9) Quatre étapes vers notre multidimensionnalité

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Extrait d’une peinture de Pablo Amaringo

Tout en nous permettant de prendre conscience des interférences extraterrestres, les recherches et les techniques de libération proposées par le chercheur italien Corrado Malanga, l’ont mené vers des découvertes majeures qui coïncident en certains points avec les recherches menées sur ce blog, tout en apportant un matériel d’un intérêt capital. Il comporte l’avantage d’être relativement aisé à appliquer, une fois compris.

L’effort de Malanga ayant porté sur la simplification et la possibilité de réaliser ces techniques en solo, il a mis à la portée d’un grand nombre de personnes des étapes qui peuvent conduire à une réalisation d’envergure, selon les souhaits de chacun. En effet, les diverses pratiques sont proposées en étapes successives, au nombre de quatre, et en lisant ces étapes tout en ayant assimilé les données de base publiées dans Scénario-Abduction et dans Alien Cicatrix2, chacun doit pouvoir réaliser l’étape finale. Celle-ci consiste en une prise de conscience de nos pouvoirs effectifs sur la Matrice holographique, avec la possibilité d’aller changer les données qui s’y trouvent, dans n’importe quel emplacement de l’hologramme !

C’est dans l’optique de clarifier cette information remarquable que je propose ci-dessous une synthèse de l’ensemble des étapes successives, dans la logique des travaux de Malanga, qui permet d’appréhender les étapes suivantes jusqu’à la dernière.

Dans la FAQ du forum de Corrado Malanga, se trouvent décrites ces 4 étapes de travail, auxquelles je vais ajouter d’autres extraits de ses textes et quelques commentaires de ma part.

Vous les trouverez sous le lien :

http://freeforumzone.leonardo.it/cartella.aspx?c=170632&f=170632&idc=656063

L’ensemble de tous les articles traduits en français et disponibles en PDF se trouvent ici :

http://www.sentistoria.org/index.php?option=com_joomdoc&task=cat_view&gid=114&Itemid=61&lang=fr

Questionnaire d’autoévaluation

La PREMIERE ETAPE consiste à répondre à un questionnaire. Ce questionnaire est précédé d’une longue introduction et précise notamment qu’après y avoir répondu, la personne peut contacter l’équipe de Corrado Malanga pour une aide éventuelle. Chacun est donc libre de contacter ce chercheur, notamment via le forum qui contient une partie francophone, peu fréquentée, mais qui semble en effet apporter des précisions à ceux qui le demandent, via l’aide de traducteurs dévoués.

Les raisons de la publication de ce questionnaires sont exposées à la fin de l’introduction de Malanga :

La décision de publier ce test préliminaire a son origine dans le fait que certains parmi ceux qui avaient lu mes articles m’ont contacté par écrit parce qu’ils se retrouvaient en beaucoup de descriptions du syndrome d’enlèvement : avec cette série de questions ces personnes pourraient, en quelque sorte, avoir une idée encore confuse, mais quand même plus précise, sur ce syndrome (SDA). Ce test est en évolution continue et, derrière les questions qu’il contient, se cachent des stimulations perceptives très singulières: faites-en bon usage.

Il me semble important d’ajouter qu’on pourrait tout aussi bien répondre par la négative à la plupart des questions et être néanmoins victime d’intrusions extraterrestres, puisqu’ils utilisent de puissantes techniques destinées à masquer leurs interventions. Cependant les « stimulations perceptives » induites par les questions, qui ne parlent peut-être qu’à l’inconscient, peuvent avoir pour effet de permettre un premier « rappel » de l’inconscient. Et si le sujet est prêt, cet inconscient pourrait commencer à délivrer des données par la suite, ce qui le motivera éventuellement plus tard à entreprendre les étapes ultérieures de la libération.


TEST D’AUTO-ÉVALUATION (TAV) VERSION 4.01

(Réponses Détaillées)

