ET qui me parasitent, avant même d’en faire part à l’Âme, la table se remplit instantanément d’une foule bigarrée que je peine à distinguer. L’Âme les congédie aussitôt : on n’entre ici que sur invitation expresse et l’un après l’autre. La pièce se vide. Je sens qu’il y a foule derrière la petite porte.
 
Le premier invité est l’Esprit. Il apparaît près de la porte mais sans l’avoir utilisée. C’est un vieillard maigre avec le crâne chauve et une touffe de cheveux blancs frisés de chaque côté du visage. Il porte des habits bleus délavés et s’appuie contre le mur. Il a l’air souffreteux et affaibli. L’Âme le fait s’asseoir à sa droite.

Le deuxième invité est le Mental. Il apparaît dans mon dos, depuis la droite. On dirait une boule sur patte : il est très petit (moins de 80cm de haut), grassouillet avec des jambes et des bras courts et épais. Il porte une redingote noire et rouge avec de nombreux petits boutons sur le devant et un minuscule haut-de-forme noir duquel dépassent des cheveux noirs frisés en pagaille. De petits yeux noirs enfoncés et mesquins, un nez crochu, il ne fait pas très bonne impression… Bouffi d’orgueil, il se plaint de n’avoir pas été invité en premier. L’âme lui désigne un siège à ma droite et lui fait signe de se taire. Il ne tient pas en place et se tortille, mal à l’aise.
 
Court dialogue entre nous quatre pour éclaircir les objectifs de cette rencontre. Je présente le thème : Moi et les ET qui me parasitent. Le Mental arbore un silence dédaigneux. l’Esprit s’en remet à l’Âme, je sens qu’il est soulagé et anxieux à la fois. Puis le premier ET est convoqué.
 
Les ET viennent les uns après les autres, une fois tous assis on fait un tour de table pour les présentations. Pour plus de simplicité, ils sont décris ici dans l’ordre d’arrivée avec leurs déclarations quant à leurs fonctions, sans suivre un ordre chronologique.
 
La porte laisse passer un être étrange qui s’assied à la gauche de l’Âme. Au début je n’ai pas une image très claire, plutôt une impression tactile d’une masse gélatineuse rose translucide. Plus tard je la verrai clairement : une créature féminine, pas menaçante mais plutôt maternelle, avec des yeux verts et des ventouses au bout de ses tentacules. Une créature amphibie ? Je sens quelque chose de menaçant qui se cache derrière elle, comme une mante religieuse. Je l’appellerai la grenouille rose.

L’Âme l’interroge sur sa fonction : liée à la reproduction, effectue des manipulations sur ma matrice, implantation de foetus, etc… Je sens un lien avec la sexualité et le plaisir sensuel, elle n’en parle pas.
 
Puis entre le Saurien, un très grand dragon imposant et puant, aux écailles noires épaisses, avec une grosse queue qui touche le sol et de petites ailes noircies recroquevillées. Il est furieux et cherche à me faire peur. Il affiche un clair mépris envers autrui, apparemment c’est un personnage haut placé.
 
L’Âme le force à s’asseoir en face de moi et l’attache à la chaise. Il est outré. Alors l’Âme fait monter son siège à grande vitesse jusqu’à ce qu’il se retrouve très très haut. Il a peur. Quand il retrouve sa place à table, il se tient tranquille. Il se présente comme le coordinateur des essais et recherches sur ma personne. Apparemment je possède un bagage génétique très intéressant et un grand pouvoir qu’il s’agit de museler. Le Saurien est furieux mais impuissant face à l’autorité de l’Âme.
 
Je suis amusée et surprise par l’imagination de mon Âme. Ce n’est qu’un début !
 
Entre le personnage suivant : la peau bleutée, de longs cheveux blonds très clairs, il est beau et s’avance dignement. Une femme le suit, je ne la vois pas clairement, elle lui est soumise et se cache derrière lui. Il s’assied à côté du Saurien, elle reste accroupie au sol. L’Âme le bloque immédiatement sur son siège. Il se présente comme bienveillant et dit ne vouloir que mon bien ! Il est très imbu de sa personne, encore plus que le Saurien. Il tente de m’emberlificoter avec de belles formulations, mais est réduit au silence.
 
