Archives pour mai 2009

1. Le plan du son

 

Une citation d’Alice A. Bailey sous la dictée du Tibétain :

Les âmes jumelles sont les moitiés de la même énergie qui ont été séparées à l’origine et qui vivent chacune leurs propres expériences dans la matière.
Elles ne se retrouvent que rarement de vie en vie mais, lorsque c’est le cas, elles ont une possibilité d’atteindre ensemble les plus hauts niveaux de conscience. Parfois, elles se ratent, et d’autres fois elle sortent de la «roue des réincarnations» ensemble et elles fusionnent.

 

Cet extrait en dit très peu sur les raisons et les moyens qui ont été utilisés pour nous séparer. Dans la section L’Ascension, dans l’article 3. La Descente en Incarnation, j’ai exposé le résumé de ma remémoration de la scission. Il ne s’agit pas d’une expérience joyeuse, puisqu’elle fait plutôt partie de ce qu’on nomme « l’involution » dans les théories spiritualistes, involution qui serait nécessaire pour ensuite expérimenter « l’évolution ». De mon point de vue, ces notions nous ont été imposées en guise de justification de cet état qui nous a été infligé sans que nous ayons donné notre accord. Je vous invite à lire l’article précité pour comprendre ce point de vue.

Par la suite, cette remémoration a été confirmée et approfondie lors de la découverte des dimensions inférieures puisque j’ai constaté (ainsi que d’autres voyants) que notre énergie, celle qui compose chaque entité globale, a servi et sert toujours à nourrir cet univers, le HMS comme le nomme James (voir le Billet qui porte ce titre). Le HMS, le plan mental très désordonné qui nous est coutumier, est également constitué d’innombrables plans parallèles où toutes sortes d’entités expérimentent des environnements hors des contraintes des dures lois du plan physique et nous imposent en retour l’emprisonnement dans l’état tridimensionnel, dont nous sortons lors du trépas, mais où nous revenons sans fin depuis des centaines de millénaires, car des systèmes de sentinelles nous renvoient dans de nouvelles vies.

Ces systèmes de la « roue des réincarnations » ont été si bien mis sur pieds que même les plus grands érudits et sages de notre univers s’y sont laissés prendre, allant jusqu’à croire qu’ils font partie de lois universelles, divines… Qui serait donc ce dieu universel qui nous aurait imposé de telles contraintes ? Voilà une question légitime, lorsqu’on s’éveille à notre propre divinité. La Source est nous-mêmes et nous sommes tous ensemble la Source. Il eut fallu que nous soyons d’accord pour une telle expérimentation et dans ce cas, nous devrions également pouvoir en sortir à notre gré. Nous constatons qu’au minimum notre liberté de décision nous a totalement échappé.

A l’heure actuelle, après les écrits de David Icke suivis des révélations de Anton Parks, les relectures des mythologies et divers constats nous révèlent le pot au rose. Parks nous relate dans son premier ouvrage que les femelles reptiliennes expérimentaient sur terre la « réincarnation », car leur race et leurs connaissances génétiques leur permettaient une longévité pour ainsi dire éternelle. Il est donc clair à présent que nous sommes le fruit de leurs expérimentations qui, sur des plans invisibles, sont soutenues par des entités qui prennent les âmes au piège et les scindent. Mes propres visions ayant confirmé ces faits avant d’avoir lu une quelconque théorie à ce sujet et je n’ai pu qu’acquiescer lors que j’ai pris connaissance des révélations contenues dans les textes gnostiques découverts à Nag Hammadi qui confirment que les « dieux nous scindèrent ».

Heureusement, comme je l’annonce dans la section V.I.T.R.I.O.L. la bonne nouvelle, qui me sauta aux yeux comme une évidence, c’est que la Source centrale, a ENFIN la possibilité de remettre de l’ordre dans cette situation intenable que nous subissons depuis bien trop longtemps. En effet, il est à présent clair que les âmes jumelles commencent une fusion intérieure, lente mais bien réelle.

L’extrait de AAB cité ci-dessus pourrait prêter à confusion, car on pourrait comprendre qu’il faut « mériter » en quelque sorte la fusion, correspondant à je ne sais quelle mystérieuse action de l’âme ou à une autre loi universelle.  Il sous entend que la fusion ne peut s’opérer que lorsqu’il y a une rencontre sur le plan phyisique. L’expérience de plusieurs voyants actuellement à l’oeuvre a démontré que les choses se déroulent bien différemment.

Pour l’heure il est déjà clair que de longues négociations, combats et stratagèmes, et finalement la défaite de nos geôliers, ont forcé les parties contrôlantes à abdiquer. En d’autres mots, les « géants » ont fini par l’emporter sur les races draconiques, ce qui a permis un afflux d’énergie supplémentaire, nous permettant de remettre la roue du chakra du coeur en route, ce qui a déclenché la fusion intérieure de nombreuses âmes jumelles. Même si les personnalités sont antinomiques, cela ne signifie pas que les deux pôles opposés ne peuvent se réunir. Selon un guide questionné dans le passé, si l’un des deux lâche prise, la résistance de l’autre aide justement à la fusion !

Certains lecteurs pourraient s’étonner, mais j’ai également constaté que ce ne sont pas seulement les personnes « bienveillantes » qui ont commencé cette fusion. J’ai examiné de nombreux cas d’âmes jumelles, notamment lors de consultations astrologiques, – âmes jumelles parfois en couple sans qu’elles se reconnaissent comme telles -, et j’ai pu déduire que la fusion lente a commencé, ne serait-ce que via l’apport de l’énergie produite durant l’acte sexuel. Petit à petit l’énergie s’infuse et effectue le travail jusqu’au niveau du coeur.

La fusion intérieure des âmes jumelles produit aussi un nettoyage inconscient en dimensions inférieures, puisque celles-ci se nourrissent de la séparation. C’est en réalité la tension produite par la séparation qui permet le pompage de notre énergie. C’est pourquoi lorsque l’un des partenaires « lâche prise », et même si l’autre est réticent, il déclenche la fusion. De cette manière, même des êtres encore profondément égarés dans des activités sociales peu reluisantes, vivent une lente reconstitution de leur énergie globale.