1.As-tu déjà saigné du nez (de quelle narine?)
2.As-tu déjà eu des troubles auditifs à une seule oreille (à quelle oreille?), sous forme de sons étranges?
3.As-tu des cicatrices sur le corps, dont tu ne te souviens pas de quelle façon tu te les es procurées?
4.As-tu déjà souffert de crises dépressives?
5.As-tu déjà rêvé d’une personne identique à toi (un clone)?
6.As-tu déjà eu le sentiment de venir physiquement d’une autre planète ou l’as-tu jamais rêvé?
7.As-tu déjà trouvé des objets qui ne se trouvent pas étrangement à leur place: soit sur ton corps (bagues, colliers, piercing etc…), soit dans le milieu où tu vis?
8.As-tu déjà rêvé que quelqu’un introduise quelque chose dans ta cavité nasale, dans une oreille, dans un œil ou dans la zone génitale?
Si oui:
a) Quelle taille avait-il?
b) Comment était-il habillé?
c) Quelle odeur avait-il?
d) Combien de doigts avait-il et comment étaient-ils?
e) Communiquait-il avec toi?
10. Est-ce que tu t’es déjà réveillé/e avec la peau colorée en jaune?
11.As-tu déjà eu l’impression de ne pas reconnaître une de tes connaissances ou de ne pas reconnaître toi-même (de te sentir physiquement différent), accompagné par conséquent d’une très courte crise d’identité?
12.As-tu déjà rêvé d’avoir un enfant qui est à toi, qui n’était pas de ce monde?
13.As-tu déjà rêvé de te trouver en un milieu technologique?
14.Pratiques-tu la méditation, des techniques de relaxation ou les arts martiaux?
15.As-tu déjà vu ou rêvé des créatures ayant les pupilles verticales, comme les chats?
Si oui:
a) Ils semblaient positifs?
b) Ils semblaient négatifs?
c) Ils semblaient indifférents?
d) Combien de doigts avaient-ils?
e) Quelle taille avaient-ils?
f) Quelle forme avait son crâne?
g) Comment était sa peau?
h) Comment était son habillement?
16.As-tu déjà rêvé de te trouver en un milieu souterrain?
17.As-tu déjà rêvé de “sauriens” qui marchent debout, ou une créature semblable?
18.As-tu déjà rêvé ou vu des êtres lumineux, de la taille d’un enfant, faits de lumière?
19.Si tu es de sexe féminin: as-tu jamais cru d’être erronément enceinte pendant une certaine période de ta vie?
20.As-tu déjà rêvé d’avoir des rapports sexuels avec une autre créature?

Si tu es de sexe masculin:
a) Tu pouvais interagir avec elle?
b) Tu pouvais bouger?
c) Tu pouvais bouger les yeux?
d) De quelle taille était cette créature?
e) Combien de doigts aux mains avait-elle?
f) Comment était son visage?
g) Comment étaient ses cheveux?
h) As-tu eu une érection?
i) As-tu subi une prise de sang?

Si tu es de sexe féminin:
a) Quelle taille avait-il?
b) Tu pouvais le distinguer du reste dans le milieu où tu te trouvais?
c) Il a agit contre ta volonté?
d) Combien de créatures étaient présentes?
e) Tu pouvais distinguer son visage?
f) Ils t’ont fait une prise de sang?
g) Il s’agissait d’une situation affectée de stress?
h) Il s’agissait d’une situation normale?
i) Il s’agissait d’une situation agréable?

21.As-tu déjà rêvé de subir une opération chirurgicale?
22.As-tu déjà rêvé de te trouver dans un étrange hôpital?
23.Tu t’es déjà réveillé/e sans le bas ou le haut du pyjama ou avec une partie de celui-ci à l’envers?
24.As-tu groupe sanguin à facteur Rh négatif, ou bien quelqu’un de ta famille a le Rh négatif?
25.As-tu déjà expérimenté des phénomènes de paralysie, quand tu es dans ton lit, caractérisés par la possibilité de pouvoir bouger uniquement les bulbes des yeux?
26.Arrives-tu à plier la langue à l’intérieur de la cavité orale sans l’aide du palais?
27.As-tu déjà perçu des odeurs ou des bruits singuliers, sans pouvoir en déterminer la cause apparente?
28.As-tu déjà eu l’impression d’avoir perdu la notion du temps (missing time) ne serait-ce que pour quelques secondes?
29.Est-ce que quelqu’un de ta famille a jamais raconté d’avoir vu ou rêvé d’étranges créatures, pendant sa vie?
30.Est-ce que quelqu’un de ta famille est affecté de polydactylie? (possède plus de cinq doigts aux mains ou aux pieds)
31.Est-ce que quelqu’un de ta famille est affecté de ptéryge? (croissance d’une sous-paupière dans l’œil)
32.Est-ce que quelqu’un dans ta famille est affecté par la présence de membranes entre les doigts?
33.As-tu sur le plan du tibia gauche (ou droit), une cicatrice qui pourrait ressembler à une espèce de brûlure de cigarette?
34.Est-ce que quelqu’un dans ta famille possède la cauda (une excroissance de la zone lombaire qui ressemble à une queue)?
35. Tu t’es déjà réveillé/e avec la sensation d’être recouvert/e d’une étrange gélatine gluante?
36.Tu t’es déjà réveillé crevé de fatigue?
37.As-tu eu déjà de la difficulté dans la déglutition?
38.As-tu rêvé déjà des militaires?
39.As-tu, derrière une de tes oreilles, en correspondance du point d’attache avec la paroi du crâne, un petit objet sous-cutané,reconnaissable au touché comme une petite boule? (si oui indiquez si à l’oreille droite ou gauche)
40.As-tu rêvé de figure angéliques ou diaboliques, surtout en enfance? Si c’est le cas décris-les brièvement.
41.As-tu déjà eu des soudaines crises de terreur pendant une visite médicale (chez le dentiste ou le docteur)?
42.As-tu déjà pensé que tes parents n’étaient pas tes véritables parents?
43.As-tu déjà rêvé un être caractérisé par la présence de quelque chose au centre du front?
44.As-tu déjà eu une telle soif, sans raison apparente, d’avoir senti le besoin de boire énormément d’eau?
45.As-tu déjà eu des expériences de OOBE (expériences en dehors du corps)?
46.As-tu déjà eu des souvenirs ou rêves de souvenirs attribuables, pour toi, à des Vies Antérieures?
47.As-tu déjà rêvé d’avoir été placé dans un conteneur ou d’avoir aperçu quelqu’un d’autre dans un conteneur?
48.As-tu déjà écrit ou parlé une langue qui t’est théoriquement inconnue, dans un rêve ou dans la réalité?
49.As-tu déjà écrit en boustrophédon (au contraire de la manière traditionnelle, de façon spéculaire, comme Léonard de Vinci)?
50.Es-tu droitier/e ou gaucher/e?
51.As-tu déjà rêvé d’être physiquement différent de comme tu es, tant pour le physique que pour le caractère?
52.As-tu déjà eu l’impression de passer à travers les murs, le plancher ou le plafond de ta chambre?
53.As-tu déjà vu ou rêvé un ovni? Si oui décrit-le brièvement.
54.As-tu jamais pensé d’avoir vu ou rêvé des insectes très grands? (si oui de quels insectes s’agissait-il?)
55.As-tu déjà rêvé de scènes de guerre, ou tu te bats comme dans un jeu vidéo?
56.As-tu déjà fait usage de drogues stupéfiantes ou de psychotropes (si oui de quel genre et pour combien de temps?)
57.As-tu déjà été témoin de phénomènes que tu pourrais définir paranormaux?
58.Quand tu croises les doigts des mains, quel pouce est prédominant sur l’autre? (le droit ou le gauche?)
59.As-tu déjà eu la sensation d’avoir le corps envahi par une vibration intense?
60.As-tu des qualités artistiques créatives: tu joues un instrument, tu écris de la musique, des poésies ou des récits, tu dessines, tu chantes, tu récite en tant qu’acteur, etc..?