Puis viennent deux petits Gris, je les reconnais à la sensation qu’ils provoquent en moi, sans les voir vraiment. Ils sont les représentants de toute une bande des leurs. Ce sont des robots vides, des esclaves sans conscience ni sentiments ni vie propre – je comprends qu’on les compare à des fourmis. Ils ont pour fonction d’effectuer les enlèvements et d’exécuter aveuglément les tâches qui leur sont données – je subodore un lien avec le grand Saurien coordinateur.
 
Le dernier à se présenter est un militaire. Il projette une image de force, d’autorité, de dignité et de pouvoir. Il avance lentement, résiste, ne veut pas venir à table, conteste son implication. A l’intérieur, je le sens étonné, comme pris en faute, un humain peureux coupable et malheureux. L’Âme le force à s’asseoir à ma droite et le menotte au siège. Pour qu’il tombe le masque, elle utilise la même technique du siège qui s’élève à grande vitesse. Il hurle de peur, il a le vertige, supplie qu’on le redescende. Sous le choc, il avoue sa fonction : infiltrer le Mental (ce dernier se tortille de malaise sur son siège…). Je sens des liens invisibles qui passent dans mon dos, comme des câbles qui les relient.
 
L’alien bleu se met à parler sans être invité, avec un ton mielleux qui exaspère l’Âme. Elle pulvérise instantanément sa compagne, il n’en reste qu’un petit tas de poussière. Comprenant que c’est ce qui l’attend s’il continue, il avoue qu’elle servait d’appât pour séduire mon Esprit à qui il vole sa force vitale depuis longtemps, ce qui lui permet de rester jeune et beau… L’Âme décide d’inverser le processus. Je le vois qui vieillit à vue d’oeil, se dessèche et finit en un petit tas de poussière.
 
Instantanément, l’Esprit a rajeuni : il est plus souple et ses yeux sont vifs, son crâne est encore chauve mais ses cheveux sont roux ! Il est tout pétillant et heureux de se sentir vivant à nouveau.
 
Il m’est de plus en plus difficile de maintenir ma vision, sans cesse une autre image apparaît ou tout se brouille. Le Mental est identifié comme trouble-fête. Afin qu’il se taise et se tienne tranquille, on lui colle un bout de scotch sur la bouche. Quel soulagement !
 
Une attaque inattendue et très rapide me surprend alors que je veux m’adresser au militaire. Un grand insecte foncé, croisement entre une fourmi et une mante religieuse, tente de me transpercer avec ses pinces. L’Âme a réagi instantanément et lui réduit ses bras en miettes. Je réalise que cet être se cachait derrière la grenouille rose, ce sont deux faces du même être. L’insectoïde a un lien très clair avec la reptilienne, la saurienne qui orchestre le pillage et le détournement à grande échelle de l’énergie sexuelle.
 
L’Âme s’en prend à la grenouille rose qui se fait décomposer en un liquide qui s’évapore.

Le Mental est condamné a garder son scotch quelques temps.
 
La séance est terminée, les autres sont congédiés.
 
 
Après ce premier SIMBAD, je me suis sentie revivifiée, pleine d’énergie, centrée et… le meilleur pour la fin : mon mental sautillant, bavard et pessimiste s’est tu ! Silence radio, dialogue intérieur interrompu. Je crois que je n’ai jamais goûté à un tel calme intérieur.
 
Mon frère (pseudo Boo) a été impressionné et a commenté : cela fait 5 ans, voir plus, que je ne t’avais plus revue ainsi. Tu es à nouveau présente.
 
Je suis ravie de ne plus être l’ombre de mon ombre… et je sens que le travail sérieux ne fait que commencer – youpie, j’ai envie de dégommer tous ces parasites hideux !
 
 
2ème SIMBAD 24-01-2010
 
Je commence par un VAK, je ne vois pas de scènes particulières, juste des flash avec moi à 11 ans, 4 ans, avant ma naissance… des dates d’abductions ? Puis je vois une salle d’opération avec une sorte de sarcophage cristallin. Un corps y est allongé, à peine vivant, je dois faire un gros effort pour distinguer son visage : c’est moi il y a 6 ans (je reconnais la coupe de cheveux très particulière). Je comprends qu’il s’agit d’un clone. La scène s’efface. Je me rends dans ma salle pour un SIMBAD.
 