L’on pourrait craindre que de telles personnes deviennent des monstres aux pouvoirs colossaux, mais je pense que le contraire se produira. En effet, l’envie d’exploiter autrui énergétiquement disparaît d’elle-même lorsque la fusion a atteint un certain point. Le manque de l’autre moitié disparaissant, il y a de moins en moins de compulsions à vampiriser et donc de moins en moins de raisons de nuire à autrui.

Bien évidemment, cela ne résoudra pas en quelques années toutes les injustices de notre société totalement égarée. Les croyances absurdes continueront à tourner sur elles-mêmes puisque l’éducation et les habitudes profondément ancrées guident les faits et gestes de l’humanité. Mais le travail de reconstruction se met déjà en route, par toutes sortes de voies parfois détournées. On observe par exemple de ci de là que des personnes qui pratiquent des injustices d’envergure commencent à se dévoiler elles-mêmes, comme si une part inconsciente de leur âme avait décidé de leur ouvrir les yeux sur leurs aberrations, quitte à se ridiculiser en public et à payer les conséquences de leurs actes, en guise de leçon.

Ce sont bien les personnes elles-mêmes qui vont reconstruire un nouveau monde et non pas une quelconque activité « divine » ou « angélique » qui interviendrait de l’extérieur. L’humanité va petit à petit se redécouvrir en tant que Source, puisqu’elle aura de plus en plus d’énergie à sa disposition, énergie nécessaire pour une activité saine dans un contexte de création. Il ne s’agit plus ici d’un espoir mais d’un constat qui pour l’observateur se confirme chaque jour, même s’il faut encore déplorer, et sans doute encore pour de longues années, que l’ignorance prévaut largement, ainsi que les injustices qui en découlent.

Ceux qui s’éveillent consciemment ne passent plus leur temps à rêvasser à cet état de fusion. Ils agissent dans la sincérité. Le lâcher prise intérieur arrive lorsque le monde est vu tel qu’il est : une aberration mise en place par des dominateurs, relayés par les humains qui sont tombés dans le piège d’y accorder foi. Lorsque le lâcher prise est suffisant, la fusion démarre. Ce lâcher prise nécessaire peut se mettre en route suite à un choc ou à un grand renoncement. Dans mon cas, je n’ai pas eu de « mérite » à un renoncement, car il ne m’a demandé aucun effort. J’ai renoncé suite à un désintérêt complet pour l’existence telle que je l’expérimentais en cette vie.

Il ne s’agit donc pas de tenter d’atteindre certains états qui découleraient d’une « sagesse » plus ou moins méritoire, mais de rester fidèle aux réponses que la sincérité nous dicte face à nos constats. L’identification à ce qui nous est imposé ici bas étant une insulte à notre concept de la liberté, accepter un tel état d’abaissement, c’est accepter d’être une fourmi rampante. Pour ma part, comme je ne voyais pas la moindre porte de sortie car ne croyant plus à aucune théorie « libératrice », j’ai lâché prise, dans un sentiment totalement sincère, me sentant abandonnée par la Source, par la Vie, reconnaissant mon inaptitude totale à faire face aux lois imposées à l’humanité. Tout en pensant que j’appliquais une forme de suicide, en réalité cet abandon s’est avéré constituer une action importante, car il a déclenché le processus de la sortie automatique de ce monde, découlant de ma réponse sincère qui consistait à ne plus accorder foi à l’existence, à aucun « désir », à aucun « accomplissement », à aucun « idéal ». 

A l’heure actuelle, peu de personnes témoignent de ce type d’expérience. La fusion entre âmes jumelles est cependant en route depuis des vies pour pas mal de monde, mais ce processus est vraiment lent et très peu conscientisé, car il a été miné au fur et à mesure par les systèmes de pompage en place. En ce qui me concerne, grâce aux séances où j’ai pu voir des relations vécues avec mon âme jumelle, j’ai pu constater que nous avions déjà entrepris la fusion depuis l’époque de l’ancienne Egypte, notamment via des pratiques sexuelles tantriques qui nous ont permis de constituer des corps parallèles qui sont des soutiens aux deux âmes, afin qu’elles puissent garder un contact énergétique plus important de vie en vie. Certaines âmes jumelles sont donc plus ou moins fusionnées et décident certains plans d’action qui leur permettront de compléter la fusion. Cette fusion doit se dérouler jusqu’au plan subatomique qui comprend les dimensions inférieures bien évidemment, puisque ces dimensions composent notre réalité subatomique. Il en découle que l’opération doit se dérouler durant une incarnation sur le plan physique.

Soit les deux personnes sont suffisamment éveillées pour travailler à leur libération dans les plans invisibles, soit l’une des deux prend en charge le nettoyage, soit l’opération se déroule bien plus inconsciemment et sur une plus longue durée. Les expériences sont variables en fonction de ce qui a déjà été effectué durant d’autres vies. Dans mon cas le plan pour cette vie fut de produire un lâcher prise suffisant pour m’obliger en quelque sorte à être confrontée de force aux pièges des dimensions inférieures. Pour ce faire, la tension entre les deux âmes a été poussée à un paroxysme sur le plan relationnel, afin d’éviter de tomber dans le « romantisme » qui aurait produit l’effet inverse. C’est là une des plus grandes souffrances qu’on ait à subir du fait de la scission, car nous reconnaissons en l’autre la partie qui nous manque pour que, fusionnés, nous constituions ensemble l’Amour, cet Amour énergie, en tant qu’expression fulgurante de la Source. Il ne s’agit donc pas ici de s’aimer l’un l’autre, mais plutôt d’Aimer le tout à partir du moment où l’entité énergétique complète est reconstituée. C’est de cet amour là qu’il est question et non pas d’une quelconque relation « fusionnelle » dont les auteurs romantiques nous ont abreuvés dans des romans à l’eau de rose.

