3) L’appui de mythologies et de diverses sources d’informations.

Dans les grandes lignes, en fonction du vécu et des informations recueillies sur le terrain, de témoignages comme celui de Parks et d’autres, la mythologie nordique semble une des plus “vraisemblables” même si elle reste peu connue.

Le problème étant que les références se rapportent à des textes datant bien souvent du treizième siècle, peu d’ouvrages semblent avoir paru sur le sujet et l’outil que représente Internet ne fournit également que des informations éparses, hormis les jeux vidéo qui s’inspirent largement de cette mythologie, donnant lieu à toutes sortes de fantaisies.

Ayant effectué quelques recherches sur les sites qui se veulent sérieux, je propose un lien qui me paraît effectuer une synthèse intéressante, au vu de ce qui est publié par ailleurs sur Wikipedia entre autres.

http://www.dinosoria.com/mythologie_nordique.htm


Cette synthèse a l’avantage de présenter de manière simple la mythologie scandinave en ce qui concerne les phénomènes les plus importants tels que la création du monde, les grands personnages qui l’on conçu, la manière dont il prendra fin, ainsi que d’autres points essentiels qui illustrent mon propos. Pour notre gouverne je cite quelques extraits que je commente au fur et à mesure.

“Selon le mythe nordique de la création, le monde aurait surgi d’un gouffre immense : Ginnungagap, le Vide Béant. Le Créateur était le grand-père d’Odin, le plus grand des dieux nordiques. Les créations se multiplièrent et les premiers géants firent leur apparition. Ils étaient les ennemis implacables des dieux. Représentant le bien et le mal, les deux races étaient vouées à un conflit sans fin.”

– On comprend d’après cette lecture que Odin et d’autres races comme celle des géants ont été le fruit de longues tentatives de création, provenant de lignées fort différentes.

Avec ce que nous savons déjà, on peut supposer qu’il s’agit des reptiliens d’une part et des humanoïdes de l’autre, même s’il existait déjà une grande variété de créatures qui n’ont pas pris part à cette cosmologie décrite par les nordiques.

« Représentant le bien et le mal » cette notion pourrait se rapporter au niveau de conscience effectif auquel étaient arrivées les créatures de ces deux lignées principales. Les reptiliens représentaient une race plus « animale », tandis que les géants auraient été dès cette époque plus élevés dans la hiérarchie de la conscience. Le niveau animal étant porteur d’une conscience instinctive brute, qui entraîne un comportement automatisé basé sur des lois précises comme la nécessité de la survie dans un corps, coûte que coûte, qui entraîne la fixation dans une dimension précise par crainte de mourir. De l’autre côté les humanoïdes « Namlu’u » (selon l’appellation de Parks), les géants multidimensionnels qui semblaient équipés d’une conscience plus adaptable à plusieurs niveaux, qui n’étaient pas astreints à rester en troisième dimension mais qui y venaient pour la conservation des espèces en cours de développement dans cette dimension.

Le Vide Béant correspondrait sans doute au vide “quantique”, dont nous sommes tous issus à l’origine.

“Parfois, ils fraternisaient et Odin naquit d’une liaison entre un dieu et une géante. Mais, il devint le fléau des géants. Il détruisit le géant Ymir. Après ce meurtre, Odin et ses frères devinrent créateurs. Du corps d’Ymir, ils firent notre monde. Son sang se transforma en fleuves et en mers, sa chair en terre, ses os en montagnes, son crâne en voûte céleste.”

– Les mélanges génétiques ont sans doute commencé bien avant l’arrivée des « dieux » sur terre, d’où la notion de liaison entre un dieu et une géante, géniteurs de Odin. En effet, leur apparence d’animaux se tenant debout sur les pattes arrières fait songer que les humanoïdes, dont la colonne vertébrale se dresse vers le haut, ont servi depuis longtemps à améliorer la race animale reptilienne.

Cependant ce mélange ne pouvait pas donner de bons résultats, dans la mesure où les codes génétiques de la race animale n’ont pas été adaptés en fonction de leurs nouveaux attributs.  »Odin » serait le premier prototype de mélange reptile – géant. Cette notion renvoie déjà ce que l’humanité vit actuellement, à savoir un mixage de deux niveaux de conscience qui selon toute vraisemblance, est la raison principale de la souffrance et des nombreux signes de la folie du comportement humain.