A la fin du test exécutez un simple dessin qui contient:
CIEL ÉTOILÉ ET MER AVEC VAGUES

Méthode d’ancrage

La DEUXIEME ETAPE est un excellent procédé utile pour vérifier si des abductions ont eu lieu, comme l’enlèvement du corps physique par exemple. Cette méthode peut également être utilisée pour retrouver toute autre situation du passé, avec l’avantage de ne pas nécessiter une aide extérieure et sans risques d’avoir à affronter la peur ou la souffrance contenues dans les événements. Il ne s’agit donc pas d’une technique de régression à proprement parler, car les régressions supposent que l’on revive les émotions des situations, dans le but d’en résoudre les charges émotives. La méthode de l’ancrage permet plutôt une première approche, afin d’établir des faits en vérifiant s’ils ont bien eu lieu, de quelle manière les événements se sont déroulés, qui était impliqué, etc. Je viens de tester cette technique et je confirme qu’elle a donné de très bons résultats. Lors de problèmes de visualisation directe, le « détour » proposé par l’ancrage semble fonctionner à merveille, confirmant par là que la crainte, voire des ordres hypnotiques, nous interdisant de retrouver une situation par la simple remémoration, peuvent être ainsi contournés.

Ces techniques font également partie de ce qu’on nomme en anglais le « remote viewing », qui permet, avec un certain entraînement, de développer la vision à distance dans le présent, voire dans d’autres dimensions d’espace et/ou de temps, en fonction du degré d’ouverture de la conscience et selon Malanga, en fonction de la possession d’une âme ou non.


La méthode de l’ancrage (VAK)

Introduction

L’ancrage-VAK peut être utilisé pour chercher une solution à la perte de mémoire dans le cas d’enlèvement extraterrestre (abduction). L’ancrage peut se faire avec une situation vécue dans le passé, le souvenir d’une sensation, en regardant un objet ou simplement une idée (VAK: visuel, auditif et kinesthésique).

La Programmation Neuro Linguistique (PNL) s’accroche à des situations passées, c’est ce que l’on appelle ancrage, et essaye avec des techniques particulières de faire réveiller de façon mécanique les sensations éprouvées en ces occasions, afin de modifier la perception de ces événements pour réduire l’intensité de l’expérience traumatisante.