L’Âme est déjà présente, nous invitons l’Esprit à nous rejoindre. Il est très satisfait d’avoir retrouvé sa vitalité et est tout disposé à continuer. Cette fois c’est moi qui dirige la séance, tandis que l’Âme m’apporte sa protection et son soutien. Je dispose désormais de l’autorité suffisante pour me faire respecter. Je convoque le Mental et lui mets directement un scotch double épaisseur en lui expliquant que la parole lui sera rendue quand il sera redevenu raisonnable. Il est vexé.
 
Les règles sont énoncées clairement : un à la fois, on ne parle qu’après avoir été interrogé.
 
Les personnages sont assez similaires à la première séance; ils s’asseyent sur un siège où ils sont attachés ou collés  :
 
Un gros reptilien avec un cou fin et très long, sa tête est minuscule et perchée en hauteur.
 
Un insectoïde aux bras cassés. Celui de la dernière fois…
 
Une masse lumineuse et vaporeuse que j’identifie à un LUX. Comme c’est difficile de l’attacher, une sphère-prison se crée autour de lui et de sa compagne à peine perceptible.
 
Une dizaine de petits Gris. Comme ils sont trop nombreux, seuls deux restent à table, les autres attendent dans le couloir derrière la porte.
 
Un militaire bardé de décorations. Il se retrouve menotté à ma droite. Il est très mécontent.
 
La première question est la même pour tous : qui es-tu, d’où viens-tu, quel est ton lien avec moi.
 
L’Âme me fait signe que je connais la réponse…
L’Esprit se présente comme soutien discret et inconditionnel et témoin ravi de ma prise de pouvoir.
Le Mental se tait, forcément.
 
Puis le Saurien (entre-temps il est devenu rouge et ressemble à un T-Rex) se met à parler avec une voix d’outre-tombe, je ne comprends rien à ce qu’il raconte. Je lui ordonne de parler d’une manière compréhensible, mais il continue à me menacer dans une langue inconnue.

D’un commun accord avec l’Âme, nous décidons de le châtier : avec une grande épée, je tranche sa queue, puis ses ailes. L’Âme lui tranche les couilles puis lui attache les mains et nous le renvoyons à ses pairs. Il a à jamais perdu sa superbe, le ridicule nous a semblé pire que la mort dans ce cas-là…
 
Vient le tour de l’Insectoïde. Cet être abject, une espèce de grosse fourmi/mante religieuse au service de la reptilienne saurienne, m’a implanté une grande quantité de bestioles pour me pomper mon énergie sexuelle et la détourner : des araignées pondeuses, des scorpions, des pieuvres, et plein de petites bébêtes. L’Âme la force à détruire ces implants (je ressens instantanément un grand soulagement) et lui casse les pattes. Puis nous la renvoyons vers sa maîtresse avec les cadavres d’implants avec l’ordre de lui signaler que son petit jeu a trop duré et que désormais c’en est fini ! Alors qu’elle prend la porte, je hurle : « dis à ta patronne que je la convoque pour la prochaine séance, si elle ose venir ! »
 
Hum, ça m’a échappé. Je suis un peu grisée par ce nouveau sentiment de pouvoir récupéré et je me sens invincible, mon Âme à mes côtés. Je me rends compte que j’ai été un peu orgueilleuse ce coup-ci. Alors mon Âme me montre une grande poupée gonflable pleine d’air : c’est mon ego. Il enfle démesurément. Elle me tend une aiguille et PAF ! Je l’explose.
 
C’est au tour du LUX qui tente de nous convaincre de son innocence. Je ne le crois pas, et comme il refuse de dire la vérité, il se prend un jet de lumière blanche sortant des paumes de l’Âme. Il explose en un millier de petites billes de verre. Je les ramasse puis l’Âme les fond en un morceau de verre qui est envoyé pour recyclage dans le soleil central.
 
Les petits gris se décrivent comme de simples employés, des coquilles vides, d’inoffensifs esclaves inconscients. Ils se font tous couper les mains et sont renvoyés à leurs patrons. Par la suite je me demande si je n’ai pas été trop gentille…
 
Vient enfin le moment de s’occuper du militaire ! J’ai toujours eu une aversion marquée pour ces hommes autoritaires en uniforme… Celui-ci oscille entre la peur et le refus de coopérer. Je lui demande plusieurs fois à quelle armée il appartient : les italiens, dit-il, puis l’armée de l’air française. Enfin il panique et se met à parler en allemand… mystère donc, peut-être était-ce un suisse, au vu des trois langues parlées dans ce pays ? Il admet être impliqué dans le contrôle mental et je ressens un fort lien entre lui et mon Mental, comme si des câbles les reliaient dans mon dos.