Cependant, dans le cas de personnes qui sont déjà dans un processus de fusion depuis plusieurs vies, la reconnaissance de « soi » en « l’autre » est un phénomène tellement puissant que l’on tombe d’emblée dans une palette d’émotions à première vue « amoureuses », voire obsessionnelles, tant la rencontre est déroutante et déstabilisante du point de vue énergétique.

Dans mon cas, en plus de ressentis invraisemblables à plusieurs niveaux, j’ai été particulièrement intriguée par un phénomène sonore qui s’est mis en place peu de temps après la première rencontre. Ce phénomène se poursuit toujours, inlassablement, et ne me quitte plus. Au départ il est tellement étrange et tellement énorme, parce qu’il implique simultanément les sentiments, les énergies ainsi que le sens même de la vie qui prend tout à coup une signification sonore, musicale. Je n’ai évidemment jamais pu décrire ce phénomène correctement à quiconque car ne le cernant pas non plus, puisqu’il ne correspond du reste à aucun ressenti « humain » ordinaire ou même passager.

Dernièrement, quelle n’a pas été ma surprise en lisant un extrait de Savitri (voir le Billet portant ce titre), où Sri Aurobindo a décrit avec son art exceptionnel, cette approche sonore au moment de la prise de conscience de l’existence de « l’autre ».

Lorsque j’ai lu cet extrait que je copie ci-dessous, j’ai compris que Sri Aurobindo avait dû vivre une expérience identique à la mienne, ou bien en avoir la prescience de manière mystérieuse, tout en trouvant des mots pour décrire cet état sonorisé, cette symphonie qui n’est pas orchestrée par des instruments connus de l’humanité, mais qui tient à la fois de l’énigme, de l’enchantement, du surnaturel et de la science fiction. J’ignore si Aurobindo a entendu ces sons durant toute son existence ou après une expérience quelconque, car ce récit est intégré au mythe de Savitri qui repose sur des écrits ancestraux de l’Inde. J’ignore également si d’autres personnes ont accès à ce niveau sonore, mais je profite de l’occasion pour présenter ce texte telle une illustration de mon vécu, dont je ne saurais témoigner avec plus de justesse que cet auteur prodigieux, même si je trouve encore que cette lecture ne peut rendre la réalité du vécu. Je souhaite à chacun d’avoir un jour l’opportunité de vivre une expérience identique, car elle transforme l’existence pour toujours, ces sonorités nous confirmant en effet qu’il y a une suite, une continuité, dans l’expérience de la fusion, que nous n’avons pas rêvé, que nous ne rêvons toujours pas et que le plan de l’âme est effectif, qu’il est tangible dès le niveau de l’incarnation.

Merci à Sri Aurobindo à qui je laisse maintenant la parole.

SAVITRI Livre II Chant 14

LE ROYAUME DE L’AME

Mais sa quête se vit justifiée par une réponse inattendue. Sur un arrière plan lointain, vibrant d’Espace Mental, l’on pouvait distinguer le halo d’une ouverture, l’entrée lumineuse d’une galerie ; on aurait dit une porte dérobée d’où émanait un sentiment de joie, une retraite discrète, une mystérieuse échappatoire. Loin de ce monde de surface décevant, cela semblait s’enfuir dans le sein de l’inconnu, comme un puits, un tunnel dans les profondeurs de Dieu. Cela plongeait comme un sillon mystique d’espoir à travers maintes couches informes et muettes du moi, pour atteindre les derniers tréfonds du coeur du monde, et de ce coeur montait un appel silencieux qui plaidait avec quelque Mental tranquille et impénétrable, exprimant un désir passionné, insatisfait.
Du fond de quelque abîme caché mais intime, le désignant tel un doigt de mystère qui lui ferait signe dans un air cristallin, comme un message venu de l’âme profonde du monde, ou une invitation de la part d’une joie timide qui déborderait d’une coupe de félicité volatile, scintillait là tout en s’introduisant dans le Mental, une extase de lumière muette et palpitante, la passion et la délicatesse d’un feu rosé.

Comme quelqu’un qui se sent attiré vers un refuge spirituel oublié et soudain perçoit la proximité d’un amour qui attend, par un passage tamisé et vibrant qui l’isolait des tentations du jour et de la nuit, il voyageait guidé par un chant mystérieux : dans un singulier murmure aux nuances multiples, cela parcourait tour à tour toutes les harmoniques, et demeurait cependant toujours pareil. Appel discret vers des délices imprévisibles, voix suppliante de quelqu’un connu de toujours, ardemment aimé, mais sur lequel le mental oublieux est incapable de mettre un nom, cela remettait un coeur indolent sur la voie juste de la béatitude. Ce chant immortel ravissait l’oreille enchantée.

Et puis, abaissant la garde de son mystère impérieux, cela s’estompait dans un murmure virevoltant autour de l’âme. Cela ressemblait aux plaintes d’une flûte solitaire errante au long des rivages de la mémoire, et inondait les yeux de larmes de joie longtemps attendue. Comme la note unique, stridente et ardente d’une cigale, cela imprimait sa mélodie aiguë sur le silence de la nuit sans lune et frappait sur le nerf d’un sommeil mystique le rythme de la note insistante, magique du réveil. Des rires argentés, cristallins comme ces bracelets de grelots aux chevilles, égayaient les routes du coeur solitaire ; leur danse apportait une consolation à la solitude éternelle : une ancienne douceur oubliée venait, accompagnée de sanglots. Ou bien, se laissant entendre d’un lointain territoire d’harmonie, cela ressemblait tour à tour au cliquetis rythmé d’une longue caravane, ou à l’hymne d’une vaste forêt, l’appel solennel d’un gong de temple, le bourdonnement d’abeilles ivres de miel sur des îles ensoleillées troublant la somnolence de midi, zélées dans leur extase, ou encore à la litanie lointaine d’une marée de pèlerins. Des effluves d’encens flottaient dans l’air vibrant, un bonheur mystique tremblait dans la poitrine comme si le Bien-Aimé invisible s’était manifesté, arborant soudain son visage charmant, et que des mains joyeuses allaient pouvoir s’emparer de ses pieds fugitifs et que le monde allait se trouver transformé par la beauté d’un sourire.