L’un des niveaux de conscience est rattaché à la survie dans la matière, ordonné par une programmation instinctive, – et donc les émotions de peur qui sont des alertes destinées à éviter le danger -, niveau de conscience justifiant toutes les conduites pro survie, même si elles doivent nuire à autrui. L’autre niveau de conscience est quant à lui un appel à bien plus de liberté, à la discrimination, au développement d’une intelligence faite de mesure et d’adaptabilité.

De l’association forcée de ces deux niveaux de conscience dans un même individu, – le mental instinctif étant rendu finalement inconscient -, sont issus des comportements extrêmes et une opposition extrême des dualités telles que le « bien » et le « mal ».

On nous dit dans cette synthèse que cet état mixé d’Odin en fait un véritable « fléau » pour les géants. Odin s’empare des pouvoirs du niveau de conscience des géants, tout en maintenant son niveau « animal » instinctif en pleine activité. Les caractéristiques du géant se trouvent ainsi dans les nouvelles créatures, permettant à la conscience animale d’escalader les échelons de la multidimensionnalité, avec un mental instinctif primaire…  Ils ont réussi à amalgamer les commandes automatisées pro survie de l’animal, – des commandes somme toute robotiques centrées sur soi -, avec les niveaux de bien être engendrés par une conscience libérée des astreintes. L’amalgame a donc favorisé le sentiment de pouvoir qui était ainsi gagné par la conscience animale brute, engendrant une augmentation de l’admiration de soi, les comparaisons avec autrui, en bref, les facteurs de la séparativité extrême et de la violence.

D’après l’extrait ci-dessus, on peut élaborer sur des notions de diverses références qui s’entrecroisent. D’abord celle de la construction de notre Matrice, au moyen du corps d’un “géant” assassiné pour l’occasion. « Odin » (les reptiliens « améliorés ») deviennent créateurs APRES ce meurtre, ce qui confirmerait que ces créatures étant des reptiliens « améliorés » par les caractéristiques des géants, sont devenues aptes à créer elles-mêmes tout un univers… toute une Matrice, au moyen du meurtre d’autres géants (les êtres capturés dans des dimensions plus élevées). En d’autres mots, en acquérant les caractéristiques des géants, ils sont devenus aptes à les prendre au piège.

Les récits de la mythologie scandinave font de nombreuses références à des mondes parallèles où des Elfes notamment semblent souvent au service des dragons. Ces Elfes pourraient bien correspondre à des esprits dégénérés (des « anges déchus » peut-être ?) qui ont été pris au piège, esprits qui ont servi à fabriquer les Gris par exemple, qui possèdent des aptitudes multidimensionnelles limitées et toujours au service des reptiliens. C’est ce type d’esprit dégénéré que j’ai rencontré, comme je le raconte dans ma « Descente en Incarnation » (voir l’article portant ce titre dans la section L’Ascension) et qui m’a hypnotisée afin que je consente à expérimenter leurs manières de vivre.

Les reptiliens semblent donc avoir concocté un système de prise au piège des âmes en difficultés sur les plans plus élevés, afin de les forcer à nourrir leur univers au moyen de leur état de conscience nettement plus altruiste et idéaliste.

L’on peut ensuite se diriger vers le mythe d’Osiris et Isis, Osiris dont les membres sont dispersés (il devait bien exister une raison à cette dispersion) et Isis qui part à la recherche des morceaux pour ressusciter Osiris, elle-même étant mère et soeur de son époux, ce qui donne un lien de parenté pour le moins renforcé. Il semble bien que ce mythe quant à lui confirme, entre autres, ce que nous pouvons lire dans les textes gnostiques de Nag-Hammadi (déjà cité dans le premier article de “L’état énergétique”) : “nous étions supérieurs, en effet au Dieu qui nous avait façonnés et aux puissances qui sont avec lui, mais que nous ne connaissons pas. Alors, pris de courroux, le Dieu maître des éons et des puissances nous scinda…  Puis, nous avons connu le Dieu qui nous avait façonnés. Car nous n’étions pas indépendants de ses pouvoirs. Et nous l’avons servi dans la crainte et l’esclavage. Et en conséquence, nos cœurs s’obscurcirent…”

Non contents d’avoir capturé des âmes qui vivaient sur des principes élevés, non contents d’avoir mixé leurs propres codes génétiques avec des géants multidimensionnels, ils scindent les âmes pour fournir l’énergie nécessaire afin que leur mixture d’ADN puisse s’épanouir dans des plans parallèles où ils peuvent alors « monter », tout en gardant leurs caractéristiques animales primaires, robotiques.