Je lui dis que je trouve abject de trahir l’humanité de cette manière; n’est-il pas censé au contraire servir et protéger les humains? Ne ressent-il aucune honte ?

Il affiche un sourire méprisant et me rétorque qu’il est pas au service de toute l’humanité, mais seulement de certaines familles appartenant à l’élite et que le reste des humains ne vaut pas mieux que de la merde. Zut, mon Âme ne peut pas le tuer et moi non plus, même s’il est ignoble.
Nous décidons de le châtier par l’humiliation. Son uniforme lui est ôté et je lui enfonce ses décorations une à une dans la poitrine. Aïe. Puis il est privé de ses attributs masculins – triple aïe! il est ensuite menotté et envoyé dévêtu vers ses chères grandes familles afin de servir d’exemple.
 
Cette histoire devient bien sanguinaire, ça tourne au règlement de comptes… je ne m’attendais pas à tant de cruauté de la part de mon Âme, mais c’est fou ce que ça fait du bien…
 
La fin de la réunion s’approche, je dois beaucoup me concentrer pour ne pas être distraite. Le Mental a enlevé son scotch et sème la zizanie.

Je me tourne vers mon Âme et j’ai de la peine à la distinguer; l’image d’un être à tête de chat se superpose à elle. Moment de confusion. Je demande à mon Âme de qui il s’agit, elle me répond que c’est un allié mais je ne lui fais pas vraiment confiance. Il a vraiment une grosse tête et me met mal à l’aise. Puis il disparaît mais je ne vois plus l’Âme, le trône est vide. Je lui demande où elle est passée, elle me répond qu’elle est à l’intérieur de mon corps et qu’il n’y a plus de raison qu’elle se montre séparée de moi, que nous sommes réunies.
 
Je prends le temps de ressentir et effectivement, il y a là une présence d’une force, d’une autorité et d’un calme inébranlable, et en même temps c’est moi. C’est agréable et ça change drôlement de ce que je ressentais ces derniers temps.
 
Je congédie le Mental en lui expliquant que je l’aime malgré tout, mais que tant qu’il sert les intérêts d’autrui, il gardera un scotch sur la bouche.
 
Puis je m’adresse à l’Esprit, en lui donnant la mission de me ramener des informations sur mes expériences chamaniques dans d’autres vies car je veux m’en souvenir et les mettre en pratique. Il est très satisfait et se précipite au travail. Je quitte à mon tour les lieux.
 
Note : le lendemain, j’ai redécouvert un exercice qui m’a permis de débloquer mon bassin.
Puis je suis venue en aide à une vieille femme qui vit dans une chaumière près de chez moi. Un vrai voyage dans le temps, elle vit comme il y a un siècle, sans eau courante… Elle boitait, une inspiration m’a poussée à soigner sa jambe, sans savoir exactement ce que je faisais. Une force énorme m’a traversée, la maison s’est mise à gémir et grincer, une expérience assez extraordinaire. Le lendemain elle marchait sans sa canne… merci l’Esprit !

 

 

SIMBAD (1) de l’auteur

Première séance SIMBAD réalisée le 21 janvier 2010
 

Les débuts furent très laborieux car je m’efforçais à visualiser un plateau télé : impossible de visualiser une pièce de ce type. Après plusieurs essais infructueux, quelques « pauses quantiques », l’énergie augmentant et les yeux fermés, je me vois tout à coup projetée sur une scène, dans une sorte de petit théâtre que je reconnais comme étant une salle dans laquelle j’ai participé à des représentations théâtrales durant mon enfance.

Je me vois sur scène en train de chanter et de danser, un micro à la main. Mon apparence est celle de mon jeune âge adulte.

Je laisse donc les choses se disposer comme elles viennent. La vision suivante est à partir de la scène, je vois à travers les yeux de mon corps que j’ai réintégré. Je cesse de chanter. Je visualise la salle, il fait plutôt sombre. Il y a un public nombreux, la salle semble comble, mais je ne distingue pas les visages. Par contre je vois des E.T. bleus à la corpulence de petits gris gardant les portes du fond. Une porte à gauche et une autre à droite.