En d’autres termes on essaye de modifier la Carte d’un certain Territoire. Le méta-programme doit être rechargé, voici la première étape:

On demande au sujet de se souvenir quand il a vécu cette peur la dernière fois. Il se peut, cependant, que le sujet manifeste la volonté de ne pas vouloir se souvenir, parce que le souvenir est lié à des mauvaises expériences qui le font souffrir physiquement. Nous pouvons alors suggérer au sujet qu’il peut se souvenir de ces images sans souffrir et nous l’inviterons à imaginer une télé ou il peut se voir lui-même pendant que sa peur se manifeste, avec la possibilité de mettre en pause l’image sur l’écran juste une seconde avant le traumatisme.

Ce processus, entièrement imaginaire, a la fonction d’activer le méta-programme que nous recherchons. Le sujet ne se rend pas compte, avec cette astuce, qu’en essayant d’activer le souvenir d’un autre point de vue, il revit tous les souvenirs (ancrage) liés à ce méta-programme, aussi parce qu’il est certain de ne plus devoir subir la peur (car on lui a ordonné de s’arrêter un instant avant le souvenir douloureux).

(Corrado Malanga – tiré de Alien Cicatrix)

TECHNIQUE VAK

Imaginez-vous installé dans un fauteuil accueillant et d’avoir devant vous une télé avec un magnétoscope. Relaxez-vous en essayant d’imaginer comment peut être au touché la matière de ce fauteuil et l’odeur qui le caractérise. Quand vous êtes prêt, imaginez d’allumer la télé et d’appuyer la touche « play » de la télécommande pour faire démarrer le magnétoscope, vous pouvez ainsi revoir le souvenir que vous voulez reconstruire, voilà les images défiler. Quand vous aurez décidé d’observer une scène, mettez le magnétoscope en « pause » en appuyant sur la touche de la télécommande. Maintenant observez la scène, qui ne bouge pas, comme une carte postale, prêtez votre attention à chaque détail.

Quand vous vous sentez prêt et vous aurez tout observé, imaginez que l’écran s’élargit lentement jusqu’à ce que vous puissiez rentrer dedans, observez la scène de cette position (toujours immobile) personnellement. Saisissez le plus grand nombre de détails. Imaginez des cameramans qui filment la scène de plusieurs prises de vue, observez le milieu où vous vous trouvez et vous-même. Une fois que vous aurez terminé cette observation appuyez à nouveau sur « play ». Si les scènes vous provoquent de l’anxiété souvenez vous que vous pouvez changer les couleurs des images en noir et blanc. À ce point tout se déroule comme expliqué ci-dessus: en observant. Quand vous aurez décidé de terminer, souvenez-vous de sortir comme vous êtes entré, éteignez la télé. Vous serez détendu dans votre fauteuil accueillant.


Méthode SIMBAD


La TROISIEME ETAPE est décrite en détail dans Alien Cicatrix 2 que vous trouverez en téléchargement dans l’article La Méthode SIMBAD, ainsi qu’un résumé du protocole de cette méthode.

Je reproduis ici des informations sur les mécanismes qui permettent à la méthode de fonctionner. (Page 17 du PDF Alien Cicatrix2)


TECHNIQUES DE VISUALISATION: PROJET DE TABLE RONDE (PTR)

Self Induced Method for Blocking Abductions Definitively (SIMBAD)

L’idée de construire une technique de visualisation qui produise des images virtuelles, mais qui recueille aussi les données tant de la mémoire visuelle à long terme que de la réalité réelle, c’est à dire dans le monde des archétypes, pouvait être exploitable; en vérité celle-ci, comme il arrive souvent, faisait déjà partie du patrimoine inconscient de la science officielle, qui l’avait appelé « psychodrame » et ressemblait beaucoup à ce que j’avais l’intention de créer.

Le psychodrame fait jouer, aux sujets qui ont psychologiquement besoin d’attention, des rôles bien précis, mais qui sont dictés par des moments de créativité du domaine de l’imagination. Chaque sujet, à un moment donné de la pièce, met dans son propre personnage sa psyché et se reconnaît soi-même en celui-ci : il s’agit d’une opération qui essaye de faire connaître au sujet son propre inconscient. L’inconscient, une fois reconnu par le subconscient, transforme automatiquement un schizophrène en personne normale.

(…)

Quelle est le potentiel d’une image crée mentalement? Pouvons nous utiliser une image crée mentalement pour résoudre des problèmes réels, tels que les abduction? Oui, parce que nous parlons de problèmes réels, non pas de fantaisies, comme jacassent certains experts d’ufologie dans leurs délires.

La création d’une image mentale puise, comme nous l’avons dit, de la mémoire du réellement vu et réellement stocké, mais de plus il est possible de puiser aussi de la mémoire de l’archétypiquement toujours su.
Je souligne encore une fois qu’il existe une partie du cerveau qui suit les lois analogiques (réalité totalement virtuelle), mais il existe une autre partie, commandée par l’esprit, qui suit un concept purement propositionnel, c’est à dire archétypique.
Il faut dire immédiatement que l’image mentale a été sollicitée, pendant sa création, par des parties de cerveau et de volonté bien précises: comme par exemple, la contribution à l’image mentale virtuelle résulte en partie du lobe droit et en partie du lobe gauche du cerveau.