Les oeufs énergétiques nécessaires à la manifestation dans une dimension, sont scindés et servent dès lors à alimenter la matrice, et d’autant mieux si les parties sont encore plus dispersées. On découvre en effet dans l’expérience de personnes ayant investigué dans ces domaines, que certaines âmes ont été scindées en plus de deux parties et parfois à plusieurs occasions successives. Quant aux pratiques magiques qui permettent aux dimensions inférieures de se renforcer au moyen de l’ADN des êtres sacrifiés, j’y reviendrai dans les récits de mes travaux et de mes vies antérieures, de celles de mon âme jumelle et de quelques autres personnes qui ont également témoigné à ces niveaux.

Dans la mythologie scandinave ces faits semblent pour le moins attestés : « Du corps d’Ymir, ils firent notre monde. Son sang se transforma en fleuves et en mers, sa chair en terre, ses os en montagnes, son crâne en voûte céleste ».

Dans l’interview de James nous pouvons relever que le HMS (Human Mind System) qui est notre matrice prison est alimenté selon lui par le principe de polarité.

Les géants ont donc servi à bâtir le monde lui-même et la scission fut nécessaire aux “dieux” pour nourrir cet univers qui est donc le leur pour les dimensions inférieures et supérieures.

“Odin et ses frères façonnèrent ensuite les êtres. D’abord, vinrent les nains qui naquirent de vers rongeant la carcasse d’Ymir. Ils furent placés dans des grottes pour chercher de l’or.”

– Ceci confirme des affirmations de James et aussi de Parks. Les premiers humains ont été créés pour être des esclaves. Le récit scandinave propose des nains, il s’agit peut-être des Gris (vu leur taille) qui sont d’apparence humanoïde rudimentaire (d’où peut-être la référence à la « carcasse » d’Ymir) qui auraient commencé ces travaux ou bien des races d’humains intermédiaires.

“Après les nains, ce fut le tour des humains. Les dieux les installèrent dans la région de Midgard, située au centre de l’univers. Enfin, les dieux créèrent leur propre domaine d’Asgardr.”

– Ici aussi, nous découvrons une similitude avec les propos de James qui affirme que les “dieux” se sont retirés dans un univers parallèle, après avoir enfermé l’humain dans la matrice prison. Ce qui ressort clairement du récit scandinave, c’est la succession des événements dans ce processus de « création ».

En résumé, ce qui semble confirmé jusqu’ici dans cette analyse, c’est que les géants ayant été finalement capturés et utilisés comme source d’alimentation, les reptiliens, animaux à la base, sont arrivés à coincer l’humanité et donc les âmes capturées, dans ces corps génétiquement triturés, ils sont arrivés à alimenter leurs mondes parallèles où ils ont ensuite pu se réfugier dans un état dimensionnel plus élevé, plus proche du bien être de la Source Première, tout en gardant leurs caractéristiques pro survie du mental instinctif compulsif et mécanique. Ce faisant, il ont affublé les âmes incarnées dans l’univers 3D de cet état de conscience du « paradis perdu » mixé avec leurs caractéristiques compulsives inconscientes qui causent la peur, ce qui est à la base de la folie de notre état humain rabaissé au niveau animal. La peur nourrissant les dimensions inférieures, tandis que les émotions religieuses nourrissent les dimensions de ceux qui ont inventé ces religions. Le système des réincarnations quant à lui permet aux âmes des défunts de visiter ces mondes parallèles « élevés », histoire de garder des relents d’après vie lors de leurs incarnations qui renforceront leurs croyances en ces paradis.

