1. L’ascension du corps physique

Pour ce qui concerne l’ascension du pharaon à laquelle j’ai assisté, elle se déroulait ici et maintenant… Ce qui signifie qu’un pharaon décédé depuis plusieurs milliers d’années n’a pu effectuer cette ascension qu’à l’heure actuelle. Cela reste bien mystérieux si l’on se place au niveau de notre plan physique. Mais il faut savoir que de nombreux événements se déroulent sur d’autres plans pendant que le corps physique reste plongé dans l’illusion physique. Si l’on considère que le temps n’existe pas, du point de vue de l’esprit, un travail a dû être effectué dans le « futur » afin que l’opération se réalise.

De notre point de vue spacio-temporel, ce pharaon était encore coincé dans des situations négatives durant des millénaires. Les statues habitées et autres opérations « magiques » sont utilisées par les plans supérieurs négatifs et beaucoup de pharaons ne font pas exception à la règle. Il a fallu que l’individu accomplisse le travail nécessaire à l’éviction de ces forces négatives et à leur contrôle, pour prétendre à son ascension… Son retour dans Râ n’a pu avoir lieu que lorsque lui-même et sa moitié de l’autre polarité ont été refusionnées.

Quant à l’ascension collective, je n’y crois pas le moins du monde… Il peut y avoir une forme d’ascension dans un plan supérieur d’un point de vue collectif, mais l’ascension signifie que l’on maîtrise le phénomène à partir du plan physique et que l’on est capable de traverser tous les plans à volonté. Désolée pour ceux qui espèrent que la hiérarchie fera le travail à leur place. On a essayé de faire croire au peuple que Jésus était venu racheter les péchés de l’humanité… et si je vois bien, l’humanité attend toujours. Elle pourra encore attendre jusqu’à ce que, individuellement, chacun effectue le travail nécessaire en lui-même. Le seul point positif c’est que les générations futures devraient évoluer avec moins de difficultés, grâce aux multiples voies ouvertes par les pionners, càd tous ceux qui briguent l’éveil en ces temps particulièrement lourds.

Des millions d’années ont été nécessaires pour que l’être puisse arriver à s’identifier à l’incarnation. « Dieu », càd notre grand Moi, ne veut pas rater l’occasion de se rendre la tâche difficile. Car c’est par la difficulté et la souffrance que l’être accumule le plus d’expérience et de conscience. Ceux qui recherchent les nirvana faciles (ou difficiles) les trouveront peut-être, mais ils reviendront se plonger dans de nouvelles difficultés par la suite. Il est bien plus complexe de comprendre et d’accepter la souffrance que d’atteindre le nirvana, puisque celui-ci est la nature même de notre être profond.

L’humain veut à tout prix échapper à la souffrance et le programme de l’âme est justement d’expérimenter celle-ci. Ceux qui la refusent ne contacteront pas la compassion et se dissoudront dans la Source orignielle ou le néant, sans être devenus des entités accomplies, libres et souveraines de leur éternité. Cette souffrance contient une clé : la conscience suprême.

Lorsque la souffrance est intégrée, elle devient agissante au niveau cellulaire, càd jusqu’à la moindre parcelle de l’être physique. La souffrance, c’est une vue de l’esprit qui perçoit le corps en train de crier « je suis là, j’existe à mille pourcent et tu me renies… mais tu ne te libèreras pas sans moi. » Au premier niveau, ce fait se traduit par des « maladies » physiques, afin que l’être prenne conscience de l’importance incontournable du corps. Et l’ascension s’effectue lorsque l’esprit a accepté que le corps tout entier participe à sa libération.

C’est cela l’ascension, lorsque le corps lui-même est devenu le lieu d’opération de la montée vers les plans supérieurs. Si l’esprit s’en va en laissant le corps derrière lui, il ne s’agit pas d’une ascension. Cette opération de maîtrise du corps jusqu’à sa réalité cellulaire ne peut être effectuée par personne d’autre que le soi personnel (des deux polarités). Dans le cas contraire, on pourrait se retrouver sur des plans supérieurs à celui-ci, mais en ayant raté la difficulté qu’offre notre plan précis. L’éveil, càd le degré de conscience atteint, serait moindre. C’est la raison pour laquelle notre plan si complexe est recherché en tant que terrain d’expérimentation.

La longue descente de plans plus ou moins collectifs, vers une individualisation toujours accrue, s’est traduite en recherches de plus en plus poussées dans des jeux, tout comme ces consommateurs de jeux videos qui aiment les exercices de plus en plus complexes au fil des expériences, jusqu’à vouloir s’immerger dans leurs jeux corps et âme. En supposant que ce soit le seul moyen pour eux d’exister, on pourrait facilement imaginer que les joueurs seraient tentés d’aller de plus en plus loin dans l’identification avec leur contexte de jeux… Et nous avons là une illustration de ce qui s’est réellement passé pour l’humanité. Le choix personnel n’y était pas vraiment, puisque les personnalités sont nées a posteriori. La liberté tant vantée n’est encore qu’une vue de l’autre côté de la lorgnette. Nous sommes dans une grande aventure, mais le maître, le créateur, n’avait aucune personnalité.