Il parvint en un royaume immatériel et merveilleux, refuge d’une passion anonyme et muette ; ayant compris qu’à chaque sommet répondait un gouffre, il avait trouvé une alcôve qui pouvait capturer tous les mondes, un point qui était le noeud conscient de l’Espace, une heure éternelle dans le coeur du Temps. L’Ame silencieuse du monde entier se trouvait là : un Etre était vivant, une Présence, un Pouvoir, une Personne unique qui était à la fois et elle-même et le tout, et chérissait les pulsions suaves et dangereuses de la Nature, les transfigurant en tempos divins et purs. Cela était capable d’aimer sans besoin d’amour en retour, d’affronter et de tourner le pire en le meilleur, cela guérissait les amères cruautés de la Terre, transformant toute expérience en félicité ; intervenant sur les pitoyables sentiers de la naissance cela balançait le berceau de l’Enfant cosmique et calmait tous les pleurs avec sa caresse de joie ; cela menait les choses maléfiques vers leur bien secret, cela tournait le mensonge ignoble en vérité joyeuse ; son vrai pouvoir était de révéler le divin.
 

(………)
 

Là, se trouvait la chambre où se façonnent les mondes. Un intermède était permis entre un acte et le suivant, entre une naissance et une autre, entre un rêve éveillé et le suivant, une pause qui infusait une vigueur nouvelle pour exister et réaliser. Au-delà se trouvaient des régions de joie et de paix, des lieux muets de naissance pour la lumière et l’espoir et l’amour, et des berceaux de félicité céleste et de relaxation.
 

Voilà exprimées de façon sublime les sensations sonorisées qui peuvent être éprouvées après la révélation de l’existence de l’âme jumelle, lorsque la reconnaissance est suffisante pour que ce plan du son soit perçu.

L’origine des sons est mystérieuse. Ils accompagnent l’être en éveil, sans arrêter une seconde de scander leur rythme, leur plénitude, leur appel, en se manifestant par delà les univers connus. Les sentiments décrits par Sri Aurobindo sont effectifs, ils cautionnent, valident et motivent chaque acte entrepris dans le processus de la fusion, car ils sont inlassablement soutenus par ce plan du son, sans doute le plan décrit comme étant celui du Verbe,  le verbe ici n’ayant pas de sens au niveau des concepts ordinaires. Cet univers sonore accompagne chaque pas, chaque respiration, et indique de par sa présence ininterrompue que la réalité tridimensionnelle n’est que superficie. Un phénomène bien étrange en fait, qui change la perception de l’existence à jamais et qui produit une plénitude inqualifiable.

 

 

 

 

 

 

 

en cours

A l’heure actuelle, correspondant au travail en cours, les shamans sont souvent déconcentrés ou détournés de leurs visions par des pyramides volantes. Des sortes d’ovnis qui ont cette forme et de diverses couleurs.

Le conseil est d’effectuer quelques « pauses quantiques » si nécessaire et de diriger l’énergie vers le haut avec la main droite, au moyen des techniques décrites dans la section Shamanisme.

En travaillant de cette manière on envoie de l’énergie dans la pointe de la pyramide adverse et on peut s’apercevoir qu’on se trouve effectivement dans une pyramide ou bien que celle-ci nous vise de loin. En continuant alors avec l’énergie, on peut visualiser la pyramide de l’extérieur, poser la main sur sa pointe et descendre cette pyramide dans le centre de la Terre. Il s’agit donc de pousser la pyramide jusqu’au Soleil qui se situe au centre de la Terre, afin que la Source la transmute.

Les diverses « armées » qui se déplacent de dimensions en dimensions au moyen des pyramides, sont au service de ce dragon qui tapisse la 1D aussi bien qu’il soutient en d’autres dimensions, les plans parallèles miroirs de la Matrice prison.

Le travail est toujours en cours en premières lignes. Que chacun fasse au mieux de ses possibilités.

 

6) Configuration de la « bête » (suite)

Comme suite aux données que nous avons perçues, ma collaboratrice et moi, je propose quelques informations supplémentaires qui viennent étayer ces recherches de première importance.

Il est dit dans la mythologie scandinave (voir article 3) de cette page) que le serpent géant englobe la terre et aussi que le dragon habite sous terre, détenteur d’un trésor. Il est évident que ce trésor n’est autre que nos pouvoirs d’âmes non scindées.

En effet, dans les manuscrits de Nag Hammadi, l’Evangile et les Actes de Thomas contiennent des enseignements allégoriques qui nous apportent des confirmations pour le moins étonnantes en rapport avec les découvertes effectuées durant ce travail toujours en cours.

Les recherches m’ont menée vers ces Actes de Thomas, à la suite d’une liste des couleurs des chakras que j’ai trouvée sur un site. Il se fait qu’en visualisant ce dragon, j’y ai découvert une boule d’or au niveau du chakra de la gorge, une lumière étincellante au niveau du chakra coronal et ma collaboratrice a quant à elle travaillé sur des boules de nacre qu’elle ressentait comme étant composées de l’essence des âmes jumelles.

Quel ne fut pas mon étonnement lorsque j’ai trouvé dans la liste, en guise de couleur du dixième chakra, la couleur perle nacrée, avec le commentaire suivant : 10° chakra: la couleur de ce chakra est le perle nacré. Il est en charge de l’équilibre masculin/féminin. Quand ce chakra est équilibré, il est très aisé d’être en bonne santé et connecté à son âme.

Ensuite en guise de douzième chakra : 12° chakra: la couleur de ce chakra est l’or miroitant. Il nous connecte à la conscience christique. Cette énergie connecte, ensemble, tous les types d’énergie.