“L’univers nordique se caractérisait par neufs mondes, répartis entre les humains, les géants et les races divines. Les divers plans du monde germanique reposent sur les branches et le tronc d’Yggdrasil, le monde des hommes et des dieux est à ses pieds et ses racines s’enfoncent dans la terre jusqu’aux trois enfers primordiaux : Niflheim, enfer de ténèbres et de glace ; Muspellheim, enfer brûlant ; et Hel, l’au-delà, le lieu où vont toutes les âmes déchues, que ce soit celles des hommes ou celles des dieux.

Les plans du monde scandinave regroupent trois mondes sur chaque échelon d’Yggdrasil, soit neuf au total. Dans le « feuillage » de l’Arbre-Monde, on trouve Asgard, Vanaheim (royaumes des deux familles de dieux respectives) et Alfheim, terre des elfes. Au pied d’Yggdrasil, on trouve bien sûr Midgard, mais aussi tout autour du monde connu et au delà des mers Jotunheim (aussi appelé Utgard), territoire inexploré des géants qui menacent sans cesse la stabilité d’Yggdrasil et combattent les dieux.” (Voir schéma ci-dessous)

– Il existe donc des “géants” dans des royaumes inexplorés qui combattent les dieux. Voilà une affirmation que nous ne retrouvons nulle part ailleurs aussi clairement énoncée que dans les déclarations de James – encore -, à savoir que des humains primordiaux ont échappé à l’hécatombe et seraient toujours là pour combattre les dieux. Pour ma part, ce sont ces êtres que je considère comme étant des “guides”, car il est clair que tout au long de mon parcours, je fus assistée par des entités qui en savaient bien plus que moi et qui m’ont aidée à comprendre, m’indiquant au fur et à mesure des références sur lesquelles je pouvais m’appuyer.
 

“Les trois enfers primordiaux s’étendent quand à eux sous les racines d’Yggdrasil, sous terre.”

– Nous pouvons placer cette référence en parallèle à l’alchimie avec sa formule  V.I.T.R.I.O.L : Visita Interioram Terrae Rectificandoque Invenies Occultum Lapidem (Visite l’intérieur de la terre et en rectifiant tu trouveras la pierre).
 

“Odin était appelé « Père de Tout ». Deux corbeaux l’accompagnaient, Huginn et Muninn, « pensée » et « mémoire ». Odin était plus craint qu’aimé. Pour ce dieu, le savoir était le pouvoir.”

– Une référence claire au pouvoir du “mental” que Odin affectionne, rappelant les déclarations de James concernant le HMS. La « mémoire » faisant sans nul doute référence au mental instinctif, car celui-ci se base principalement sur l’enregistrement de tous les dangers vécus par une créature, en vue de pouvoir les éviter par la suite. Ce mental instinctif (inconscient) est ensuite récupéré par le mental discriminatif à son niveau le plus bas, à savoir par la « pensée », qui passe le plus clair de son temps à commenter, interpréter et justifier les comportements dictés par le mental instinctif. De cette juxtaposition de ces deux modes de fonctionnement mental est née la conception d’un ego particulièrement tenace et subtilement entretenu par ses mécanismes internes. Les mécanismes du « dialogue intérieur » pointé par Castaneda.

SAVOIR ceci et en TIRER LES CONSEQUENCES, c’est en effet le secret du POUVOIR par excellence. C’est le secret de l’éveil de la conscience, supramentale, comme dirait Sri Aurobindo, c’est-à-dire la conscience qui se situe au-delà du mental.
 

“Le chiffre neuf est symbolique dans la mythologie nordique. La principale cérémonie du grand temple d’Odin à Uppsala en Suède avait lieu tous les neuf ans et durait neuf jours ; on y sacrifiait neuf victimes, y compris humaines.”

– Les sacrifices qui nourrissent Odin et ses troupes…
 

“Signalons d’autres dieux nordiques comme Loki, Dieu fourbe qui finit par devenir un symbole du mal à l’état pur. C’est le père de Hel, la maîtresse de l’enfer, du loup Fenrir et du Serpent du Monde, Jörmungand. On ne rencontre guère de serpents en Scandinavie. Leur présence dans les légendes nordiques provient certainement d’une mythologie universelle et non d’une présence au quotidien. Jörmungand était le plus terrifiant des serpents. Il était l’un des trois enfants monstrueux de Loki et fut jeté dans la mer par Odin. Le serpent y grandit jusqu’à s’enrouler autour de la Terre en se mordant la queue.”