Nous demandons donc à l’enlevé d’imaginer une scène (un psychodrame mental, réalisé virtuellement à travers des images mentales) où il joue le rôle d’un journaliste qui doit réaliser une table ronde télévisée.

Thème du jour: MOI ET LES EXTRATERRESTRES!

Nous demandons à l’enlevé/e d’imaginer la scène dans laquelle lui/elle est un journaliste qui, autour d’une table ronde, invite certains personnages pour intervenir sur le thème.
Les personnages sont:
Son âme
Son Esprit (partie spirituelle n.d.t)
Son esprit (facultés mentales n.d.t.)
Tous les personnages qui désirent intervenir.
Les interventions sont de tout genre, par téléphone, liaison vidéo, etc… et nous lui laissons la liberté absolue de conduire tant l’interview que l’hypothétique émission.
Nous demandons uniquement à l’enlevé/e d’imaginer une situation de ce genre.
Nous adaptons donc, les techniques du psychodrame à celles de la visualisation virtuelle à fin d’obtenir un psychodrame virtuel.
 
Mais qu’est-ce qu’est, au fait, un psychodrame?

Le psychodrame est une méthode d’approche psychologique qui permet à la personne d’exprimer, à travers l’action sur la scène, les dimensions différentes de sa vie et d’établir des liaisons constructives entre elles. Le psychodrame facilite, grâce à la représentation sur la scène, la création d’un entrelacement plus harmonieux entre les exigences intrapsychiques et les requêtes de la réalité, et conduit à la redécouverte et à la mise en valeur de sa propre spontanéité et créativité. Le docteur J. L. Moreno, psychiatre et pionnier dans le domaine des processus de groupe, a découvert durant les années ‘20 l’importance et l’efficacité pour la personne de la représentation sur la scène de ce qu’elle vit, a vécu, désirerait vivre, aurait voulu vivre…

Cette mise en scène permet d’acheminer, dans un contexte protégé et rassurant, un dialogue percevable, actif et constructif entre les différents aspects de sa propre vie. La personne parvient ainsi à un plus haut niveau de conscience de soi et de confiance, et peut accéder à des façons plus spontanées et créatives dans la relation avec soi-même et les autres. Le psychodrame est donc une méthode de développement personnelle basée principalement sur la « mise en action » des contenus du monde intérieur. Dans le psychodrame la personne « joue », concrétisant sur la scène ses propres représentations mentales.

La personne qui, dans le psychodrame, s’engage à la recherche de soi-même (protagoniste) a le soutient du psychodramatiste, un professionnel qualifié qui facilite le processus, d’un groupe de personnes qui créent le milieu adapté à la mise en scène des rôles requis par la représentation, d’un espace d’action (scène), où se déroule la mise en scène, mise en action, stimulée par le psychodramatiste.

Sur la scène le protagoniste est engagé activement à se connaître et à développer ses ressources: il écoute les différentes parties de son monde interne et relationnel, ses doutes, ses questions, ses talents, ses blocages, ses désirs, ses besoins… En agissant ainsi il entame un dialogue interne qui le fait parvenir à saisir les solutions possibles pour résoudre ses conflits intrapsychiques et/ou de relation avec le monde externe. Sur son chemin il trouve les stimulants et les confirmations dans la participation et dans le soutien à la fois du psychodramatiste et du groupe. Avec le psychodrame la personne est mise en condition de (ré)expérimenter des situations plutôt que de les raconter. La personne peut dialoguer avec les différentes parties de soi, avec les différentes personnes de sa propre vie (maintenant intériorisées), plutôt que parler de celles-ci. (voir aussi www.psychodrame.fr)

Cette approche vise à améliorer les relations interpersonnelles et permet, grâce à l’utilisation de différentes techniques propres de la méthodologie d’action (inversion du rôle, double, miroir, soliloque, sociométrie…), le déblocage de situations intérieures cristallisées et répétitives, la solution à des problèmes et à des situations de crises, la recherche et la découverte de choix alternatifs respectueux de soi et de l’autre… Avec cette méthode la personne peut, grâce au développement d’un dialogue actif, emprunter le chemin du changement qui conduit à l’autonomie et à la spontanéité créative. Les séances de psychodrame (durée moyenne de la séance: 2 heures) peuvent avoir comme objectif final la croissance personnelle (quand la participation au psychodrame est orientée principalement vers la connaissance de soi et vers l’harmonisation des exigences internes de la personne avec les requêtes de la réalité) ou à la formation professionnelle (quand la participation au psychodrame est orienté principalement vers l’acquisition d’une majeure compétence dans la gestion professionnelle des relations entre individus).