J’ajoute qu’au début de son travail conscient dans ce domaine, ma soeur spirituelle a travaillé sur la couleur verte associée au violet, sans que ni elle ni moi ne sachions à quoi correspondaient ces couleurs, si ce n’est que des âmes jumelles étaient séparées par des ondes de formes qui avaient ces couleurs. Ce n’est qu’à présent en lisant cette liste que j’en déduis qu’il s’agit des pouvoirs du huitième chakra, car on peut lire dans la liste : 8° chakra: la couleur de ce chakra est le vert émeraude et le violet. Il est le premier des chakras supérieurs et connu comme étant l’Étoile de l’âme. On pourrait l’appeler le siège de l’existence.

Vous pouvez consulter la liste complète sur :

http://www.chm.be/couleurs/chakra.htm
 

Les explications nous sont données après coup et nous avons ainsi la satisfaction de constater qu’il ne s’agit pas d’avancées menées par notre imagination, mais de faits qui correspondent à des réalités supérieures avérées.

En continuant les recherches sur la couleur perle, voici que je découvre donc un « Hymne à la Perle » qui nous vient des Actes de Thomas, dans un extrait d’un manuscrit gnostique de Nag Hammadi. Il s’agit d’un Hymne que Thomas, apôtre de Jésus envoyé en mission en Inde, a dit à des prisonniers, lorsqu’il fut arrêté pour des actions de « sorcellerie » par les règnants en place.

Le texte intégral peut être consulté sur la page :

http://www.lechampdumidrash.net/articles.php?lng=fr&pg=187

Il faut savoir que Thomas est l’un des 12 apôtres du Christ des plus populaires à cause de son surnom « Dydime » signifiant jumeau. Selon la tradition ancienne, Thomas aurait été le jumeau spirituel de Jésus et aurait alors eu accès à des enseignements secrets.
 

Voici l’extrait intitulé « Hymne à l’âme » (108-113) qui vaut le détour, pour le nombre de correspondances que nous y trouvons avec nos travaux et les recherches développées en ce moment même. (L’ensemble de ce texte mérite d’être souligné, je n’ai mis en gras que de courts extraits des plus évocateurs)
 