Je convoque mon âme : très dur, rien n’arrive. J’insiste, je finis par exhorter et qui vois-je débarquer sur la gauche de la scène après de longs efforts : la reptilienne, en chair et en os sous son format de femme, qui ricane en se tenant la bouche, comme pour dissimuler son rire ! Je lui dis : tu n’es pas mon âme ! Et en disant cela je devine qu’elle s’en nourrit d’une certaine façon.

Je continue à exhorter et là je vois finalement apparaître une petite femme frêle, invisible. Je ne vois que les habits comme l’homme invisible. Je constate que ça ne peut pas être mon âme non plus. Sans doute un Lux ou autre E.T. invisible qui voudrait se faire passer pour mon âme et qui se nourrit d’elle aussi. Comme mon âme n’apparaît pas, je demande à mon Esprit d’apparaître sous forme humaine symbolique. Idem, en demandant simplement rien ne vient. Je suis obligée d’ordonner haut et fort.
 

Sur ce débarque un croco-poisson énorme vert et bleu sur la gauche de la scène également. C’est un animal qui n’est pas humanoïde. Il est par terre comme un crocodile. Je lui dis « bon ben toi tu es un saurien ». Je lui ordonne de s’asseoir à côté des deux autres. Là il prend une allure sur deux pattes arrière plus humanoïde reptilien, il est assis et ricane aussi. Je m’aperçois qu’il n’y a que deux invités, la reptilienne a disparu, elle a été remplacée par le saurien. J’en conclus que la reptilienne doit être une sorte de corps sans âme, piloté par le saurien.

Il n’y a donc plus que l’E.T. transparent et le saurien, assis à ma gauche. Moi je suis toujours debout avec mon micro.

Je continue à appeler mon Esprit, j’exhorte et ordonne et, sur ce, je vois arriver par le haut un ovni circulaire métallique. Une trappe s’ouvre et une table descend en lévitation, avec une sorte de « gris » couché dessus, mais grand format, blanc et longiligne, et il n’est pas vraiment physique, plutôt éthérique, voire énergétique, et comme la table se pose sur la scène, je constate avec horreur que « je » suis mixée avec cette chose, non pas de manière figée, mais mon corps énergétique est mixé via une technologie avec cette chose. Je vois le mouvement de l’énergie qui pulse et vibre ce qui semble forcer un mixage artificiel avec cet E.T. couché et inconscient. Je comprends qu’ils font des tentatives pour « intégrer » mon corps d’énergie avec un de leurs clones peut-être, mais cela ne marche pas au point d’animer le clone. Cependant mon corps d’énergie est bel et bien prisonnier de cette manipulation. 

J’arrête alors cet immonde mixage. Sur ce, le corps inerte de l’ET remonte dans l’ovni avec la table, la trappe se referme et l’ovni disparaît. Mon Esprit est délivré, il apparaît à ma droite, sous une forme de géant. On dirait comme un personnage biblique qui sortirait d’une toile géante d’un Rubens, il est habillé comme un personnage de cette époque, avec un livre à la main. Je lui demande ce qu’il a à dire : Il lève la main droite en pointant l’index et il déclare avec force : je suis là pour rendre la justice ! Il semble d’une puissance incroyable, il fait plus de 5m de haut ! Je suis plutôt surprise par cette apparition.

La lumière augmente tout à coup dans la salle. Je vois alors le public de spectateurs et je remarque que les deux cent personnes environ sont toutes des E.T. de races différentes, ça grouille de toutes ces races et ils semblent discuter et commenter ce qui se passe sur cette scène.

Mon âme se décide enfin à se manifester mais elle est en moi, elle me dit qu’elle ne me quitte pas. Elle a une voix chaleureuse et réconfortante. Mais je demande à l’Esprit de virer tous ces E.T. car je ne veux pas être observée par tous ces spectateurs. L’Esprit se positionne alors au bord de la scène. Il étend les deux mains sur le public et des rayons sortent de ses mains, s’abattant sur les spectateurs qui fondent comme du métal liquide.

J’ai aussi questionné le mental qui avait mon apparence physique pour l’occasion, situé sur ma droite à côté de l’Esprit. Il m’a répondu que lui il n’avait rien à dire sur le sujet.