– Le serpent qui se mord la queue est aussi l’Ouroboros qui nous vient d’Orient symbolisant entre autres le cycle des réincarnations dont on ne sort quasiment jamais. Il semble bien symboliser une boucle dimensionnelle que les reptiliens ont réalisée pour y enfermer notre matrice. Le fait qu’il soit enroulé autour de la Terre selon les nordiques évoque en effet l’emprisonnement. Ce serpent provenant des enfers, il est également confirmé que ce sont les puissances des dimensions inférieures qui se trouvent dans le « ciel » tout autour de la Terre.
 

“Les serpents étaient souvent confondus avec les dragons. Les drakkars « vaisseaux dragons » en symbolisaient la puissance. Le dragon a une symbolique plus complexe. Il inspire un plus grand effroi que le serpent. Son souffle de feu fait fondre un bouclier et les épées se brisent sur ses écailles. Lui aussi vit sous terre et n’en sort que la nuit. Dans les mythologies nordiques et germaniques, les dragons jouent le rôle de gardiens de trésor. Ils sont également dépositaires d’une sagesse ésotérique. Fafnir, qui s’est transformé en dragon, a la réputation de posséder une connaissance infinie. En buvant accidentellement du sang de dragon, Siegfried a appris à parler le langage des oiseaux.”

– Plusieurs références aux récits de Parks, nous confirmant que les dragons seraient à la base du langage des “oiseaux” sans doute le langage primordial sur lequel les autres langues sont venues se bâtir parmi l’humanité. Les oiseaux étant également considérés comme les descendant des dragons. D’autre part, le dragon détenteur d’un trésor fait encore référence à l’alchimie. Voir le schéma représenté dans l’article précédent où l’on voit un dragon en dimension inférieure, ce dragon qu’il faut vaincre pour réaliser la pierre… Le trésor détenu par le dragon n’est autre que notre pouvoir de nous libérer de la matrice. Quant à sa connaissance infinie, ne viendrait-elle pas de celle qu’il a usurpée aux géants ?
 

“Le récit nordique de la fin du monde est unique car il évoque en détail la catastrophe ultime. Le monde des dieux et des hommes doit finalement être détruit. Même Odin et Thor ne pourront empêcher l’inéluctable. Selon le mythe, l’avènement du Ragnarök doit être précédé d’une guerre entre les hommes. Puis, viendra un hiver épouvantable, long de trois ans. Les loups qui poursuivent la lune et le soleil finiront par dévorer leur proie. La terre tremblera et arbres et rochers s’abattront.

Lors de ce combat, Thor sera tué par Jörmungand, le Serpent du Monde. Odin sera englouti par Fenrir. Les ennemis s’entretueront puis le Soleil s’obscurcira. Le firmament s’ouvrira et les étoiles tomberont du ciel. L’océan engloutira la terre.

Après ce cataclysme, un nouveau monde émergera. Deux des fils d’Odin survivront ainsi que deux fils de Thor.
Un couple d’humain survivra à la bataille finale et repeuplera la terre. Malgré tout, le mal restera présent dans ce nouvel âge de l’innocence.”

– Récit qui semble confirmer des affirmations de l’apocalypse de Jean, à savoir que lorsque les “dieux” seront vaincus, après batailles et cataclysmes, le mal ne sera pas vaincu définitivement pour autant. La “bête” ressortant de Terre mille ans plus tard pour être définitivement vaincue. Il me semble évident, d’après les constats que j’ai ramenés de mes expériences en dimensions « interdites », que l’énergie de l’humanité est à ce point détournée qu’elle nourrit encore le fameux « serpent », en une sorte de vortex gigantesque. Les relations sexuelles et les déviations énergétiques résultant de la scission en pôles opposés ne peuvent agir autrement qu’en nourrissant ce vortex. La fusion intérieure doit avoir eu lieu complètement pour éviter la perte de l’énergie des deux (ou plusieurs) âmes jumelles.