1. “ Quand j’était un petit enfant sans parole dans le palais de mon père,
2. me délassant dans la richesse et le luxe de mes nourriciers,
3. loin de l’Orient ma patrie, après m’avoir muni de provisions de voyage, mes parents m’envoyèrent;
4. de la richesse de ces trésors qu’ils avaient ils composèrent un fardeau
5. à la fois grand et léger, pour que je pusse le porter seul :
6. de l’or de Beth-Ellaye (S), et de l’argent de Gazak la grande (S)
7. et des chalcédoines de l’Inde et des perles de Beth-Kashan (S) –
8. et ils me donnèrent une armure de diamant qui peut briser le fer.
9. Et ils m’enlevèrent (S) la robe ornée de gemmes, parsemée d’or, qu’ils m’avaient faite dans leur affection,
10. et cette robe était de couleur jaune, faite pour ma taille.
11. Et ils firent un accord avec moi et, l’ayant gravé dans mon esprit pour que je ne l’oublie pas (S), ils me dirent :
12/13.
“Si, étant descendu en Egypte, tu en rapportes l’unique perle qui est là-bas près du dragon dévorant,
14. tu revêtiras de nouveau le vêtement orné de gemmes et la robe qui repose sur elle,
15. et tu deviendras avec ton frère, qui est proche de nous en autorité, héritier dans notre royaume (S).”
109.16. Je partis donc de l’Orient sur une route pénible et dangereuse avec deux guides ;
17. Je n’avais pas l’expérience de cette route.
18. Etant passé le long des frontières des Mosani où est le lieu de résidence des marchands de l’Orient,
19. j’arrivais dans le pays des Babyloniens.
20. Une fois entré en Egypte, mes guides qui avaient fait route avec moi me quittèrent.
21. Je m’élançai le plus droit possible vers le dragon et m’installai près de sa tanière,
22. guettant le moment où il tomberait dans le sommeil et dormirait, pour que je lui enlève ma perle.
23. Comme j’étais seul, je me rendis étranger quand à l’aspect et je parus un étranger à ceux qui habitaient avec moi.
24. Je vis là mon parent venu d’Orient, un homme libre,
25. un jeune homme gracieux et beau,
26. fils de princes. Il vint à moi et fut avec moi,
27. et je l’eus comme compagnon et je fis de lui mon ami et le participant de mon voyage.
28. Je le mis en garde à l’égard des Egyptiens, de veiller à ne pas participer à leurs impuretés.
29. Je revêtis leurs vêtements pour ne pas les étonner comme venu de l’extérieur,
30. en vue de la prise de la perle, et pour que les Egyptiens ne réveillent pas le dragon contre moi.
31. Mais je ne sais par quelle cause ils apprirent que je n’étais pas de leur pays
32. et par ruse ils mélangèrent pour moi une tromperie, et je mangeai de leur nourriture.
33. Je ne sus plus que j’étais fils de roi et je fus l’esclave de leur roi.
34. J’oubliai (S) aussi au sujet de la perle, pour laquelle mes parents m’avaient envoyé,
35. et, par la lourdeur de leur nourriture, je tombai dans un profond sommeil.
110. 36. Tandis qu’il m’arrivait ces choses, mes parents en prirent connaissance et eurent de la peine pour moi.
37. Il fut proclamé une proclamation dans tout notre royaume pour que tous se rejoignissent à nos portes.
38. Et alors les rois des Parthes et les gens en office et les princes d’Orient
39. prirent une décision à mon sujet, que je ne fusse pas abandonné (S) en Egypte.
40. Les chefs m’écrivirent une lettre où ils me signifiaient ceci :
41. “De la part de ton père, le roi des rois, et de ta mère qui règne en Orient
42. et de ton frère qui est second en autorité après nous ; à toi notre fils en Egypte, paix !
43. Lève-toi et réveille-toi du sommeil et écoute les paroles de cette lettre.
44. Rappelle-toi que tu es fils de roi : tu t’es introduit peu à peu sous un joug d’esclave.
45. Rappelle-toi la perle pour laquelle tu as été envoyé en Egypte.
46. Rappelle-toi ton vêtement parsemé d’or et la splendide toge
47. que tu dois porter et de laquelle tu dois être orné, afin que ton nom soit lu dans le livre de la vie
48. et que toi avec ton frère, notre héritier du trône, tu deviennes héritier dans notre royaume.”
111. 49/50. Ma lettre est une lettre que le roi a scellée de sa propre main droite pour la garder des méchants, les enfants de Babel, et des démons sauvages de Sarbug.
51.
52. elle vola et aborda près de moi, et ne fut plus que discours.>
53/54. Et moi, à la voix de cette lettre, et à la sensation de cette lettre, je sortis du sommeil et, l’ayant prise, je la baisai et je la lus ;
55. elle était écrite concernant ce qui avait été gravé dans mon coeur.
56. Et je me souvins sur le champ que j’étais le fils de rois et que ma naissance libre aspirait à son origine.
57. Je me souvins aussi de la perle pour laquelle j’avais été envoyé en Egypte.
58/60.
Et je commençai d’user de charmes contre le terrible serpent et je le plongeai dans le sommeil (S), ayant prononcé sur lui le nom de mon père.
61. Ayant ravi la perle, je m’apprêtai à rentrer en la rapportant à mes parents.
62. Et je me dépouillai du sale vêtement et je le laissai dans leur pays ;
63. et je dirigeai droit ma route vers la lumière de ma patrie à l’Orient,
64. et je trouvai sur la route la lettre qui m’avait réveillé (S).
65. Cette lettre, comme usant d’une voix, m’avait réveillé dans mon sommeil, et elle me guida par sa lumière.
66. Il y avait des moments où le vêtement royal de soie brillait devant mes yeux.
67/68. Tandis que l’affection de cette lettre me conduisait et me tirait, je passai le long de Sarbug
69. et, ayant laissé sur ma gauche Babylone,
70. j’arrivai à la grande Maishan, port de marchands,
71. qui se trouve sur le bord de la mer.
72.
73. de Ramtha et Reken mes parents les avaient envoyées ici
74. par la main de leurs trésoriers à qui ils les confièrent à cause de leur fidélité.>
112. 75. Mais je ne me rappelai pas ma splendeur d’autrefois : car j’étais encore enfant et tout à fait jeune quand je laissai cette robe dans le palais de mon père.
76. Et soudainement, quand je vis le vêtement rendu pareil à moi comme si ç’avait été dans un miroir,
77. je me vis tout entier sur le vêtement et par lui je me reconnus et je me vis,
78. que nous avions été divisés en deux parts, bien qu’appartenant au même sujet, et que de nouveau nous étions un par une seule forme.
79. Davantage les trésoriers eux-mêmes qui avaient apporté le vêtement, je les voyais deux,
80. mais il n’y avait qu’une seule forme pour les deux, un seul symbole royal était marqué dans les deux.
81. Ils avaient entre les mains l’argent et la richesse, et il me rendaient de l’honneur.
82. Et le très joli vêtement qui avait été diversement orné de couleurs brillantes,
83. d’or et de pierres précieuses et de perles d’une belle eau,
84. il était aussi achevé conformément à sa sublimité (céleste),
85. et toutes ses coutures étaient assurées par des agrafes de diamants ;
86. et l’image du roi des rois était peinte partout complètement sur le vêtement,
87. et des pierres de saphir avaient été fixées convenablement dans sa partie haute.
113. 88. Je vis en outre que, dans tout ce vêtement, des mouvements de connaissance étaient envoyés au dehors,
89. et qu’il était prêt à prendre parole.
90. Et je l’entendis, tandis qu’il parlait :
91. “J’appartiens au plus vaillant de tous les hommes à cause duquel j’ai été élevé (S) près du père lui-même ;
92. et j’ai perçu sa stature.”
93. Et tous ses mouvements royaux se reposèrent sur moi, tandis que le mouvement crut vers l’impulsion de ce mouvement ,
94. et, dans la main de ses donateurs (S), il faisait hâte pour que je le reçusse.
95. Et moi, le désir me prit d’aller à sa rencontre et de le recevoir,
96. et je m’étendis et le reçus, je m’ornai de la beauté de ses couleurs (S),
97. et je m’enveloppai entièrement de la toge royale, excellant en beauté.
98. Et, quand je me fus revêtu, je montai jusqu’à la place de la paix et de la révérence.
99. Et, ayant incliné la tête, j’adorai la splendeur de mon Père qui m’avait envoyé ce vêtement,
100. parce que j’avais accompli son commandement et lui pareillement avait accompli ce qu’il avait promis.
101. Et, aux portes du palais qui existait depuis le début, je me mêlai à ses princes (S) ;
102. et il se réjouit à ma vue et il me reçut avec lui dans le palais.-
103. Et tous ses sujets le chantent avec des voix suaves.
104. Il me promit qu’avec lui je serais envoyé aux portes du roi,
105. afin qu’avec mes dons et avec la perle nous parussions ensemble devant le roi. ”

 

Le palais du Père, la liberté retrouvée après la mise en esclavage, les méfaits commis en Egypte, le réveil après le sommeil, le vêtement qui est l’allusion à la division de l’âme, effective dans le monde des apparences, les joyaux retrouvés ainsi que la paix après avoir réintégré le vêtement, les princes qui sont déjà libérés et attendent dans le palais du Père, etc… que d’évocations à ce cheminement qui illustre le lent éveil à la prise de conscience de notre divinité après avoir retrouvé la Perle et l’avoir reprise au serpent-dragon.

Merci encore à nos guides de nous apporter autant d’éclaircissements.

D’autres shamans sont en ce moment même confrontés consciemment à ce dragon, comme quoi le travail semble effectivement organisé par le front invisible qui nous inspire et la Source qui a décidé la réunification des âmes jumelles. Ce travail n’étant pas terminé, à chacun d’effectuer le maximum au mieux de ses possibilités, car le dragon n’est pas une mince affaire, cela va de soi. Il a toujours ses défenseurs, puisque c’est lui qui permet à l’immense vortex « serpent » de puiser notre énergie afin d’entretenir la Matrice prison. 
 