Qu’est-ce qui se passe dans la réalité? Le sujet se relaxe généralement, s’installe de façon confortable et, les yeux fermés il commence à imaginer cette scène. Son cerveau cherche immédiatement dans la mémoire à long terme et, si il trouve des données en relation avec les requêtes effectuées par le cerveau, il les exprime à travers des images en trois dimensions et à travers des comportements symboliques (esprit analogique-calculateur et esprit propositionnel-archétypique). Ce qu’il voit et vit n’est pas quelque chose de purement fantastique, mais une représentation de la réalité, vue simultanément à travers les « yeux » des lobes droit et gauche; on devance les mémoires du vécu réel et on va puiser directement dans la mémoire à long terme.

Ce qui en ressort est un fait exceptionnel: les sujets, confrontés à certaines situations mentales, découvrent qu’il ont été enlevés et s’aperçoivent que, devant la table ronde, viennent s’asseoir des personnages imprévisibles, comme des sauterelles géantes, des énormes créatures bipèdes avec une queue de serpent, des êtres habillés en bleu avec des femmes a leur coté, des êtres lumineux et d’autres qui ne sont même pas présents et communiquent par téléphone.

Le psychodrame devient une vitrine des interférences extraterrestres, qui confirment entièrement toutes les données facilement repérables dans les vécus qui émergent des séances d’hypnose.

Qu’est-ce qui se passe? Tout simplement ceci: le sujet est en train de recueillir des données à partir des mémoires de son propre inconscient et les déverse, filtrés à peine par le subconscient, dans son monde visible, reconstruit par la même partie du cerveau qui reconstruit les images de tous les jours.

Avec les images (ancrage visuel), sont aussi reconstruits et évoqués nouvellement les sentiments, les perceptions kinesthésiques et tout le reste.

Des individus qui n’ont jamais entendu parler d’extraterrestres ou de créatures avec six doigts sont capables de les visualiser parfaitement, assis à la table ronde, et sont en mesure d’interagir avec eux lors du déroulement du psychodrame. En quelques mots la capacité du cerveau de calculer spatio-temporellement des données en 3D produit des scènes qui semblent réelles, où les personnages sont habillés réellement avec leurs vêtements et, à la fin, peuvent être reconnus par l’inconscient de l’enlevé.
Il est intéressant de remarquer que les données sont puisées directement par la conscience de l’enlevé, en plus des mémoires cérébrales. Ainsi, nous nous trouvons face à des connaissances que le sujet ne sait pas avoir, mais qu’il a quand même, car la conscience de son âme les possède.

L’âme de l’enlevé se voit elle-même et les autres personnages du psychodrame mental de la manière que traduit l’esprit. L’esprit voit les choses non pas comme elles sont, mais pour comme il croit qu’elles soient, le « comment » est dicté par l’inconscient même, qui transforme les archétypes originaux du « sentir et percevoir les choses » en images et phonèmes. Les seules différences que nous pouvons remarquer sont celles dictées par le vocabulaire de l’enlevé. Chacun de nous possède un vocabulaire propre, dicté par notre connaissance de la langue et de nos expériences, donc les uns identifient un certain extraterrestre comme « Saurien », mais d’autres l’appellent « Couleuvre », c’est à dire « Serpent » dans le pire des sens.

Pendant l’évocation du psychodrame mental ce qui se produit est totalement imprévisible.

Dans certaines scènes l’âme se lève de sa chaise et foudroie le « Serpent », ou bien nous avons des situations ou l’Être de Lumière essaye de convaincre l’âme que tout est normal et qu’elle a uniquement des avantages à se laisser parasiter. Bref chacun exprime sa véritable identité. A la fin du jeu, les enlevés demandent que signifie tout cela, n’étant pas conscients de ce que leur inconscient vient de produire: quand on le leur explique les choses, tout devient clair une fois pour toute.

Il ne faux pas croire, erronément, que ce psychodrame soit complètement inventé, pour moi ce ne l’est pas: l’inconscient a choisi les rôles qui sont joués parfaitement. Rien à l’intérieur de la visualisation ne peut être considéré comme imaginaire: la pièce utilisée pour la table ronde est une reconstruction en 3D d’une pièce déjà vue quelque part, de la même façon que les personnages, qui dans l’aspect et dans le caractère, seront reproduits en fonction de ce que l’inconscient de l’enlevé a perçu archétypiquement quand il a eu à faire avec eux. Celui qui a vécu des expériences précises, dont il possède les données dans sa mémoire à long terme, aura tendance à utiliser ces dernières et non pas des données inventées par sa fantaisie.

Ces tests doivent donc être effectués par des sujets qui ont été réellement enlevés. Les faux enlevés sont cependant facilement identifiables, du moment que leur inconscient fournit des informations inconsistantes (non répétables) avec le phénomène abduction.