Mes conclusions à l’heure actuelle, sont que les causes principales des rouages de cette machinerie vampirique seront éradiquées dans les années qui viennent, permettant une existence bien plus sereine et un début d’enseignement de ces données à plus large échelle, mais que le « serpent » continuera à être nourri, tant que chaque couple d’âmes jumelles ne se sera pas reconstitué. Vu le nombre d’âmes incarnées sur Terre et le niveau d’ignorance de ces matières, on peut estimer qu’il faudra encore de longues décennies, voire des siècles, pour que chacun effectue les prises de conscience et le travail nécessaires. 
 

“C’est aussi la particularité de la mythologie nordique : les divinités n’ont pas le luxe de l’immortalité, et peuvent bel et bien mourir et finir dans l’au-delà.”

– Voilà qui confirme que les “dieux” peuvent bien être vaincus et qu’ils ne sont pas éternels tels qu’ils ont pu se l’imaginer dans leur mégalomanie. Etant des créatures à la base, ils se sont en réalité détournés de leurs pouvoirs de créateurs, pour devenir des êtres vampiriques.

“Pour se préparer à la fin du monde, le Ragnarök, crépuscule des dieux (littéralement « Consommation du Destin des Puissances »), Odin recueille la moitié des âmes des guerriers morts au combat pour renflouer les rangs de son armée lors de la grande bataille finale qui l’opposera aux géants et mènera à la destruction du monde, et à sa renaissance par la même occasion.”

– Je relève ici des données qui se confirment dans les travaux sur le terrain, notamment en ce qui concerne les diverses confréries guerrières, telles que les chevaliers et autres samouraïs. En effet, ces guerriers semblent pour une part coincés dans des plans parallèles suite à de grandes batailles. Ils ont été abusés et utilisés par les puissants de ce monde, afin d’arriver à leurs objectifs pas très reluisants, comme l’extermination des Cathares qui a été effectuée par des chevaliers, la guerre menée à Jérusalem afin d’en rapporter des têtes d’initiés, qui furent ensuite questionnées durant des siècles par les templiers, etc.

Les âmes de ces guerriers ont pour partie été enfermées par leurs confréries au moyen de puissants égrégores et des serments qu’ils prêtaient, donnant ainsi leur accord pour le dévouement à ces causes, celles-ci étant régentées par ceux qui se sont vendus aux dieux créateurs afin d’en tirer leurs propres « avantages ». Nous trouvons parmi ceux-ci la grande noblesse et leurs dévoués.

La mythologie nordique conforte ici mes affirmations selon lesquelles la guerre occulte de la fin des temps est bien active en ce moment même. Ces guerriers sont donc malheureusement trompés pour une bonne part et ceux qui travaillent pour la délivrance de tous se voient combattus par ceux-là mêmes qu’ils tentent de délivrer.
 

En conclusion, le peuple “primitif” des Vikings et autres nordiques, considérés comme des barbares, semble décidément bien plus près des crues réalités de notre univers que les religions et confréries qui ont servi durant le moyen âge à couvrir ces informations de ridicule.
———————————————
 

Le schéma ci dessous paraît intéressant sur plusieurs points.
On peut y observer l’enfer de “glace” le premier enfer primordial, sur lequel l’arbre repose. C’est en effet le “froid” qui est ressenti dans cette première dimension, dû au fait que l’énergie des êtres vivants est engouffrée en ce lieu. Le pompage de l’énergie est en effet ressenti comme refroidissant.

D’autre part, les univers de l’arbre qui sortent de la sphère sont ceux sur lesquels les “dieux” se sont retirés, échappant ainsi aux lois ignobles imposées dans la matrice, échappant également à la fermeture de la prison. Cependant leurs univers parallèles en dimensions supérieures reposent bien sur l’arbre et s’en nourrissent. En d’autres mots, si l’arbre tombe, ils tombent aussi. Si les racines manquent d’alimentation, il mourra.

Et le dernier point remarquable est la vision en miroir de cet arbre, ce qui rappelle la polarité et aussi les mondes “miroirs” que j’évoque tout au long de mes descriptions, des univers parallèles bâtis sur le principe du reflet, donnée sur laquelle je reviendrai encore par la suite.

Ce schéma provient du site :

http://nemecyrus.free.fr/blog/index.php?post/2009/03/23/Mythologie-scandinave-(1)-%3A-Premi%C3%A8re-approche-des-mythes

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