5) Observations sur la configuration de la « bête »

Bien que j’y sois accoutumée, la coordination des guides qui nous inspirent ne cesse de m’étonner.

Il y a quelques années d’ici, alors que je posais des questions sur l’Egypte ancienne, la réponse fut que je trouverais bien plus d’informations intéressantes dans la mythologie scandinave que dans les religions égyptiennes. Ayant finalement trouvé très peu d’informations à l’époque sur cette mythologie nordique, je fus légèrement déçue. 

Dernièrement, cette remarque m’est revenue en tête et j’ai donc mené quelques investigations un peu plus poussées, ce qui a donné lieu à l’article que j’ai présenté ci-dessous, en 3, à ce sujet. J’ai compris qu’à l’époque, n’ayant pas encore visité les dimensions inférieures, je n’étais pas en mesure de saisir que le peu d’informations disponibles étaient en réalité essentielles.

J’ai enfin pu comprendre dernièrement que cette mythologie contenait des données qui présentent un sens global que je n’ai pas encore trouvé ailleurs et certainement pas dans les religions égyptiennes que j’ai eu le loisir de parcourir d’autre part, notamment dans le cadre de mon vécu de vies passées dans cette civilisation. Les religions et croyances égyptiennes se sont avérées un concentré de magies plus que douteuses, sous l’emprise des dominateurs, au point où ceux qui voulaient s’en sortir ou aider l’humanité à progresser vers sa libération, n’avaient d’autre choix que de jouer le jeu des forces obscures, dans l’espoir de les prendre à leurs propres pièges des millénaires plus tard. Je reviendrai sur ces considérations dans des articles ultérieurs.

Pour l’heure, je constate donc encore la coordination des guides et je tenais à en faire part à ceux qui sont en mesure de comprendre les enjeux en cours. Ma soeur spirituelle et moi sommes en effet tombées de plein pied au coeur du coeur de « la bête », sur laquelle repose l’arbre de la Matrice-prison. C’était prévisible en astrologie, vu la position de Pluton encadré par les Lunes Noires, recevant un trigone de Saturne, celui-ci étant maître du Capricorne (où se situent Pluton et les Lunes Noires). Saturne étant le régent du karma, ce genre de configuration laissait supposer un gros règlement de compte « karmique » pour les forces les plus obscures. Je témoignerai sans doute plus en détail du vécu lorsque le moment sera venu de pouvoir en parler, cependant je poursuis ici les exposés de mes hypothèses théoriques.

Pluton a été la planète où certaines manipulations génétiques de taille se sont effectivement déroulées. En astrologie, Pluton symbolise la dimension la plus basse, la réalité subatomique, tout comme la génétique en général. Pluton symbolise donc le coeur même de la manipulation génétique. Pluton est maître du Scorpion, le signe où nous trouvons la constellation du Dragon. En ce moment, avec le Soleil en Taureau, la Terre se situe dans la constellation du Scorpion, en alignement avec la constellation du Dragon. L’astrologie sert décidément de repère toujours intéressant dans ce travail.

Aux fins fonds de la première dimension de notre Matrice-prison, se situe un énorme dragon noir. C’est ce dragon que je nomme « la bête », car il s’avère que ce dragon est le point central, crucial, sur lequel toute la Matrice-prison repose. Ce dragon noir a été configuré par les reptiliens d’origine, pour servir de « matrice génétique » en première dimension. Cette matrice génétique a servi de base à la création des Musgirs (dragons noirs ailés) et les reptiliens se sont configurés eux-mêmes sur la base de cette matrice génétique, tout en incorporant au fil du temps des gènes et autres attributs de « géants » (voir l’article 3 sur la mythologie nordique ci-dessous) afin de se rendre « humanoïdes » et pouvoir élever leur configuration animale au rang de l’humanoïde.

En travaillant à ce dragon originel, nous constatons que ce dragon est soutenu par les attributs de personnes qui sont en ce moment dans le processus de fusion avec leur âme jumelle. Comme je l’explique par ailleurs, la fusion est l’opération par laquelle les deux pôles opposés retrouvent leur état originel non scindé. Progressivement, cette opération de fusion prive donc d’alimentation les données draconiques qui étaient nourries par l’énergie des êtres scindés. C’est grâce à ce phénomène que nous nous retrouvons face à la « bête » et que nous pouvons constater dans la configuration même de celle-ci qu’elle est en réalité animée par nos attributs. Ses chakras sont composés des énergies d’êtres scindés, des âmes jumelles emprisonnées aux endroits des chakras du dragon noir. Le travail est toujours en cours et ce moment de Pleine Lune rend bien visible ce processus de récupération de ce qui nous a été volé.

Ce que je déduis à l’heure actuelle des divers constats, c’est que les reptiliens sont devenus de plus en plus humanoïdes à force de vampiriser les attributs des « géants » c’est-à-dire des races humanoïdes qui étaient originellement plus haut placées dans les réalisations de la conscience. Les reptiliens ont finalement réussi à créer des corps tels que nous les connaissons, qui sont une mixture de données génétiques reptiliennes et de gênes humanoïdes, se donnant ainsi la possibilité de s’incarner eux-mêmes dans des corps de plus en plus humanoïdes, tout en gardant les attributs de la conscience compulsive d’un ego délimité centré sur soi.

Il y a donc eu de nombreuses manipulations génétiques, mais également toute la série de rituels « magiques » qui ne sont en fait que de la technologie créatrice, lorsqu’on connaît la configuration d’une Matrice. La notion de « magie » provient uniquement des airs de mystère qu’ils ont voulu donner à ces pratiques. Le fait que les résultats soient inconscients leur permettait en effet d’entourer ces pratiques d’une aura « mystique » qui était surtout de la mystification pour l’ignorant qui s’y laissait prendre. Ces pratiques leur ont permis d’amalgamer au fur et à mesure, comme dans le cadre d’une préparation culinaire particulièrement élaborée, des ingrédients de plus en plus savoureux, telles les énergies déployées par les êtres évolués qu’ils ont réussi à prendre au piège dans la Matrice-prison. Le cycle des réincarnations était une trouvaille pour le moins astucieuse, car cela permettait à ces pratiques « magiques » de se renforcer de vie en vie, en vampirisant de plus en plus au fil des vies successives, les attributs des âmes scindées.