Lecteur de grille holographique

Et enfin la QUATRIEME ETAPE nous encourage à une pratique étendue, de ce que j’aurais tendance à nommer du « shamanisme amélioré », dans un sens large, revu et explicité par le chercheur génial qu’est Corrado Malanga, en fonction des techniques de PNL, du psychodrame, et autres pratiques. Ce texte nous offre une réflexion des plus intéressantes qui reste encore à explorer dans toute son étendue et dans les questions qu’il soulève. Les « possesseurs d’âme » seraient en effet plus aptes à voyager dans les dimensions parallèles et sur l’axe temporel. Les questions qui en découlent sont nombreuses, comme la définition de l’âme, en quoi elle consiste réellement, les raisons pour lesquelles certains en possèdent et d’autres pas, etc. Ce qui est remarquable c’est que Malanga semble avoir compris par ses travaux que la grille qui relie tous les possesseurs d’âme existe bel et bien et il approuve le caractère holographique de notre réalité.


LGO Lecteur de Grille Holographique

Nous savons désormais que le Simbad est un Lecteur de Grille Holographique, un LGO. Nous pouvons donc généraliser la procédure pour produire des effets LGO à n’importe quel sujet, même en dehors du problème abduction, mais qui appartiennent à l’ensemble de personnes pourvues de composante animique. Je veux souligner que la grille holographique est la même pour tout le monde, parce qu’elle a été construite par la Conscience, qui, étant réelle, est la seule chose qui est la même dans tous les points de l’univers. Je dis ça pour faire comprendre que deux sujets en mesure de voyager sur la grille holographique pourraient se trouver sur le même noeud quantique: en ce cas ils imagineraient la même situation et se retrouveraient dans le même lieu virtuel commun et identique pour chacun d’entre eux. Les deux sujets pourraient s’échanger en ce lieux les informations avec une rapidité infinie, même si leurs corps étaient situés aux antipodes de la grille quantique. C’est la façon inconsciente avec laquelle les âmes des enlevés communiquent entre elles. Le but de cette étude est de fournir une méthode apte à vérifier cette hypothèse et de faire prendre conscience aux enlevés, et à tous ceux qui ont envie de vérifier que les choses se déroulent vraiment de cette façon.

Tous les êtres vivants peuvent effectuer un LGO, mais, en fonction de l’absence ou de la présence d’âme en eux, il pourront se déplacer uniquement de façon partielle, ou bien totalement, sur la grille. L’absence de la partie animique ne permet pas le déplacement le long de l’axe du temps.

Il existe une différence essentielle, qui a été remarquée aussi dans les Simbad, quand on construit un lieu où existent d’autres entités. On peut en effet se trouver face à d’autres entités qui sont produites en lisant les données de la grille holographique, mais ne sont pas réellement là. Elles sont reconstruites en utilisant les données de la mémoire à long terme et animées en utilisant les prérogatives de la mémoire à court terme du cerveau humain (voir les instructions complètes pour effectuer le Simbad). En ce cas là c’est nous qui bougeons les personnages et il n’y a pas, « en réalité », manifestation de leur volonté. Tout à fait différente est la situation où on se retrouve dans la pièce du Simbad avec une autre entité pourvue de volonté propre. Nous remarquerons avec surprise que notre esprit ne réussit pas à faire exécuter à autrui ce qu’il désire, et que l’autre semble pourvu de sa propre volonté en tous les aspects de sa manifestation. Dans ce cas la volonté gagnante, en présence d’éventuels contrastes, est celle qui possède une majeure quantité de Conscience acquise. Pour cette raison un enlevé avec âme, en présence d’un militaire sans âme, est en mesure de gérer la situation sans effort.

Le troisième aspect, et le plus important de façon absolue, est que, avec le système holographique, la Conscience prend connaissance de Soi et, au fur et à mesure que cette connaissance est acquise (lue par la tête de réception), celle-ci devient immédiatement disponible pour toute la grille et pour tous les êtres qui l’habitent: il suffit qu’ils la lisent de la grille même. Ceci signifie que, dorénavant, tous les enlevés peuvent comprendre le problème extraterrestre, parce que la solution finale a été trouvée et est disponible pour ceux qui veulent la lire. Plus de consciences la liront et plus de probabilité il y aura que les autres consciences en reçoivent connaissance par hasard. Rien n’est plus important!


Dans Alien Cicatrix 2 (page 27), nous avons d’intéressantes bases de réflexions ayant servi aux recherches de Malanga :

Même pour le domaine de la physique les choses commencent à cadrer de cette façon: en 1982 une équipe de recherche de l’Université de Paris, dirigé par le physicien Alain Aspect, a conduit une expérience qui pourrait se révéler la plus importante du XX ème siècle. Aspect et son équipe ont, en effet, découvert que certaines particules subatomiques, comme les électrons, en de conditions particulières sont capables de communiquer instantanément l’une avec l’autre indépendamment de la distance qui les sépare, que se soit 10 mètres ou 10 milliards de kilomètres. Comme si chaque particule savait exactement ce que font toutes les autres.