Nous sommes tout autant le fruit d’un énorme hasard que d’une constuction très minutieuse, infiniment complexe et sans doute de plus en plus libre individuellement. Lorsque le créateur a pu se percevoir, via la conscience créée dans les jeux, il a commencé à ourdir des plans. Il savait enfin qu’il « était » et que désormais tout était possible. Se recréer à l’infini était sans doute le but le plus inouï imaginable… et quand on est Dieu, pourquoi se priver ? 

Que quelque chose existe alors qu’il pourrait tout aussi bien ne rien y avoir… voilà la constatation ébahie de Dieu lui-même. Et il compte bien en profiter. La roue du chakra du coeur fait songer à une sorte de galaxie spiralée et lenticulaire de profil. Le centre est d’une chaleur intense, d’une énergie vraiment sans limites, de la lumière à l’état pur, alors que de ce centre jaillissent en périférie toutes sortes « d’astres » qui sont autant d’unités d’énergie lancées dans divers projets de création. Certaines de ces galaxies sont en éclosion, d’autres sont très développées, d’autres encore, existent dans des proportions beaucoup plus grandes. Les autres galaxies que je vois sont constituées de certaines « personnes », certains centres d’énergie, expérimentant la 3D comme moi. Elles se perçoivent entre elles, sur leur plan, c’est-à-dire dans le cosmos intérieur. Mais il ne s’agit pas de la majorité de l’humanité. Ce fait me pousse à croire qu’il n’y aura pas d’ascension collective, comme par magie, mais que la plupart des humains recevront des enseignements plus poussés bien après 2012.

Selon l’apocalypse, la bête devra être vaincue une seconde fois dans mille ans et après cela peut-être que l’ascension collective aura vraiment lieu. En attendant, de grandes améliorations devraient survenir, dans quelques dizaines d’années sans doute, mais le développement intérieur des consciences ne sera pas suffisant pour que l’expérience humaine, avec ses difficultés, soit bannie. Il existe encore trop de consensus général en faveur de ces difficultés pour que les êtres choisissent d’arrêter l’expérience. Croire que seul le bien est souhaitable est évidemment une erreur puisqu’il empecherait l’apprentissage du courage, de la compassion et d’autres qualités qui nous permettent de devenir des porteurs du flambeau de la connaissance du bien et du mal.

Le problème pour ceux qui s’éveillent, c’est que la charge est très lourde, à porter, à recevoir en ses corps. Car l’éveil anticipé présuppose la compassion (comme tout éveil en général). Cette compassion signifie souffrance, comme je l’ai déjà dit, mais j’aimerais revenir sur ce point. La prise de conscience de soi en tant que « coeur agissant » (entendez par là que la conscience s’est retrouvée en tant que « roue » d’énergie (voir l’article consacré à ce sujet) reprenant son appui dans le cosmos intérieur) suppose que tout ce qui nuit à sa marche inexorable est pris en charge dorénavant sans la moindre résistance. Les résistances commencent d’abord à tomber petit à petit, jusqu’à ce lâcher-prise de non retour possible. A ce point, la « roue » a dépassé l’illusion du miroir de la manifestation physique et percevant chaque cellule comme son être manifesté, il les utilise comme un ensemble, une structure qui n’a d’autre choix dans ce monde que de broyer tout ce qui s’oppose à elle. Cela, c’est l’amour en mouvement…

Cet amour est bien loin de l’image que nous nous en faisons via les sentiments. Cet amour-là n’est pas sentiment, mais énergie. Actuellement, le plan mental et émotionnel sont tellement saturés négativement, que la moindre incursion dans ces plans produit au premier abord une souffrance, puisque obligé de prendre en soi la souffrance stagnante de l’humanité, figée en cristallisations mentales dures comme autant de diamants. La chaleur intense du coeur, de la roue cosmique interne, prend ces cristaux en elle, mais la perception physique n’en reste pas moins douloureuse.

Ces faits sont petit à petit objectivés chez les personnes qui sont déjà sur la voie de l’éveil. A partir du moment où des maux de tête, des dérangements digestifs inexpliqués, ou autres variantes sont éprouvées, c’est que la structure de l’initié commence le broyage des scories rencontrées. La vie à la campagne est donc recommandée. Cependant, l’isolement n’est pas une solution, mais bien plutôt un frein, des pauses obligées, lorsque la personnalité physique se sent débordée.


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