Par l’effet des rituels, La « magie » porte ses effets en seconde dimension. La seconde dimension est celle de la conscience animale, celle des commandes automatisées qui ont été implantées pour servir de programmation au comportement des animaux. Chez l’homme en 3D cette programmation est rendue inconsciente en faveur de l’activation du mental discriminateur. Mais les pratiques « magiques » (comprenant les religions destinées à la masse), constituent une nouvelle programmation de ce mental animal instinctif, dans des buts précis. Selon les rituels employés, les buts peuvent être divergents. Cependant ils ont la caractéristique commune de transformer l’ADN, parce que, à partir de la seconde dimension, en donnant des « ordres » à la programmation animale, ces ordres passent à la première dimension qui est celle où nos gênes sont configurés.

C’est de cette manière que les entités qui sévissent en première dimension sont nourries, c’est-à-dire configurées par les pratiques magiques, avec les acquis des êtres incarnés. Le fait de participer à des rituels avec la ferveur qui est nécessaire, produit ainsi toutes sortes de conséquences, comme la possibilité de donner des pouvoirs divers et variés à des entités qui sont conscientes en ces dimensions. C’est la raison pour laquelle les mages noirs se construisent des doubles conscients en ces dimensions afin de pouvoir se renforcer au fil des rituels desquels ils profitent. Ils veillent à soumettre des êtres vivants en 3D et ensuite à se situer en bout de course de la réception de l’énergie et donc des pouvoirs des victimes (consentantes ou non).

Le dragon noir, cette matrice génétique originelle des reptiles qui a été placée à la base de la première dimension, est donc automatiquement nourri par les rituels quels qu’ils soient et toutes les magies se dirigent nécessairement vers lui, même si les intentions diffèrent, car notre Matrice-prison elle-même repose sur cette fondation. Il en découle que les rituels transforment donc, au fil du temps, la matrice génétique de l’humanité entière et l’ensemble de la Matrice-prison par le même procédé.

Les mages noirs et autres entités noires intermédiaires sont toutes forcément rattachées à ce dragon. Celui-ci est donc en quelque sorte le père et la mère génétique de tous les reptiliens et par la suite des humanoïdes qui ont été configurés dans notre matrice, car la base génétique draconique les tient reliés à lui.

La difficulté pour les ex-reptiliens incarnés en humains c’est qu’ils sont particulièrement attachés à cet univers, puisque c’est en quelque sorte le leur. Si tant est que le vol génétique et énergétique puisse être considéré comme acceptable, on pourrait dire que la création de notre Matrice-prison constitue une avancée dans leurs recherches de créations, puisqu’ils ont réussi à élever leur niveau de conscience et à avoir accès à la conscience supra mentale, au moyen de la vampirisation des acquis des créatures plus évoluées. Et il en va de même pour les âmes capturées qui se sont prises à croire à ce jeu et qui se retrouvent dans des dimensions miroirs paradisiaques.

Les reptiliens se sont pour la plupart retirés à l’heure actuelle, excepté ceux qui ont voulu participer à l’opération de réparation, telle que la reptilienne à laquelle j’ai eu affaire. Dans son cas, elle était devenue tellement « humaine » et flottant dans ses « paradis » usurpés, qu’elle n’aurait pas pu concevoir à quel point elle avait pu nuire à d’autres êtres pour en arriver là. Elle était d’autre part tellement rattachée à ce dragon noir, qu’elle ne pouvait se libérer elle-même. C’est pourquoi les guides l’ont maintenue dans l’inconscience de l’origine de ses pouvoirs fabuleux, tout en permettant à des personnes en éveil de travailler à la réparation.

Les êtres qui semblent malheureusement les plus activement néfastes à l’heure actuelle sont en fait des victimes des reptiliens d’origine et ils n’ont pas d’autre choix que de se réveiller par leurs propres moyens.  Je pense notamment à ceux qui sont dans des sectes dont les sphères du pouvoir mondial s’imprègnent encore largement. D’autres races ETs sont à l’oeuvre également ce qui ne facilite pas la tâche. Mais quoi qu’il en soit, nous avançons au moins dans nos connaissances. Ces découvertes et la possibilité d’y travailler nous permettent de nous réjouir, même si le chemin est encore long, nous semblons sur la voie effective de la libération.   
 

Afin de rendre un hommage à ceux qui nous aident dans l’invisible, je n’entrerai pas dans les détails ici, mais je voudrais apporter quelques précisions concernant les pyramides que j’ai vues en nombre considérable en deuxième dimension. Lors des débuts des travaux entrepris dans les dimensions inférieures, j’ai assisté à une opération, longue et minutieuse, menée par les guides, dans la deuxième dimension. Afin de pouvoir libérer l’emprisonnement à ce niveau, il fallait que la grande pyramide d’Egypte soit repositionnée.

Dans cette seconde dimension j’ai vu une machinerie, comme un gigantesque mécanisme d’horloge, qui s’est mise en mouvement très lentement et l’orientation de la pyramide a subi un décalage, ce qui a pris des heures et des heures de manoeuvres hyper précises. J’ignore de combien de degrés elle a été déplacée, mais le résultat fut que l’accès à la seconde dimension et ensuite à la première a ainsi été ouvert. Cette opération est une des raisons qui permet que la réparation soit en ce moment rendue possible, car les manipulateurs qui se sont basés sur la magie égyptienne (découlant de l’Atlantide) étaient parvenus à fermer ces dimensions, à les rendre inaccessibles, afin de sceller leurs travaux le plus solidement possible.

Les ondes de formes, placées en des points stratégiques de la planète, permettent en effet de manoeuvrer sur l’accès entre les dimensions. Cette opération menée par les guides a donc permis la mise en route de la récupération de nos pouvoirs et de nos énergies volées. Merci à ces « géants » qui veillent toujours et qui nous prêtent main forte.

 




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