Ce phénomène peut être expliqué uniquement de deux façons: soit la théorie de Einstein, qui exclut la possibilité de communications plus rapides que la lumière doit être considérée fausse, ou bien les particules sont connectées non-localement.
Du moment que la majorité des physiciens nient la possibilité des phénomènes qui dépassent la vitesse de la lumière, l’hypothèse plus accréditée est celle qui considère l’expérience du Prof. Aspect comme une preuve que la liaison entre les particules subatomiques soit effectivement de type non-locales. Mais que signifie tout cela? Très simplement que:

l’Univers est un immense hologramme.

David Bohm, célèbre physicien de l’Université de Londres récemment décédé, soutenait que les découvertes du Prof. Aspect impliquaient que la réalité objective n’existe pas. Malgré son apparente solidité, l’Univers est en réalité un fantôme, un hologramme gigantesque et magnifiquement détaillé.

Hologrammes: les parties et le tout en une seule image.

Différents niveaux de conscience, différentes réalités.

Bohm était convaincu que la raison pour la quelle les particules subatomiques restent en contact indépendamment de la distance qui les sépare consiste en le fait que la séparation serait une illusion. Il soutenait que, à un niveau plus profond de réalité, ces particules ne sont pas des entités individuelles, mais des extensions d’un même « organisme » fondamental.

À l’intérieur d’un Univers holographique même le temps et l’espace ne seraient plus des principes fondamentaux. Du moment que les concepts comme la localité sont brisés en un Univers où rien n’est véritablement séparé du reste, même le temps et l’espace en 3D devraient être considérés comme des simples projections d’un système plus complexe.
À un niveau plus profond la réalité n’est rien d’autre qu’une sorte de super-hologramme où le passé, le présent et le futur coexistent simultanément; ceci signifie que, en disposant d’instruments appropriés, un jour nous pourrons nous aventurer dans ce niveau, mais en utilisant les techniques d’hypnose régressive cela est déjà possible! (suite p28 de Alien Cicatrix2)

Malanga ne le précise pas à la suite dans ce texte, mais sa quatrième étape nous permet de conclure qu’il aura finalement compris qu’en étendant la méthode SIMBAD, la personne peut se promener dans l’hologramme entier, tout en y effectuant les changements qu’il désire effectuer, notamment dans le cadre d’une prise de conscience de son expérience répartie dans toute la fractalité de l’hologramme. Les E.T. semblent des manipulateurs d’hologrammes, se servant de notre énergie pour nourrir les paradigmes de leurs choix, dans la mesure où restons inconscients de notre réel pouvoir d’interférence.

Et enfin page 25 de Alien Cicatrix2, nous pouvons lire :

L’espace-temps est une mer avec des vagues plus ou moins grandes et l’âme agit comme un nageur, qui, plus il remue l’eau plus il produit des vagues qui iront interférer avec tout l’espace-temps, modifiant la position des événements qui flottent par dessus celle-ci.

Ainsi, suivant notre volonté d’interagir avec l’espace-temps, nous créerons une vague de « volonté » qui fera sursauter l’événement que nous désirons perturber, qui, donc, ne doit pas être considéré immobile, c’est à dire statiquement déterminé, mais oscillera comme une onde en avant et en arrière, en haut et en bas: il ne sera plus fixe en un point, mais plutôt se trouvera sur un lieu de points sphériques. La grandeur de cette sphère (son volume) représente la probabilité de trouver en elle cet événement.

On comprend, par conséquent, que si l’âme est en mesure d’émettre une onde de volonté suffisamment grande, celle-ci effacera comme un raz de marée l’événement du plan spatio-temporel, modifiant profondément les événements en relation avec celui-ci.

En bref on peut éliminer l’extraterrestre avec un acte de volonté.

Je conclurai cette analyse en ajoutant que je viens d’être étonnée durant la préparation de cet article, en relisant l’évocation d’une sphère dans le texte cité ci-dessus, n’y ayant pas prêté attention à la première lecture du texte. En effet, lors de divers travaux dans diverses couches de la matrice, il m’est arrivé de me percevoir dans une sphère qui se déplace instantanément d’un lieu à l’autre sans aucune barrière, de même que durant mon premier SIMBAD. Et lors des débuts de mes travaux en dimensions inférieures, pour délivrer une âme qui était coincée par de la magie noire, le guide m’avait conseillé de placer la personne dans une sphère, qui par la suite lui permit de se déplacer à volonté (cf. mes Récits dans la section VITRIOL).


Si vous n’avez pas encore pris connaissance de la synthèse des travaux publiés par Corrado Malanga, veuillez vous référer aux articles Scénario des Abductions  et  La Méthode SIMBAD  


 

 

 


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