Après cela, comme mon âme vient de se manifester à l’intérieur, je demande à l’Esprit d’entrer en moi aussi. Une fois réunis, la salle s’éclaire totalement, elle est vide et elle disparaît et elle est remplacée par une énorme sphère. C’est la première fois que je vois ma sphère à partir de l’intérieur ! La sphère est bleutée et de toute beauté.

Etant dans cette sphère, la suite se déroule très vite. J’ai juste le temps de noter les événements au passage. La sphère commence par monter et arrive dans l’ovni d’où était sorti le corps mixé avec l’Esprit. A l’intérieur de l’ovni, la sphère émet une énergie qui dissout l’ovni. Ensuite la sphère monte encore et je débarque dans un ovni cigare gigantesque où je vois des milliers d’E.T. qui vivent là comme dans une ville.  Je reconnais un mélange de nombreuses races comme les spectateurs qui faisaient partie du public de la salle de théâtre. Je me dis que ceci doit être le vaisseau mère dont est sorti le petit ovni. Je jette un coup d’oeil aux alentours et je vois le lieu où l’expérience de mixage se déroulait. Une sorte de labo sophistiqué, avec une table branchée à des machines. Les diverses races sont réunies pour observer et étudier les tentatives effectuées avec mon Esprit et une sorte d’architecture énergétique d’un E.T. Le corps de l’E.T. est là, inerte cette fois, il a l’air mort. Je ne comprends par réellement de quoi il est question, mais pas le temps de trop investiguer car ma sphère est petite par rapport à la taille de cet ovni. En constatant cela, la sphère se met à grandir et à émettre une énergie qui explose le cigare à son tour !

A la fin de cette première séance j’ai également nettoyé quelques implants.

Puis, durant les jours qui ont suivi, j’ai senti à plusieurs reprises des présences dans mon environnement physique, énormément de tentatives de me triturer le cerveau. J’ai été bombardée d’orbs dans lesquels des E.T. se déplacent. Ces orbs semblent envoyés par des ovnis.

Toute une série de séances se sont encore succédées, que je raconterai plus tard dans un compte rendu global des expériences des divers guerriers à l’oeuvre.

La récupération de mon âme s’est déroulée une bonne semaine ou deux après cette première séance et non pas dans le cadre d’un SIMBAD. Je sentais une forte traction au niveau du chakra coronal et j’ai fini par voir que la reptilienne dans son corps physique bénéficie de mon âme. Mon âme est en réalité étirée à partir de mon corps et entre dans le sien via une technique que je n’ai pas découverte. Mais ce sont des E.T. qui effectuent l’opération, sans doute au moyen d’une technologie sonique. Quoi qu’il en soit le résultat est que mon âme est en elle et en moi en même temps.

Je visualise alors la reptilienne dans son corps physique humain que j’ai bien connu pour l’avoir fréquentée et je distingue qu’elle a une énorme sphère autour d’elle, aux allures métalliques miroitantes. Je trouve cela étrange, car sa sphère ne ressemble pas à la mienne, qui est bleutée, et comme parcourue d’ondes aux allures aquatiques, même si je sens que ce n’est pas de l’eau. En tout cas ce n’est pas du métal.

Je laisse venir l’inspiration et je visualise alors que je coupe cette sphère métallique au niveau de l’équateur. Je l’ouvre. Fini sa protection imitant les sphères réelles. Ensuite je me dirige sur son chakra coronal et j’ordonne à mon âme de sortir de là. Je l’aspire littéralement en moi via mon propre chakra. Et je dois dire que j’ai senti ce remplissage comme quelque chose qui me manquait depuis longtemps !

Par la suite, et sans doute durant mon sommeil, l’âme s’est encore vue partiellement aspirée de manière identique à quelques reprises. A chaque fois j’ai refait ce travail de récupération en programmant mon âme à ne plus se laisser faire. Elle m’a confié que le mixage de mon ADN avec le corps physique de cette reptilienne était le piège qui permettait sa capture. Mais elle a appris à faire la différence à force d’insister.

On peut déduire de cette expérience que certains E.T. « sauriens », comme les dénomme Malanga, ont été jusqu’à se confectionner des hybrides de plus en plus humanoïdes puis humains et qu’ils ont mis sur pied des technologies d’aspiration des âmes plutôt adroites ! Comme l’âme ne peut pas survivre dans un E.T., ils ont trouvé le moyen de la laisser connectée à l’humain d’origine tout en l’insérant dans un hybride, via l’ADN mixé qui sert de trompe l’œil à l’âme !

Je pense que nous avons là une description de quelques procédés que les aliens tentent via les nombreuses expériences de mixage de l’ADN. Ce qui explique les raisons des abductions, des enlèvements, etc. Ils tentent d’avoir des âmes et à défaut de pouvoir s’en créer une, ils veulent les « emprunter » à ceux qui en sont pourvus.

Quant à l’expérimentation sur l’Esprit, je suis encore loin d’avoir compris ce que signifiait ce mixage de l’énergie.

Des séances ultérieures m’ont encore conduite dans des situations qui devaient se dérouler en 2D, avec l’utilisation de l’énergie « mâle » et donc de celle de mon âme jumelle masculine. Des systèmes de pompage qui semblaient fonctionner comme une machinerie millénaire tournant en roue libre, tellement bien ficelée qu’elle était quasi indétectable. Ce n’est que le ressenti de mon âme jumelle qui a pu me servir de fil conducteur vers ces lieux.

Ces séances plutôt complexes se sont déroulées en utilisant les informations qui sont arrivées dans l’équipe au fur et à mesure. Il s’agit toujours d’une sorte de jeu de l’oie, les informations menant vers des situations et les situations menant vers de nouvelles informations.

Lorsque des conclusions pourront être clairement formulées, d’ici quelques semaines ou quelques mois, je publierai un compte rendu plus détaillé, dans la section VITRIOL, puisqu’il s’agit à mon sens d’une seconde phase de travail du même type que celui qui fut conté dans les Récits. Cette seconde phase a été déclenchée grâce aux matériaux de Corrado Malanga qui ont l’énorme avantage de sécuriser le périmètre.

C’est ce qui permet en ce moment à des travailleurs qui étaient peu assurés voire tout à fait désorientés par mes Récits, de commencer les investigations sur leur propre cas. Et les résultats sont plutôt réjouissants.

Ceci a également permis à plusieurs de mes collaborateurs déjà actifs d’effectuer des travaux plus importants, toujours basés sur le principe du fil conducteur des situations où ils sont piégés, ainsi que des travaux annexes d’envergure que des guides leur indiquent lorsqu’ils sont en situation.

De mon côté j’ai demandé à mon âme comment il était possible qu’en étant à ce point utilisée au niveau du corps d’énergie et au niveau de l’âme, j’aie pu travailler précédemment avec autant d’énergie dans les dimensions inférieures. Elle m’a répondu que nous sommes en réalité tellement puissants que nous sommes mêlés à bien des situations de drainage de notre énergie. De par notre connexion à la Source première, notre énergie est pour ainsi dire inépuisable, c’est pourquoi les E.T. se servent à volonté, tant qu’ils y arrivent. Nous pouvons donc puiser nous aussi à volonté dans notre Source.

La grande question que l’on déduit de la situation généralisée de victime au niveau de l’humanité dans son ensemble, c’est de savoir à quel niveau nous sommes ainsi scindés en quatre parties : corps, mental, âme, esprit. Les investigations sur ce sujet capital feront l’objet de nouveaux articles, au moyen d’informations enseignées dans diverses traditions, pas toujours aisées à interpréter. Il reste du pain sur la planche pour comprendre les tenants et aboutissants, nous avancerons donc pas à pas.

Cependant les conclusions à l’heure actuelle sont d’ores et déjà de très belles avancées pour toute l’équipe à l’oeuvre, avec comme corollaire non négligeable des retombées dans le contexte de la vie de tous les jours qui démontrent que lorsque les prédateurs sont éliminés, notre existence devient comme elle est censée se dérouler : dans l’harmonie et la réussite de nos entreprises !
 

Avant de clore provisoirement le chapitre sur les expériences réalisées grâce à la technique SIMBAD, je vais bientôt publier la suite du témoignage de Boo, commencé dans l’article précédent de cette section des Brèves du Front. Sa sœur ayant également entamé l’expérience, la diversité des récits nous apporte des llustrations sur les différences qui peuvent exister dans l’approche de chacun.

 

Nous espérons que ces témoignages encourageront ceux qui seraient encore hésitants.


 




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